L’agglomération qui ne veut pas tomber
Le secteur de Pokrovsk reste le point le plus chaud de tout le front ukrainien. Ce n’est pas une expression vague — c’est une réalité mathématique que l’État-Major documente jour après jour. Le 19 janvier, les forces de défense ont stoppé 44 actions d’assaut et offensives dans les zones de Nykanorivka, Rodynske, Myrnohrad, Pokrovsk, Kotlyne, Udachne, Molodetske, Horikhove et en direction de Filiia. Quarante-quatre fois, les Russes ont tenté de percer. Quarante-quatre fois, ils ont été repoussés. Le général Oleksandr Syrskyi, commandant en chef des Forces armées ukrainiennes, l’a dit lui-même lors de sa récente visite sur le terrain : environ 50 affrontements par jour secouent ce secteur. Chaque jour. Sans répit. Sans pause.
La situation tactique défie l’entendement. Les forces russes tentent d’encercler l’agglomération Pokrovsk-Myrnohrad par les flancs, incapables de percer frontalement les défenses ukrainiennes. Ils passent par Hryshyne, par Rodynske, cherchant la faille, le point faible. Les assauts se font principalement de nuit pour minimiser les pertes — mais les unités ukrainiennes veillent. Les drones à fibre optique traquent les colonnes russes. Les équipes de drones FPV maintiennent ce que les militaires appellent une « zone de mort » sur les lignes de communication ennemies. Le 7e Corps de réaction rapide des Forces aéroportées ukrainiennes travaille avec la 14e Brigade opérationnelle de la Garde nationale pour sécuriser le nord de Myrnohrad, contenir les Russes au centre et les empêcher de faire entrer des véhicules par le sud.
Vous savez ce qui me frappe dans ces rapports militaires ? L’absence totale de panique. Des mots comme « situation difficile » ou « combats intenses » — le langage aseptisé de l’état-major. Mais derrière ces termes, il y a des hommes qui n’ont pas dormi depuis des jours. Des soldats qui comptent leurs munitions en se demandant si elles suffiront pour le prochain assaut. Des officiers qui doivent décider qui envoyer au combat, sachant que certains ne reviendront pas. Et malgré tout, ils tiennent. Pokrovsk est sous contrôle ukrainien. Myrnohrad résiste. Comment ne pas être en admiration ?
Huliaipole : la bataille pour le sud de la Zaporizhzhia
Une ville transformée en champ de bataille
Dans le secteur de Huliaipole, 20 attaques ont été lancées contre les positions défensives ukrainiennes dans les zones de Huliaipole, Solodke et en direction de Dobropillia, Varvarivka et Sviatopetrivka. Cette ville de la région de Zaporizhzhia, située à environ 80 kilomètres de la capitale régionale, est devenue l’un des points les plus contestés du front sud. Avant la guerre, Huliaipole comptait plusieurs milliers d’habitants. Aujourd’hui, selon le gouverneur Ivan Fedorov, il ne reste que 500 civils — ceux qui ont refusé de partir, qui vivent dans leurs caves, qui ont fait de cette résistance quotidienne leur raison d’être.
La dynamique de ce secteur a radicalement changé depuis fin 2025. Les forces russes, au lieu d’attaquer directement depuis le sud comme ils le faisaient depuis le début de l’invasion à grande échelle, ont commencé à avancer vers l’ouest depuis l’oblast de Donetsk. Ils ont traversé la rivière Haichur et progressent maintenant vers le nord le long de sa rive droite, cherchant à encercler les défenseurs de Huliaipole par Zaliznychne. Les analystes de DeepState décrivent une situation où les troupes russes ont « beaucoup plus de personnel » que les Ukrainiens. Pourtant, les assauts du jour continuent de rebondir sur les lignes ukrainiennes comme des vagues sur une falaise.
Fermez les yeux un instant. Imaginez-vous dans une cave à Huliaipole. Le sol tremble. Les explosions se rapprochent. Vous entendez le bourdonnement caractéristique des drones — ce son qui est devenu, pour des millions d’Ukrainiens, le prélude de la mort. Et pourtant, vous restez. Pourquoi ? Parce que c’est chez vous. Parce que partir, c’est déjà perdre. Cinq cents personnes ont fait ce choix. Cinq cents âmes qui refusent de céder un pouce de leur terre à l’envahisseur. Il y a quelque chose de terriblement beau dans cette obstination. Et quelque chose de terriblement triste aussi.
