Le Pakistan, l’Égypte, la Jordanie : le cœur du monde arabe s’aligne
Commençons par les trois premières nations qui ont officiellement confirmé leur participation. Le Pakistan, puissance nucléaire de 230 millions d’habitants, pivot stratégique entre le monde arabe et l’Asie du Sud. L’Égypte, gardienne du canal de Suez, nation la plus peuplée du monde arabe avec ses 105 millions d’habitants, acteur incontournable de tout processus de paix au Moyen-Orient. La Jordanie, petit royaume hachemite mais géant diplomatique, seul pays arabe avec l’Égypte à avoir signé un traité de paix durable avec Israël. Ces trois nations ont choisi Trump. Pas Macron. Pas l’ONU. Pas l’Union Européenne. Trump.
Leurs ministres des Affaires étrangères ont publié une déclaration commune qui mérite d’être lue attentivement. Ils parlent de « nouvelle ère de coopération », de « mécanisme efficace pour la reconstruction de Gaza », de « dépassement des blocages institutionnels traditionnels ». En d’autres termes, ils disent ce que tout le monde pense tout bas depuis des années : les instances internationales actuelles ne fonctionnent pas. Le système onusien est grippé. Il faut essayer autre chose. Et cet « autre chose », c’est Trump qui le propose. Lui, l’homme que l’élite mondiale adore détester. Lui, le prétendu isolationniste qui serait incapable de diplomatie. Lui, qui vient de réussir en quelques semaines ce que des décennies de diplomatie traditionnelle n’ont jamais accompli.
Les Émirats, l’Arabie Saoudite, le Qatar : les pétrodollars changent de camp
Mais le véritable coup de théâtre vient du Golfe. Les Émirats Arabes Unis, déjà signataires des Accords d’Abraham sous le premier mandat de Trump, étaient attendus. Ce qui l’était moins, c’est l’annonce simultanée de l’Arabie Saoudite et du Qatar. Ces deux monarchies du Golfe, qui se sont affrontées pendant des années dans une guerre froide régionale intense, qui ont rompu leurs relations diplomatiques, qui ont érigé des murs économiques l’une contre l’autre — les voilà aujourd’hui membres du même conseil, assis côte à côte sous la présidence de Trump. Si quelqu’un avait prédit cela il y a cinq ans, on l’aurait fait interner.
Mohammed ben Salmane — MBS — n’a pas pris cette décision à la légère. Le prince héritier saoudien est un calculateur froid, un pragmatiste absolu. S’il rejoint le Conseil de la Paix, c’est qu’il y voit un intérêt stratégique majeur pour son royaume. La normalisation avec Israël, suspendue depuis le 7 octobre 2023, pourrait reprendre sous ce nouveau format. Les investissements américains dans Vision 2030 pourraient s’accélérer. Et surtout, l’Arabie Saoudite se positionne comme un acteur central de la nouvelle architecture de sécurité régionale que Trump est en train de construire. Pendant que l’Europe boude dans son coin, Riyad prend des décisions stratégiques.
Il y a quelque chose de profondément satisfaisant à voir les experts se tromper aussi spectaculairement. Ces mêmes analystes qui nous expliquaient doctement que Trump était « toxique » pour le monde musulman, que sa politique était « islamophobe », que jamais aucun pays arabe ne travaillerait avec lui — où sont-ils maintenant? Huit nations islamiques majeures viennent de leur donner tort de la manière la plus éclatante possible. Pas avec des mots. Avec des actes. Avec des signatures officielles. Avec des engagements concrets. La réalité a cette fâcheuse tendance à ne pas se conformer aux prédictions des experts de plateau télé.
La Turquie et l’Indonésie : les géants démographiques s’engagent
Et puis il y a les deux mastodontes démographiques du monde musulman. La Turquie d’Erdogan, 85 millions d’habitants, membre de l’OTAN, pont entre l’Europe et l’Asie, acteur militaire majeur au Moyen-Orient et en Méditerranée orientale. L’Indonésie, 275 millions d’habitants, le plus grand pays musulman de la planète en termes de population, quatrième nation la plus peuplée au monde, puissance montante de l’Asie du Sud-Est. Ces deux pays ont souvent été en désaccord avec la politique américaine. Erdogan et Trump ont eu des relations tumultueuses. L’Indonésie a traditionnellement maintenu une distance prudente avec Washington sur les questions du Moyen-Orient.
Et pourtant, ils ont dit oui. Ils ont signé. Ils seront à la table. Pourquoi? Parce que Trump propose quelque chose de concret. Pas des conférences interminables qui ne mènent nulle part. Pas des résolutions non contraignantes que personne ne respecte. Un mécanisme de décision avec des membres identifiés, des responsabilités claires, des objectifs mesurables. La reconstruction de Gaza d’abord, puis potentiellement d’autres conflits. Un calendrier. Des financements. Des résultats attendus. C’est du Trump dans le texte : du business, de l’efficacité, des deals. Et manifestement, ça parle aux dirigeants du monde musulman bien plus que les grands discours humanitaires de l’Europe qui ne débouchent jamais sur rien de tangible.
L'Europe sur le banc : chronique d'une humiliation annoncée
La France, le Danemark, la Suède, la Norvège : le club des refus
Pendant que le monde musulman s’aligne, que fait l’Europe? Elle dit non. La France d’Emmanuel Macron a été la première à décliner l’invitation. Motif officiel : le Conseil de la Paix pourrait « concurrencer l’ONU » et « affaiblir le multilatéralisme ». Traduction : nous préférons un système qui ne fonctionne pas mais que nous contrôlons partiellement, plutôt qu’un nouveau système efficace mais dirigé par Trump. Le Danemark a suivi, sans doute vexé par les ambitions américaines sur le Groenland. La Suède et la Norvège ont emboîté le pas, fidèles à leur tradition de vertu ostentatoire qui masque souvent une incapacité à agir concrètement.
L’Allemagne se tait. Le Royaume-Uni hésite. L’Italie n’a pas encore décidé. L’Union Européenne en tant qu’institution n’a même pas été invitée — ce qui en dit long sur la considération que Trump lui porte. Le spectacle est édifiant. D’un côté, des nations qui prennent des décisions, qui s’engagent, qui participent à l’écriture de l’histoire. De l’autre, des démocraties paralysées par leurs propres contradictions, incapables de dire oui, terrifiées à l’idée de paraître « trumpistes », préférant l’inaction vertueuse à l’action efficace. Dans dix ans, quand les historiens étudieront ce moment, ils se demanderont comment l’Europe a pu rater un virage aussi crucial.
L’arrogance qui coûte cher
Macron a dénoncé ce qu’il appelle un « nouvel impérialisme » américain. La formule est habile mais elle sonne creux. Quel impérialisme? Trump propose, il n’impose pas. Les nations sont libres de rejoindre ou non le Conseil de la Paix. Celles qui ont dit oui l’ont fait souverainement, après analyse de leurs intérêts nationaux. L’Arabie Saoudite n’est pas exactement une marionnette de Washington. La Turquie non plus. L’Indonésie encore moins. Ces pays ont leurs propres agendas, leurs propres calculs, leurs propres ambitions. S’ils rejoignent l’initiative de Trump, c’est qu’ils y trouvent leur compte. Pas parce qu’on les y a forcés.
L’Europe, elle, reste prisonnière de son idéologie. Tout ce qui vient de Trump est forcément mauvais, forcément dangereux, forcément à rejeter. Peu importe que ça fonctionne. Peu importe que des résultats soient au rendez-vous. Peu importe que le monde change autour d’elle. L’important est de maintenir la posture, de préserver l’image, de ne pas être vue en train de collaborer avec le diable orange de Washington. Cette pureté morale autoproclamée a un prix : l’irrelevance. Pendant que l’Europe débat, le monde décide. Pendant que Bruxelles rédige des communiqués, Riyad et Ankara signent des accords. L’histoire n’attend pas les âmes sensibles.
