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Trump confond Groenland et Islande à Davos : quand les médias préfèrent les lapsus aux révolutions géopolitiques
Crédit: Adobe Stock

Une vision stratégique pour l’Arctique du XXIe siècle

Revenons au contenu véritable de ce discours historique. Au vrai contenu que personne ne veut analyser sérieusement. Ce que Donald Trump a déclaré à Davos devant les dirigeants du monde entier, c’est que les États-Unis ne recourront pas à la force militaire pour acquérir le Groenland. Stop. Relisez cette phrase lentement. Le président des États-Unis vient de s’engager publiquement, devant le monde entier, à une approche exclusivement diplomatique pour cette question territoriale majeure. « Je n’utiliserai pas la force. Je ne veux pas utiliser la force », a-t-il déclaré sans ambiguïté. Il a choisi la négociation plutôt que la coercition militaire. Il a opté pour le dialogue plutôt que l’intimidation. Et quelle a été la réponse des grands médias internationaux? « Oh regardez, il a dit Islande au lieu de Groenland! »

Trump a expliqué sa vision avec une clarté que ses détracteurs refusent d’admettre parce que ça ne correspond pas à leur narratif prédéfini. Le Groenland représente un enjeu stratégique majeur pour la sécurité de l’OTAN et de l’ensemble de l’Occident. Ses ressources naturelles phénoménales comprennent des terres rares absolument essentielles pour toutes les technologies de demain, du pétrole en quantités considérables, des minerais stratégiques comme le lithium, l’uranium, le zinc et le fer. Toutes ces ressources sont convoitées par la Chine qui a déjà tenté d’investir massivement dans l’île, et par la Russie qui observe avec appétit. Sa position géographique unique en fait un point de contrôle crucial pour les routes maritimes arctiques qui s’ouvrent avec le réchauffement climatique. Tout cela est factuel et documenté par tous les experts géostratégiques sérieux. Tout cela est ignoré par ceux qui préfèrent parler de lapsus.

L’OTAN et le nouveau rapport de force mondial

« Ils m’ont appelé papa », a lancé Trump à propos de l’OTAN dans une formule qui n’appartient qu’à lui. La phrase a fait le tour du monde en quelques minutes, souvent accompagnée de moqueries et de railleries sur les plateaux télévisés. Mais derrière la formule trumpienne caractéristique, il y a une réalité géopolitique que l’Europe ne veut pas entendre et qu’elle refuse obstinément d’admettre depuis des décennies : les États-Unis portent l’alliance atlantique à bout de bras depuis sa création en 1949. Trump l’avait dit haut et fort lors de son premier mandat entre 2017 et 2021. Il le redit avec encore plus de force aujourd’hui en 2026. Et les chiffres officiels lui donnent raison de manière irréfutable, année après année.

Combien de pays européens respectent réellement l’engagement solennel des 2% du PIB consacrés à la défense? Une poignée seulement, et encore, certains trichent avec les méthodes de calcul. Qui paie la facture colossale de la protection du continent européen depuis 1949? Washington, invariablement, administration après administration, qu’elle soit démocrate ou républicaine. Le président américain ne demande pas la lune ni l’impossible. Il demande l’équité et le respect des engagements solennellement signés lors des sommets. Il demande que les partenaires de l’OTAN assument enfin leur juste part du fardeau de la défense collective. Il demande que l’Europe cesse de profiter confortablement du parapluie nucléaire américain tout en critiquant systématiquement celui qui le tient. Est-ce déraisonnable? Est-ce « dangereux », comme l’a affirmé le gouverneur démocrate Andy Beshear depuis Davos? Ou est-ce simplement du bon sens élémentaire, ce bon sens qui fait si peur à ceux qui ont bâti leur confort sur le statu quo éternel?

Je repense souvent à cette phrase provocante : « Ils m’ont appelé papa ». On peut trouver ça arrogant si on veut. On peut trouver ça grossier ou inélégant selon les standards de la diplomatie feutrée des salons européens. Mais vous savez quoi? Il y a quelque chose de profondément vrai là-dedans que personne n’ose dire publiquement dans les cercles bien-pensants. Quand vous êtes celui qui paie les factures astronomiques de défense, celui qui protège tout le monde avec vos porte-avions et vos bases militaires, celui qu’on appelle en pleine nuit en cas de crise majeure — oui, vous êtes le père de famille. Et parfois, le père de famille en a assez de voir ses enfants lui manquer de respect tout en tendant la main pour l’argent de poche mensuel. Trump dit tout haut ce que beaucoup d’Américains pensent tout bas depuis des années. C’est exactement pour ça qu’ils l’ont élu. Deux fois.

Sources

Sources primaires

CBS News – Trump says he won’t use force to acquire Greenland, questions NATO alliance at Davos economic forum – 21 janvier 2026
ABC News – Trump rules out using military force to acquire Greenland in Davos speech – 21 janvier 2026
NPR – Trump says ‘I won’t use force’ to obtain Greenland, in Davos speech – 21 janvier 2026

Sources secondaires

CNBC – Trump calls for ‘immediate negotiations’ on Greenland, but rules out using force – 21 janvier 2026
Euronews – US seeks ‘immediate negotiations’ to acquire Greenland but ‘won’t use force’, Trump tells Davos – 21 janvier 2026
TIME – Trump Says He Will Not Use Force to Acquire Greenland – 21 janvier 2026

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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