Le déluge de feu : 7 518 drones et 204 bombes KAB
L’arsenal de la terreur quotidienne
Les chiffres de l’État-Major ukrainien pour cette seule journée du 19 janvier donnent la mesure de l’intensité du conflit. L’ennemi a lancé deux frappes de missiles et 91 frappes aériennes, utilisant deux missiles et larguant 204 bombes aériennes guidées KAB. Les Russes ont également mené 4 124 tirs d’artillerie et de mortier, dont 74 depuis des lance-roquettes multiples, et ont déployé 7 518 drones kamikazes contre les positions ukrainiennes et les zones peuplées. Sept mille cinq cent dix-huit. Ce chiffre mérite qu’on s’y arrête. C’est plus de 313 drones par heure. Plus de 5 drones par minute. Un bourdonnement constant de mort qui ne s’arrête jamais.
Les frappes aériennes russes ont touché Kharkiv et des localités comme Pidhavrylivka, Velykomykhailivka dans la région de Dnipropetrovsk, Kostiantynivka dans la région de Donetsk, ainsi que Ternuvate, Charivne, Zelena Dibrova, Barvinivka, Tersianka et Rizdvianka dans la région de Zaporizhzhia. Chaque nom sur cette liste représente une communauté sous le feu. Des maisons détruites. Des vies brisées. Des familles séparées ou anéanties. L’Institute for the Study of War note que la Russie a dramatiquement augmenté l’ampleur et la fréquence de ses frappes tout au long de 2025, avec des « paquets de frappe » dépassant régulièrement les 300 projectiles.
Sept mille cinq cent dix-huit drones. Je répète ce chiffre parce qu’il refuse de rentrer dans ma tête. Sept mille cinq cent dix-huit machines volantes programmées pour tuer, lâchées en une seule journée sur un pays qui ne demandait qu’à vivre en paix. Et nous, de ce côté du monde, on parle de « conflit » comme si c’était un match de hockey. On débat de « solutions diplomatiques » pendant que des bombes planantes de 500 kilos s’abattent sur des quartiers résidentiels. À quel moment avons-nous normalisé cette horreur ? À quel moment avons-nous cessé de nous indigner ?
Les autres secteurs du front : la guerre sur 1 000 kilomètres
Du nord au sud, pas de répit
Dans les secteurs de Slobozhanshchyna Nord et de Koursk, les Russes ont mené une frappe aérienne, larguant quatre bombes KAB, et ont effectué 90 tirs d’artillerie, dont quatre depuis des lance-roquettes multiples. Le secteur de Slobozhanshchyna Sud a vu les troupes russes lancer 11 assauts sur les positions ukrainiennes près de Starytsia, Prylipka, Vovchanski Khutory, Kruhle, Nesternoe, Dehtiarne et en direction d’Izbytske. Dans le secteur de Kupiansk, trois attaques ennemies ont eu lieu — les Forces de défense ont repoussé les actions d’assaut près de Stepova Novoselivka et en direction de Holubivka.
Le secteur de Lyman a enregistré neuf attaques russes, les envahisseurs tentant d’avancer dans les zones de Novoyehorivka, Novoselivka, Shandryholove, Kolodiazi et Zarichne. À Sloviansk, dans les zones de Dronivka et en direction de Platonivka, les Russes ont attaqué les positions ukrainiennes cinq fois. Dans le secteur de Kramatorsk, les Forces de défense ont repoussé deux attaques russes en direction de Pryvillia et Bondarne. Le secteur de Kostiantynivka a subi 15 attaques dans les zones de Kleban-Byk, Yablunivka, Rusyn Yar et en direction de Kostiantynivka et Novopavlivka.
On lit ces noms de villages — Shandryholove, Kolodiazi, Zarichne — et on se dit que ce sont juste des points sur une carte. Des syllabes étrangères qui ne nous disent rien. Mais ce sont des endroits où des gens ont vécu, aimé, ri, pleuré. Des endroits où des enfants allaient à l’école, où des vieux s’asseyaient sur des bancs pour regarder passer le temps. Aujourd’hui, ces villages sont des coordonnées militaires. Des objectifs tactiques. Des lignes sur un rapport d’état-major. La guerre a cette capacité obscène de transformer des lieux de vie en abstractions stratégiques.