Je me souviens d’une époque, pas si lointaine, où l’Europe se voyait comme le centre moral du monde. Le continent des Lumières, le berceau des droits de l’homme, le gardien des valeurs universelles. Et aujourd’hui? Aujourd’hui, l’Europe regarde le train passer, confortablement installée dans sa supériorité morale, pendant que des nations qu’elle considérait avec condescendance prennent les décisions qui façonneront le XXIe siècle. Il y a quelque chose de tragique dans ce spectacle. Et quelque chose de mérité aussi. L’arrogance finit toujours par se payer.
Le Conseil de la Paix : ce que c'est vraiment
Une alternative au système onusien paralysé
Qu’est-ce que ce Conseil de la Paix exactement? La charte obtenue par plusieurs médias est claire sur les objectifs. Il s’agit d’un « organe international de construction de la paix plus agile et efficace » que les structures existantes. En clair : une alternative au Conseil de Sécurité de l’ONU, paralysé depuis des décennies par les vetos croisés de ses membres permanents. Quand la Russie bloque toute résolution sur l’Ukraine, quand la Chine protège systématiquement la Corée du Nord, quand les États-Unis utilisent leur veto pour défendre Israël — le système est grippé. Tout le monde le sait. Personne n’osait le dire. Trump le dit. Et il propose une solution.
Le Conseil de la Paix commencera par la question de Gaza. Consolidation du cessez-le-feu fragile négocié ces dernières semaines. Supervision de la reconstruction de l’enclave dévastée par des mois de guerre. Création d’un cadre de gouvernance post-conflit. Des objectifs concrets, mesurables, avec un calendrier. Pas des vœux pieux. Pas des appels à la retenue. Des actions. Et si ça fonctionne pour Gaza, le modèle pourra être répliqué ailleurs. Yémen. Soudan. Libye. Les conflits qui pourrissent depuis des années sans que personne ne trouve de solution pourraient enfin être adressés par un mécanisme qui a prouvé son efficacité.
Un milliard de dollars : le prix de l’engagement
Le prix d’entrée fait jaser : un milliard de dollars pour un siège permanent. Les critiques hurlent à l’indécence. « Trump transforme la diplomatie en business », protestent-ils. Mais regardons les choses froidement. Un milliard de dollars, c’est une fraction du budget annuel de l’ONU qui n’obtient aucun résultat tangible. C’est moins que ce que certaines nations dépensent en une semaine de conflit armé. C’est un investissement, pas une dépense. Et surtout, c’est un filtre. Seules les nations réellement engagées, réellement prêtes à investir dans la paix, auront leur place à la table. Pas les profiteurs, pas les observateurs passifs, pas ceux qui viennent critiquer sans jamais rien proposer.
Poutine lui-même a proposé de payer ce milliard — avec les avoirs russes gelés par les sanctions occidentales. L’ironie est savoureuse. L’argent russe bloqué dans les banques européennes pourrait financer un conseil de paix présidé par Trump. Certains y voient une provocation. D’autres, une forme de pragmatisme typiquement poutinien. Le maître du Kremlin ne fait jamais rien par hasard. S’il manifeste de l’intérêt pour le Conseil de la Paix, c’est qu’il y voit une opportunité. Laquelle? Difficile à dire pour l’instant. Mais le simple fait que Moscou soit à la table des discussions plutôt qu’en dehors change la donne géopolitique de manière significative.
Israël à bord : le pari de Netanyahu
Un oui malgré la Cour Pénale Internationale
Benjamin Netanyahu a confirmé la participation d’Israël au Conseil de la Paix. La décision n’allait pas de soi. Le Premier ministre israélien fait l’objet d’un mandat d’arrêt de la Cour Pénale Internationale pour des crimes de guerre présumés à Gaza. Participer à un forum international, même présidé par un allié aussi proche que Trump, comportait des risques juridiques et symboliques. Netanyahu les a assumés. Parce qu’il sait que ce conseil pourrait être la clé d’une normalisation régionale qui lui échappe depuis le 7 octobre 2023.
