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Trump promet d’anéantir l’Iran s’il tente de l’assassiner : la menace nucléaire qui glace le monde
Crédit: Adobe Stock

Le 3 janvier 2020, l’acte qui a tout changé

Pour comprendre cette confrontation, il faut remonter au 3 janvier 2020. Ce jour-là, un drone américain MQ-9 Reaper frappe un convoi près de l’aéroport international de Bagdad. La cible : le général Qassem Soleimani, commandant de la Force Quds, l’unité d’élite des Gardiens de la Révolution iraniens. L’homme considéré comme le deuxième personnage le plus puissant d’Iran, juste derrière le Guide suprême. L’architecte de toutes les opérations clandestines iraniennes au Moyen-Orient. En quelques secondes, Soleimani est pulvérisé, ainsi qu’Abu Mahdi al-Muhandis, le numéro deux des milices pro-iraniennes en Irak. Donald Trump, depuis son resort de Mar-a-Lago, tweete une image du drapeau américain. Pas de mots. Juste le drapeau. Le message est limpide : l’Amérique a frappé. Et elle peut frapper encore.

La réaction de Téhéran fut immédiate et viscérale. « C’est un acte de terrorisme d’État », hurle l’ambassadeur iranien à l’ONU. « La réponse à une action militaire sera une action militaire. Par qui ? Quand ? Où ? L’avenir nous le dira. » L’Iran riposte quelques jours plus tard en bombardant des bases abritant des soldats américains en Irak. Miraculeusement, aucun Américain n’est tué. Trump choisit de ne pas escalader davantage. Mais la promesse de vengeance iranienne, elle, ne s’est jamais éteinte. En 2022, le président iranien Ebrahim Raisi déclare que si Trump et l’ancien secrétaire d’État Mike Pompeo ne sont pas traduits devant un tribunal islamique iranien, la vengeance sera inévitable. L’Iran n’oublie pas. L’Iran ne pardonne pas.

Des complots d’assassinat déjoués de justesse

Depuis l’élimination de Soleimani, les services de renseignement américains ont découvert plusieurs complots iraniens visant à assassiner des responsables de la première administration Trump, y compris le président lui-même. En août 2022, le Département de la Justice inculpe Shahram Poursafi, un membre des Gardiens de la Révolution, pour avoir planifié l’assassinat de John Bolton, l’ancien conseiller à la sécurité nationale de Trump. Mike Pompeo était également visé, avec une prime d’un million de dollars sur sa tête. Plus troublant encore : selon un livre révélé par le Washington Post, l’Iran a failli réussir à assassiner Pompeo dans un hôtel européen en 2022. L’opération a été déjouée in extremis.

En septembre 2024, alors que Trump était encore candidat, les services de renseignement de l’administration Biden l’ont briefé sur des menaces persistantes contre sa vie émanant de Téhéran. L’ancien procureur général Merrick Garland a confirmé que ces complots étaient une représaille directe pour l’élimination de Soleimani. Le Département d’État a même offert une récompense de 20 millions de dollars pour toute information menant à l’arrestation de Poursafi. En octobre 2024, l’administration Biden a averti l’Iran que toute tentative d’assassinat contre Trump serait considérée comme un acte de guerre. Le message était clair, mais Téhéran n’a pas semblé impressionné.

Il y a quelque chose de profondément dérangeant dans tout ça. D’un côté, un ancien président — et maintenant président en exercice — qui vit sous la menace constante d’assassinat par un État étranger. De l’autre, ce même homme qui menace d’effacer ce pays de la carte. On est dans une logique de destruction mutuelle assurée, sauf que cette fois, ce n’est pas entre deux superpuissances nucléaires. C’est entre un homme et un régime. Entre un ego et une théocratie. Et au milieu, des millions de gens — Iraniens et Américains — qui n’ont rien demandé.

Sources

Sources primaires

NewsNation – Interview exclusive de Donald Trump par Katie Pavlich – 21 janvier 2026
Washington Examiner – Trump says ‘whole country’ of Iran will be ‘blown up’ if it targets him – 21 janvier 2026
The Hill – Trump says Iran would be ‘wiped off face of this earth’ – 21 janvier 2026
Amnesty International – Iran: Massacre of protesters demands global diplomatic action – 15 janvier 2026
Iran Human Rights (IHRNGO) – At Least 3,428 Protesters Killed in Iran – 14 janvier 2026

Sources secondaires

CNN – Iran protests updates – 14 janvier 2026
NPR – Deaths from Iran’s crackdown on protests pass 2,500 – 14 janvier 2026
Iran International – Iran crackdown left 16,500 dead, 330,000 injured – 18 janvier 2026
Euronews – Death toll from security crackdown exceeds 4,000 – 20 janvier 2026
Wikipedia – Assassination of Qasem Soleimani – consulté le 21 janvier 2026
Al Jazeera – Trump’s bluffs: Why US strike on Iran remains real threat – 15 janvier 2026

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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