La riposte ukrainienne : frapper pour survivre
L’aviation et l’artillerie répondent
Face à cette déferlante, les Forces de défense ukrainiennes ne restent pas passives. L’aviation, les troupes de missiles et l’artillerie des Forces de défense ont frappé huit zones de concentration de personnel et d’équipement, détruit deux systèmes d’artillerie et touché deux postes de commandement ennemis. Ces frappes de représailles visent à perturber la logistique russe, à détruire les capacités de commandement et de contrôle, et à infliger des pertes maximales aux forces d’invasion. La guerre des drones, en particulier, est devenue centrale dans la stratégie ukrainienne. Les Forces des systèmes sans pilote ont augmenté leur efficacité mois après mois depuis juin, établissant un nouveau record en décembre avec plus de 12 000 soldats russes touchés.
Le bilan cumulé des pertes russes, selon les données ukrainiennes actualisées ce 20 janvier 2026, atteint des sommets vertigineux : environ 1 228 570 soldats depuis le 24 février 2022, dont 1 130 tués la veille. Ces chiffres, bien qu’impossibles à vérifier de source indépendante, donnent une indication de l’ampleur du carnage. Les estimations occidentales, plus conservatrices, parlent tout de même de plus d’un million de victimes russes — morts, blessés, disparus. Un million de vies sacrifiées sur l’autel de l’ambition impériale d’un homme au Kremlin.
Un million de victimes russes. Ce chiffre devrait faire la une de tous les journaux du monde. Un million de familles russes endeuillées, un million de mères qui ont perdu leurs fils, un million de destins brisés — et pour quoi ? Pour quelques villages ukrainiens que Poutine ne saura jamais situer sur une carte ? Pour un orgueil national nourri de propagande et de mensonges ? La tragédie de cette guerre, c’est qu’elle fait des victimes des deux côtés. Des Ukrainiens qui défendent leur terre. Des Russes envoyés mourir pour les délires d’un dictateur. Et au milieu, seul le fossoyeur gagne.
Oleksandrivka et les autres secteurs actifs
La guerre d’usure sur tous les fronts
Dans le secteur d’Oleksandrivka, les troupes russes ont attaqué les positions ukrainiennes cinq fois dans les zones de Verbove, Yehorivka et Krasnohirske. Le secteur d’Orikhiv, pour une fois, n’a pas enregistré d’affrontements hier — une rareté dans cette guerre qui ne connaît jamais de trêve. Dans le secteur de Prydniprovske, les occupants russes ont tenté une fois, sans succès, d’améliorer leur position près du pont Antonivsky. Ce pont, devenu emblématique des premiers succès ukrainiens de la contre-offensive de 2022, reste un point stratégique que les Russes tentent périodiquement de contrôler.
Les secteurs de Volhynie et Polissie n’ont montré aucun signe de formation de groupes offensifs russes — une nouvelle relativement rassurante pour la frontière nord-ouest de l’Ukraine. Mais cette accalmie relative dans certains secteurs ne doit pas masquer la pression constante exercée ailleurs. La guerre se joue sur plus de 1 000 kilomètres de front, et chaque jour apporte son lot de combats, de pertes, de destructions. Les forces ukrainiennes sont étirées, fatiguées, mais continuent de tenir des lignes que beaucoup pensaient indéfendables.
Il y a quelque chose de profondément dérangeant dans cette routine de l’horreur. Chaque matin, on se réveille, on lit le rapport de l’état-major — 165 affrontements hier, 180 le jour d’avant, 191 la semaine dernière — et on passe à autre chose. On a normalisé ce qui devrait nous révolter. On a accepté que la guerre soit un bruit de fond permanent, une statistique qu’on survole entre deux gorgées de café. Mais derrière chaque chiffre, il y a du sang versé. Derrière chaque « affrontement », des hommes qui sont morts ou qui ont tué pour survivre. Avons-nous perdu notre capacité d’indignation ?