Avant les attaques du Hamas, Israël était sur le point de signer un accord historique avec l’Arabie Saoudite. Les Accords d’Abraham, négociés sous le premier mandat de Trump, avaient ouvert la voie à une reconnaissance d’Israël par plusieurs nations arabes. Tout s’est effondré le 7 octobre. Le Conseil de la Paix offre une chance de relancer ce processus. Pas dans le format traditionnel, bilatéral et secret. Dans un cadre multilatéral, avec des témoins, des garanties, des engagements publics. Netanyahu joue son avenir politique sur ce pari. Il mise sur Trump pour lui offrir ce que quarante ans de diplomatie traditionnelle n’ont pas réussi à produire : une paix régionale durable avec le monde arabe.
Il y a dans cette configuration quelque chose de vertigineux. Netanyahu, sous le coup d’un mandat d’arrêt international, assis à la même table que l’Arabie Saoudite, le Qatar, la Turquie — des nations qui ont financé ou soutenu des organisations hostiles à Israël pendant des décennies. Et tout ça sous la présidence d’un Trump que les médias occidentaux décrivent comme un clown imprévisible. La réalité de la géopolitique est infiniment plus complexe que les caricatures qu’on nous sert quotidiennement. Des ennemis d’hier deviennent des partenaires. Des conflits qu’on pensait éternels trouvent des voies de résolution. L’impossible devient possible. À condition d’oser essayer.
Et maintenant? Les enjeux des prochains jours
La cérémonie de signature à Davos
La cérémonie officielle de signature est prévue pour jeudi, en marge du Forum économique mondial de Davos. Trump présidera personnellement l’événement. Les ministres des Affaires étrangères des pays membres seront présents. Des images qui feront le tour du monde. Des images qui montreront Trump entouré de dirigeants arabes, musulmans, asiatiques — pas le portrait d’un président isolationniste et « islamophobe » qu’on nous peint depuis des années. L’Europe sera absente. Notable. La Chine aussi, qui a décliné l’invitation, fidèle à sa stratégie de soutien au système onusien qu’elle espère un jour dominer. La Russie sera représentée, selon toute vraisemblance.
Ce qui se passera après Davos déterminera si cette initiative est un feu de paille ou un véritable changement de paradigme. Le premier test sera Gaza. Le cessez-le-feu tiendra-t-il? La reconstruction commencera-t-elle vraiment? Les fonds promis seront-ils débloqués? Trump aime les résultats rapides, les victoires tangibles, les preuves concrètes de succès. Il mettra la pression sur tous les membres pour livrer. Et s’ils livrent, le Conseil de la Paix pourrait devenir ce que l’ONU aurait toujours dû être mais n’a jamais réussi à être : un organe de résolution effective des conflits, pas un forum de bavardages sans conséquences.
Le pape Léon XIV va-t-il rejoindre?
Une invitation particulière retient l’attention : celle adressée au Pape Léon XIV. Premier pape américain de l’histoire de l’Église catholique, Robert Prevost devenu Léon XIV a souvent été critique envers certaines politiques de Trump, notamment sur l’immigration et le Venezuela. Le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État du Vatican, a confirmé que l’invitation avait été reçue et qu’elle était « à l’étude ». Le Vatican ne prend pas ce genre de décision à la légère. La participation du pape donnerait au Conseil de la Paix une légitimité morale considérable — exactement ce dont Trump a besoin pour faire taire ses critiques.
Mais le pape hésitera. Rejoindre le Conseil de la Paix, c’est cautionner l’approche trumpienne de la diplomatie. C’est envoyer un message aux catholiques du monde entier. C’est prendre position dans un débat qui divise l’Occident. Léon XIV est un homme prudent, formé dans la tradition de la diplomatie vaticane qui privilégie la médiation discrète aux engagements publics. Il pèsera le pour et le contre pendant des semaines. Peut-être des mois. Sa réponse, quelle qu’elle soit, sera scrutée par plus d’un milliard de catholiques dans le monde. Et par Trump lui-même, qui sait que le soutien de l’Église donnerait à son initiative une dimension que ses adversaires ne pourraient plus ignorer.
