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1 070 soldats russes morts en 24h : l’Ukraine enterre des régiments entiers
Crédit: Adobe Stock

Un chiffre qui glace le sang

Le 19 septembre 2 025, l’état-major des forces armées ukrainiennes a publié un bilan qui a traversé le monde comme une lame. 1 070 soldats russes tués en vingt-quatre heures. Pas des chiffres abstraits, pas des statistiques lointaines – 1 070 êtres humains, avec des noms, des visages, des familles qui attendent en vain un retour. Chaque unité perdue représente une chaise vide à une table de cuisine, une lettre jamais écrite, un enfant qui grandira sans son père. Ces pertes, rapportées par Espreso TV, ne sont pas une victoire à célébrer, mais un témoignage accablant de l’absurdité d’une guerre qui n’en finit pas. Derrière chaque 1 070, il y a des mères qui pleurent, des épouses qui serrent des photos contre leur poitrine, des camarades qui ont vu l’horreur en face.

Les médias ukrainiens, comme Ukrainska Pravda, publient ces bilans avec une rigueur glaciale, presque clinique. Pourtant, derrière cette froideur apparente se cache une réalité insoutenable : ces 1 070 soldats ne sont pas tombés au combat comme dans un film. Ils sont morts dans la boue, sous les bombardements, dans des hôpitaux de campagne où les médecins n’ont plus de morphine. Certains ont agonisé pendant des heures, appelant leur mère dans un souffle. D’autres sont morts seuls, sans même un camarade pour leur tenir la main. Les chiffres ne disent pas l’odeur du sang, le bruit des obus, la terre qui tremble sous les corps. Ils ne disent pas non plus l’épuisement des soldats ukrainiens, forcés de compter les morts pour mesurer l’avancée d’une guerre qui leur a déjà tout pris.

Et que dire de ceux qui restent ? Les blessés, les mutilés, les traumatisés qui rentreront – si jamais ils rentrent – avec des cicatrices invisibles ? Pour chaque soldat tué, combien reviennent avec des membres arrachés, des visages défigurés, des esprits brisés ? Les hôpitaux militaires russes, déjà saturés, ne peuvent plus suivre. Les familles, elles, attendent des nouvelles qui ne viendront jamais. 1 070 vies, c’est aussi 1 070 silences qui s’installent dans des foyers, 1 070 espoirs qui s’éteignent d’un coup. Et demain, ce sera peut-être 1 200. Puis 1 500. Jusqu’à quand ?

La guerre qui dévore ses enfants

Ces 1 070 soldats russes ne sont pas des monstres. Ce sont des jeunes hommes, pour la plupart, envoyés au front sans préparation, sans équipement, sans même savoir pourquoi ils se battent. Beaucoup viennent de régions pauvres, de villages reculés, où l’armée était la seule issue pour échapper à la misère. D’autres ont été mobilisés de force, arrachés à leur vie du jour au lendemain. Personne ne leur a demandé leur avis. Personne ne leur a expliqué que leur patrie les enverrait mourir pour un conflit sans fin. Les officiers russes, eux, restent à l’arrière, bien à l’abri, tandis que leurs hommes montent au front comme de la chair à canon.

Les pertes quotidiennes s’accumulent, mais le Kremlin continue de nier l’ampleur du désastre. Officiellement, la Russie ne reconnaît que quelques centaines de morts depuis le début de la guerre. Pourtant, les cimetières se remplissent, les églises organisent des enterrements en série, et les familles reçoivent des cercueils scellés sans explication. Comment peut-on encore croire à la propagande quand les faits sont là, bruts, implacables ? 1 070 morts en un jour, c’est l’équivalent d’un village entier rayé de la carte. C’est une génération sacrifiée pour les ambitions d’un seul homme. Et le pire, c’est que personne ne semble capable de l’arrêter.

Les Ukrainiens, eux, savent ce que ces chiffres signifient. Ils voient les corps, les chars détruits, les positions abandonnées en hâte. Ils entendent les cris des blessés, les supplications des prisonniers. Pour eux, chaque 1 070 est une victoire amère, car ils savent que derrière chaque mort russe, il y a aussi des morts ukrainiens. La guerre ne fait pas de distinction. Elle dévore tout sur son passage : les vies, les rêves, les espoirs. Et elle continue, jour après jour, comme une machine infernale qui ne s’arrête jamais.

Le silence des familles brisées

En Russie, parler des morts est interdit. Les familles qui osent poser des questions sont menacées, emprisonnées, ou simplement ignorées. Les mères de soldats qui manifestent pour connaître la vérité sont arrêtées. Les épouses qui réclament le corps de leur mari sont accusées de trahison. Le Kremlin a transformé le deuil en crime. Pourtant, malgré la censure, malgré la peur, les familles continuent de chercher. Elles écrivent des lettres, postent des messages sur les réseaux sociaux, interrogent les survivants. Parce qu’elles savent, au fond, que leur fils, leur mari, leur frère, ne reviendra pas.

Imaginez une mère russe qui attend des nouvelles de son fils depuis des mois. Elle a reçu une lettre officielle lui annonçant sa disparition, mais personne ne lui dit où il est, ni s’il est encore en vie. Elle passe ses nuits à regarder des photos, à relire ses messages, à espérer contre toute raison. Et puis, un jour, elle tombe sur un article mentionnant 1 070 morts en une journée. Elle se demande : est-ce que mon fils était parmi eux ? Elle n’aura jamais de réponse. Personne ne viendra frapper à sa porte pour lui dire : « Voici son corps. Voici ses affaires. Voici la vérité. » Le Kremlin préfère enterrer les morts dans l’anonymat plutôt que d’avouer l’ampleur de son échec.