La crise énergétique : l'autre guerre
Quand le froid devient une arme
Pendant que les batailles font rage sur le front, une autre guerre se livre contre l’infrastructure ukrainienne. Les frappes russes ont réduit la capacité de production électrique de l’Ukraine de 33,7 GW au début de l’invasion à environ 14 GW en ce mois de janvier 2026, selon The Economist. Le réseau ne couvre plus que 60 % des besoins du pays. Les coupures peuvent durer jusqu’à quatre jours dans certaines régions. Et tout cela alors que les températures plongent jusqu’à -15°C. Le gouvernement ukrainien a déclaré l’état d’urgence énergétique. Kyiv, Kharkiv, Zaporizhzhia — des villes entières grelottent dans le noir.
Cette semaine seule, selon le président Volodymyr Zelensky, l’Ukraine a subi plus de 1 300 drones d’attaque, environ 1 050 bombes aériennes guidées et 29 missiles de divers types. L’objectif russe est clair : briser la volonté ukrainienne en ciblant les civils, en les privant de chauffage, d’électricité, d’eau au cœur de l’hiver. C’est une stratégie de terreur, ni plus ni moins. Frapper les centrales électriques, les stations de pompage, les réseaux de chauffage — et laisser le froid faire le reste. Les Nations Unies ont condamné ces attaques, rappelant que depuis le début de l’invasion, plus de 50 000 civils ont été tués ou blessés — un chiffre probablement sous-estimé.
Imaginez une seconde. Vous êtes à Kharkiv. Moins quinze degrés dehors. Et pas d’électricité depuis trois jours. Pas de chauffage. Pas d’eau chaude. Vos enfants dorment sous des couvertures empilées, tout habillés. Vous entendez les explosions au loin — ou peut-être pas si loin. Et vous vous demandez si demain, le courant reviendra. Si demain, vous aurez de quoi manger chaud. Si demain, vous serez encore vivant. C’est ça, la réalité ukrainienne en ce moment. Pas une statistique. Pas un gros titre qu’on scrolle. Une réalité vécue par des millions de personnes, chaque jour, chaque nuit.
Les enjeux stratégiques : Pokrovsk, Myrnohrad et au-delà
Pourquoi ces villes sont cruciales
La bataille pour Pokrovsk et Myrnohrad n’est pas qu’une question de prestige ou de territoire. Ces villes contrôlent des routes logistiques essentielles pour l’approvisionnement des forces ukrainiennes dans tout l’est du Donbass. Si les Russes réussissaient à les prendre, ils ouvriraient la voie vers Dobropillia, puis potentiellement vers Druzhkivka et Kostiantynivka — les derniers grands centres urbains encore sous contrôle ukrainien dans la région de Donetsk. L’Institute for the Study of War estime que 2026 sera, au minimum, l’année de la bataille pour Kostiantynivka, voire pour Sloviansk si les lignes actuelles cèdent.
Le général Syrskyi l’a affirmé clairement : « Pokrovsk est sous notre contrôle. Nous arrêtons l’ennemi à Myrnohrad. Nous menons une défense active. » Mais les analystes militaires notent que les forces ukrainiennes font face à un rapport de forces défavorable — certaines estimations parlent d’un avantage russe de 10 contre 1 en infanterie dans certains secteurs. La question n’est plus de savoir si les Ukrainiens peuvent tenir, mais combien de temps. Et à quel prix. Chaque jour gagné, c’est du temps pour former de nouvelles recrues, pour recevoir de l’équipement occidental, pour espérer un changement géopolitique.
On parle beaucoup de négociations ces derniers temps. De « paix » et de « compromis ». Mais regardez ce qui se passe à Pokrovsk, à Huliaipole, sur tout ce front de mille kilomètres. Ce n’est pas une guerre où les deux camps cherchent un terrain d’entente. C’est une guerre d’extermination menée par la Russie contre l’existence même de l’Ukraine. Et les soldats ukrainiens qui repoussent 44 assauts par jour ne se battent pas pour des « concessions territoriales ». Ils se battent pour que leur pays existe encore demain. Peut-on vraiment leur demander de négocier avec ceux qui veulent les effacer de la carte ?