Conclusion : L'histoire en train de s'écrire
Un moment charnière pour l’ordre mondial
Ce qui se passe à Davos cette semaine n’est pas un simple sommet de plus. C’est un moment charnière dans l’histoire de l’ordre international d’après-guerre. Le système mis en place en 1945, avec l’ONU comme pierre angulaire, montre ses limites depuis des décennies. Les conflits s’enlisent. Les résolutions restent lettre morte. Les grandes puissances bloquent tout progrès. Trump propose une alternative. Pas parfaite, certainement. Pas idéale, sûrement. Mais une alternative qui fonctionne, qui attire des membres, qui produit des résultats.
Huit nations islamiques l’ont compris. Israël l’a compris. Vingt-cinq pays au total, selon les derniers décomptes, ont choisi de participer plutôt que de critiquer de l’extérieur. L’Europe, elle, reste figée dans ses certitudes, prisonnière de son idéologie anti-Trump, incapable de voir que le monde change autour d’elle. Quand l’histoire rendra son verdict sur cette période, elle ne sera pas tendre avec ceux qui ont choisi l’inaction vertueuse plutôt que l’engagement pragmatique. Elle retiendra ceux qui ont osé essayer quelque chose de nouveau face à des problèmes que les méthodes anciennes n’ont pas su résoudre.
Je termine cet article avec un sentiment étrange. Un mélange d’incrédulité face à ce qui vient de se passer et d’excitation face à ce qui pourrait advenir. Huit nations islamiques majeures viennent de rejoindre une initiative de Donald Trump. Relisez cette phrase. Laissez-la infuser. Comprenez ce qu’elle signifie pour notre compréhension du monde. Tout ce qu’on nous a raconté sur Trump et le monde musulman, sur son prétendu « clash des civilisations », sur son « islamophobie » supposée — tout ça vient de voler en éclats. La réalité est plus complexe, plus nuancée, plus surprenante que les narratifs simplistes qu’on nous sert. Et c’est tant mieux. C’est ce qui rend ce métier passionnant. Voir l’impossible devenir possible. Voir l’histoire s’écrire sous nos yeux. Même quand elle ne correspond pas à ce qu’on avait prévu.
L’avenir appartient à ceux qui agissent
Le Conseil de la Paix de Trump n’est peut-être pas la solution parfaite aux problèmes du monde. Aucune initiative humaine ne l’est. Mais c’est une tentative. Un effort. Une action. Face à l’immobilisme des institutions traditionnelles, face à la paralysie des organisations internationales, face à l’impuissance des bonnes intentions sans moyens d’action, Trump propose de faire autrement. Et des dizaines de nations, y compris les plus improbables, ont choisi de le suivre. L’avenir dira si ce pari était le bon. Mais au moins, c’est un pari. Pas une abdication. Pas une résignation. Pas un haussement d’épaules face à l’insoluble.
L’Europe peut encore rejoindre le mouvement. Les portes du Conseil de la Paix restent ouvertes à ceux qui veulent s’engager plutôt que critiquer. Macron peut ravaler son orgueil et reconnaître qu’une initiative américaine peut parfois être bonne pour le monde. Berlin peut sortir de son silence prudent. Londres peut cesser d’hésiter. Mais le temps presse. L’histoire n’attend pas les indécis. Et quand le train est parti, il ne revient pas chercher ceux qui sont restés sur le quai à débattre de la couleur des sièges. Huit nations islamiques l’ont compris. Vingt-cinq pays au total l’ont compris. L’Europe comprendra-t-elle avant qu’il ne soit trop tard?
Sources
Sources primaires
Al Jazeera – Qatar, Saudi Arabia among eight countries joining Trump’s ‘board of peace’ – 21 janvier 2026
Dawn – Pakistan, 7 Muslim countries announce decision to join Trump’s Board of Peace – 21 janvier 2026
CBS News – What to know about Trump’s « Board of Peace » as world leaders meet in Davos – 21 janvier 2026
Sources secondaires
NPR – Israel agrees to join Trump’s Board of Peace as some European nations say no – 21 janvier 2026
Straits Times – Pope Leo invited to join Trump’s ‘Board of Peace’, cardinal says – 21 janvier 2026
Bloomberg – Trump Wants Nations to Pay $1 Billion to Stay on His Peace Board – 17 janvier 2026
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