Et que dire des familles ukrainiennes ? Celles qui ont perdu des enfants, des parents, des amis sous les bombes russes ? Pour elles, ces 1 070 morts ne sont pas une consolation, mais un rappel. Un rappel que la guerre est toujours là, juste de l’autre côté de la frontière. Un rappel que chaque jour qui passe est un jour de plus où des vies sont brisées. Elles savent que derrière chaque soldat russe tué, il y a une famille russe en deuil. Mais elles savent aussi que tant que la Russie continuera d’envoyer des hommes mourir pour rien, leurs propres morts ne seront pas vengés.

La machine à broyer les hommes

La Russie ne se contente pas d’envoyer des soldats au front. Elle les envoie à la mort, sans préparation, sans soutien, sans même une stratégie claire. Les rapports des services de renseignement ukrainiens et des observateurs indépendants sont accablants : les recrues russes sont souvent mal équipées, mal formées, et mal commandées. Certaines unités sont envoyées au combat avec des fusils des années 1 950, des uniformes troués, et des rations périmées. D’autres sont abandonnées par leurs officiers, laissées à leur sort face à l’artillerie ukrainienne.

Les pertes matérielles sont tout aussi catastrophiques. En une seule journée, la Russie a perdu 31 systèmes d’artillerie, 1 char, et 239 drones. Ces chiffres, rapportés par l’état-major ukrainien, montrent à quel point l’armée russe est désorganisée. Ses chars sont détruits par des drones bon marché, ses avions abattus par des missiles occidentaux, ses soldats décimés par des frappes de précision. Pourtant, malgré ces défaites répétées, le Kremlin continue d’envoyer des hommes à la mort, comme si la vie humaine n’avait aucune valeur.

Et le plus terrifiant, c’est que cette machine à broyer les hommes ne s’arrêtera pas. Tant que Poutine restera au pouvoir, tant que la propagande continuera de mentir, tant que les généraux enverront des recrues inexpérimentées au casse-pipe, les 1 070 morts se transformeront en 1 500, puis en 2 000. La guerre ne s’arrêtera pas parce que la Russie a perdu trop d’hommes. Elle s’arrêtera quand quelqu’un aura le courage de dire assez. Mais qui osera ?

Personne ne revient de l’enfer

Ceux qui survivent à cette guerre ne sont plus les mêmes. Les soldats russes qui rentrent chez eux sont brisés, traumatisés, hantés par ce qu’ils ont vu. Ils ont vu des amis mourir sous leurs yeux, des corps déchiquetés par les obus, des villages entiers réduits en cendres. Ils ont entendu les cris des blessés, senti l’odeur de la mort, touché la terre imbibée de sang. Et ils savent que personne, absolument personne, ne pourra jamais comprendre ce qu’ils ont vécu.

Les vétérans ukrainiens connaissent cette douleur. Ils savent ce que c’est que de perdre un frère d’armes, de voir un village détruit, de rentrer chez soi en sachant que plus rien ne sera comme avant. Ils savent aussi que la guerre ne s’arrête pas quand les combats cessent. Elle continue, dans les cauchemars, dans les silences, dans les regards vides. Les 1 070 soldats russes morts en une journée ne sont pas seulement des nombres. Ce sont des histoires inachevées, des rêves brisés, des vies volées.

Et nous, nous qui lisons ces chiffres, que devons-nous en faire ? Devons-nous les ignorer, les oublier, les minimiser ? Ou devons-nous les regarder en face, les comprendre, les laisser nous hanter ? 1 070 vies effacées en un seul jour. Cela devrait nous révolter. Cela devrait nous bouleverser. Cela devrait nous pousser à agir. Parce que tant que nous accepterons que des hommes meurent pour rien, nous serons tous complices.

Mon cœur se serre chaque fois que je vois ces chiffres. 1 070. Un nombre qui devrait nous glacer le sang, mais qui, à force d’être répété, finit par devenir abstrait. Pourtant, derrière chaque unité, il y a un visage. Un jeune homme de 20 ans, peut-être, qui rêvait de devenir médecin. Un père de famille qui voulait juste rentrer chez lui. Un soldat qui croyait se battre pour sa patrie, sans comprendre qu’il était juste un pion dans une guerre absurde.

Je me demande souvent : qui pleure ces morts ? Qui se souvient d’eux ? Qui leur rend hommage ? En Russie, personne n’ose en parler. En Ukraine, on les compte, mais on ne les pleure pas – pas comme on pleure ses propres morts. Et nous, ici, loin du front, nous les oublions trop vite. Pourtant, ces 1 070 vies devraient nous hanter. Elles devraient nous rappeler que la guerre ne se résume pas à des stratégies militaires ou à des fronts géopolitiques. Elle se résume à des hommes qui meurent, à des familles qui souffrent, à des rêves qui s’éteignent. Et si nous, simples citoyens, nous ne pouvons pas arrêter cette guerre, nous pouvons au moins ne pas détourner les yeux. Nous pouvons au moins garder ces morts en mémoire. Parce qu’oublier, ce serait les tuer une seconde fois.

Sources

Sources primaires

blank«  rel= »noopener« >https://www.ukrinform.net/rubric-ato/4082947-russian-troops-lost-another-1 070-invaders-in-day-in-war-against-ukraine.html » target=« blank » rel=« noopener »>Ukrinform – Article source (22/01/2 026)

Sources secondaires

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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