Conclusion : le courage comme dernière ligne de défense
Ce que ces chiffres ne disent pas
Les rapports militaires sont pleins de chiffres. 165 affrontements. 44 assauts repoussés. 7 518 drones. 1 228 570 pertes russes. Mais les chiffres ne racontent pas tout. Ils ne racontent pas l’odeur de la cordite après un bombardement. Le silence assourdissant quand les tirs s’arrêtent enfin. Le regard d’un soldat qui vient de perdre son meilleur ami. La voix tremblante d’une mère au téléphone, qui demande à son fils s’il est toujours vivant. Les chiffres ne racontent pas le courage — ce mot qu’on utilise trop facilement, mais qui ici prend tout son sens. Le courage de se lever chaque matin en sachant que la journée sera un enfer. Le courage de tenir une position quand tout vous dit de fuir.
Ce 20 janvier 2026, les forces ukrainiennes tiennent encore. Pokrovsk résiste. Huliaipole se bat. Les lignes plient mais ne rompent pas. Quelque part sur ce front de 1 000 kilomètres, des hommes et des femmes font ce que peu d’entre nous auraient le courage de faire : ils se tiennent debout face à la machine de guerre russe, et ils disent non. Pas aujourd’hui. Pas sans se battre. L’Ukraine n’est pas qu’un point sur une carte géopolitique. C’est un peuple qui refuse de disparaître. Et chaque affrontement repoussé, chaque drone abattu, chaque jour gagné est une victoire — petite, fragile, mais réelle — de la volonté humaine sur la barbarie.
Cent soixante-cinq affrontements. Je reviens à ce chiffre en terminant cet article. Cent soixante-cinq fois où des hommes ont choisi de ne pas reculer. Cent soixante-cinq fois où le courage a tenu bon face à la terreur. Et demain, il y en aura d’autres. Et après-demain aussi. Jusqu’à quand ? Personne ne le sait. Mais une chose est certaine : tant qu’il y aura des Ukrainiens pour se lever et dire non, la Russie n’aura pas gagné. Et nous, de l’autre côté de nos écrans, nous avons au moins un devoir : ne pas oublier. Ne pas normaliser. Ne pas détourner le regard. Parce que ce qui se joue là-bas, sur ces champs de bataille aux noms imprononçables, c’est l’avenir de nous tous. Combien de temps encore tiendront-ils ? La question me hante. Et elle devrait tous nous hanter.
Encadré de transparence du chroniqueur
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur. Je suis analyste, observateur des dynamiques géopolitiques et des conflits qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les rapports militaires, à comprendre les mouvements sur le terrain, à donner un visage humain aux statistiques de guerre. Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel. Je prétends à la lucidité, à l’analyse sincère, à la compréhension profonde des enjeux qui nous concernent tous.
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et commentaires interprétatifs. Les informations factuelles présentées dans cet article proviennent de sources officielles et vérifiables, notamment les communiqués de l’État-Major général des Forces armées ukrainiennes, les rapports du Critical Threats / Institute for the Study of War, les analyses de DeepState, ainsi que les données d’agences de presse internationales reconnues telles que Reuters, CNN, Al Jazeera et Ukrinform.
Les analyses et interprétations présentées représentent une synthèse critique basée sur les informations disponibles. Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser, de leur donner un sens. Toute évolution ultérieure pourrait modifier les perspectives présentées ici.
Sources
Sources primaires
État-Major général des Forces armées ukrainiennes – Rapport de situation (20 janvier 2026)
Ukrinform – War update: 165 clashes on front line over past day (20 janvier 2026)
Sources secondaires
Euromaidan Press – Syrskyi: Ukraine retains control of northern Pokrovsk (9 janvier 2026)
Critical Threats / ISW – Russian Offensive Campaign Assessment (13 janvier 2026)
CNN – Ukrainian forces under intense pressure in south (1er janvier 2026)
Wikipedia – Huliaipole offensive (janvier 2026)
Al Jazeera – Russian drone attacks across Ukraine (18 janvier 2026)
UN News – Massive overnight attack leaves millions in the dark (13 janvier 2026)
Russia Matters – The Russia-Ukraine War Report Card (14 janvier 2026)
RBC-Ukraine – Russia-Ukraine war frontline update (11 janvier 2026)
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