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Trump avait promis un boom économique : un an plus tard, la réalité est bien différente
Crédit: Custom

La vision trumpienne de la prospérité

Lors de son investiture en janvier 2025, Trump avait dressé un tableau flamboyant de l’avenir économique américain. Croissance du PIB à 4% ou plus. Chômage au plus bas historique. Réindustrialisation massive grâce aux tarifs douaniers. Baisse des impôts pour tous. Réduction du déficit. En quelques phrases, il promettait de résoudre des problèmes structurels que des décennies de politiques n’avaient pas réglés.

Les marchés financiers, dans un premier temps, avaient salué son retour. Le Dow Jones avait bondi. Les investisseurs anticipaient une vague de dérégulation favorable aux entreprises. Les secteurs de l’énergie fossile, de la finance, de la défense voyaient leurs actions s’envoler. L’euphorie était palpable. Elle n’a pas duré.

Les mesures phares annoncées

Trump avait promis une révolution tarifaire : des taxes à l’importation massives sur les produits chinois, européens, mexicains. L’objectif affiché : forcer les entreprises à produire aux États-Unis. Ramener les emplois manufacturiers. Rééquilibrer la balance commerciale. Sur le papier, la logique semblait imparable. Dans la réalité, les économistes avaient prévenu : ça ne marcherait pas. Ils avaient raison.

Autre promesse centrale : la prolongation et l’amplification des baisses d’impôts de son premier mandat. Moins de taxes pour les entreprises, moins de charges pour les ménages. La théorie du ruissellement — enrichir les riches pour que la prospérité « ruisselle » vers les classes moyennes — était de retour. Une théorie maintes fois réfutée par les faits, mais toujours séduisante pour ceux qui veulent y croire.

Les économistes savaient. Les experts avaient alerté. Les données historiques étaient claires. Mais qui écoute les experts quand un showman promet des miracles? Trump a vendu du rêve à des gens qui en avaient désespérément besoin. Et comme tous les marchands de rêve, il a encaissé le paiement avant que le réveil ne sonne. Maintenant que le réveil a sonné, devinez qui paie la facture? Pas lui.

Sources

Sources primaires

The Sydney Morning Herald – Trump promised an economic boom. That’s not quite what has happened (20 janvier 2026)

Sources secondaires

Foreign Affairs – Trump’s Year of Anarchy (20 janvier 2026)

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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