Skip to content
Dix pays acceptent de siéger au Conseil de paix de Trump
Crédit: Adobe Stock

Une coalition inattendue

Dix pays ont désormais accepté de rejoindre le Conseil de paix de Donald Trump : Arabie saoudite, Qatar, Égypte, Jordanie, Émirats arabes unis, Turquie, Indonésie, Pakistan, Koweït et Israël. Cette liste hétéroclite comprend des alliés historiques des États-Unis mais aussi des pays qui, jusqu’à récemment, entretenaient des relations tendues avec Washington. L’Arabie saoudite, en particulier, joue un rôle de leader en entraînant plusieurs autres nations arabes dans son sillage. La diplomatie saoudienne a salué les efforts de Trump en faveur de la paix dans un communiqué commun signé par huit pays de la région.

La Turquie et le Qatar, qui sont tous deux médiateurs actifs à Gaza, apportent une légitimité supplémentaire à ce Conseil de paix. Leur participation suggère que l’administration Trump a réussi à convaincre des acteurs clés du Moyen-Orient de l’intérêt de cette nouvelle structure. Le Koweït, qui a rejoint le groupe en dernier, complète cette coalition de pays musulmans qui donne une coloration régionale marquée à l’initiative américaine. Cette adhésion massive des pays arabes et musulmans est surprenante compte tenu des relations parfois difficiles qu’ils ont eues avec l’administration Trump par le passé.

Je suis sidéré par cette liste. L’Arabie saoudite, le Qatar, la Turquie, tous ces pays qui acceptent de s’asseoir à la table de Trump, c’est incroyable. C’est comme si le monde entier avait perdu la raison. Où sont passés les principes ? Les valeurs ? Comment peut-on ignorer tout ce que Trump a dit et fait ? C’est comme si l’argent et le pouvoir l’avaient emporté sur tout le reste. Je me sens impuissant face à cette réalité. C’est le triomphe du cynisme sur l’idéalisme, la victoire du réalisme politique sur l’éthique. Et le plus triste, c’est que personne ne semble s’en offusquer.

Les motivations des adhérents

Les raisons qui poussent ces dix pays à rejoindre le Conseil de paix sont multiples et souvent complexes. Pour l’Arabie saoudite, il s’agit probablement de consolider son rôle de leader régional et de maintenir des relations privilégiées avec Washington malgré les changements de politique américaine. Le Qatar et la Turquie y voient l’opportunité de renforcer leur position de médiateurs dans le conflit à Gaza et d’accroître leur influence sur la scène internationale. L’Égypte, gardienne historique de la paix au Moyen-Orient, cherche à préserver son rôle d’intermédiaire incontournable.

La Jordanie et les Émirats arabes unis suivent le mouvement par solidarité régionale et pour ne pas se laisser marginaliser. L’Indonésie et le Pakistan, les deux pays musulmans les plus peuplés au monde, cherchent probablement à avoir leur mot à dire dans la gestion des crises qui touchent le monde islamique. Le Koweït, quant à lui, veut éviter d’être isolé au sein du Conseil de coopération du Golfe. Israël participe bien entendu pour assurer ses intérêts de sécurité et pour influencer directement les décisions qui concernent la région. Chaque pays a ses propres motivations, mais tous convergent vers la même conclusion : être absent de ce Conseil pourrait être plus coûteux que d’y participer.

Quand je regarde ces pays et leurs motivations, je comprends mieux la logique qui les anime. C’est la realpolitik à l’état pur. Personne ne croit vraiment à l’idéal de paix que Trump vend, tout le monde y va pour protéger ses intérêts. C’est triste mais c’est la réalité de la politique internationale. On se bat pour le pouvoir, pour l’influence, pour l’argent. La paix n’est qu’un prétexte, un mot qu’on utilise pour justifier des choix purement stratégiques. J’ai l’impression d’assister à une gigantesque pièce de théâtre où tout le monde joue son rôle sans croire une seule seconde au scénario.

Sources

Sources primaires

Radio-Canada, Dix pays ont accepté de siéger au Conseil de paix de Donald Trump, 21 janvier 2026, https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2222341/arabie-saoudite-accepte-sieger-conseil-paix-trump

Le Parisien, Arabie saoudite, Pakistan, Hongrie, Argentine… qui accepte ou refuse de rejoindre le Conseil de paix de Donald Trump ?, 21 janvier 2026, https://www.leparisien.fr/international/conseil-de-paix-qui-accepte-et-qui-refuse-de-rejoindre-lorganisation-de-donald-trump-on-fait-le-point-21-01-2026-SXNSQYBTSVAWPLUOO6MWAHVFWE.php

Le Monde, Gaza : Donald Trump annonce qu’un conseil de la paix a été formé, 16 janvier 2026, https://www.lemonde.fr/international/article/2026/01/16/gaza-donald-trump-annonce-qu-un-conseil-de-la-paix-a-ete-forme_6662453_3210.html

Sources secondaires

Le Parisien, Un club privé pour diriger le monde : le Conseil de paix, symbole des ambitions démesurées de Donald Trump, 20 janvier 2026, https://www.leparisien.fr/international/etats-unis/un-club-prive-pour-diriger-le-monde-le-conseil-de-paix-symbole-des-ambitions-demesurees-de-donald-trump-20-01-2026-7MRUNOCGQZFE5FNNXEBPT66SVE.php

Radio-Canada, Le Canada ne paiera pas pour un siège au Conseil de la paix pour Gaza, dit Carney, 19 janvier 2026, https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2221564/canada-siege-conseil-paix-gaza-trump-milliard

Radio-Canada, Gaza : le Conseil de paix de Trump comparé à un Conseil de sécurité payant, 18 janvier 2026, https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2221761/trump-conseil-gaza-prix-opposition-israel

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu