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L’Ukraine aveugle la Russie en une nuit : radars pulvérisés, terminal pétrolier en flammes, Crimée sous le choc
Crédit: Adobe Stock

Une cible stratégique de premier ordre

Le terminal pétrolier de Tamanneftegaz n’est pas un site industriel ordinaire. Situé sur la péninsule de Taman, à quelques encablures du pont de Crimée, ce complexe représente l’un des plus importants de la région de la mer Noire. Son rôle : le stockage et le transport de pétrole brut, de produits pétroliers et de gaz d’hydrocarbures liquéfiés. Pour l’exportation, certes. Mais surtout, et c’est là que ça devient crucial, pour approvisionner les troupes russes qui occupent l’Ukraine.

L’État-major ukrainien l’a confirmé sans ambiguïté : ce terminal est impliqué dans la chaîne logistique de l’armée russe. Chaque litre de carburant qui transite par Volna peut potentiellement alimenter un char qui roule vers Pokrovsk, un convoi qui se dirige vers Kurakhivka, un hélicoptère qui décolle pour bombarder des civils ukrainiens. Frapper Tamanneftegaz, ce n’est pas simplement détruire des cuves de stockage. C’est assécher le sang qui irrigue la machine de guerre russe.

Il y a quelque chose de presque poétique dans cette frappe. La Russie a toujours utilisé son énergie comme une arme. Couper le gaz à l’Europe. Menacer de fermer les vannes. Faire chanter les gouvernements avec des barils de pétrole. Et voilà que l’Ukraine retourne cette arme contre son créateur. Chaque gallon qui ne parvient pas à destination, c’est une victoire silencieuse. Chaque jour d’interruption coûte des millions à Moscou. Et croyez-moi, ils comptent. Ils comptent chaque rouble perdu.

Les flammes et ce qu’elles signifient

La frappe a atteint sa cible. Les explosions ont été suivies d’un incendie majeur. Les images qui circulent sur les réseaux sociaux montrent d’immenses colonnes de fumée noire s’élevant dans le ciel nocturne du Krasnodar. Les autorités russes, fidèles à leur habitude, minimisent. Elles parlent de « débris de drone intercepté ». Mais les flammes, elles, ne mentent pas. Et l’ampleur de l’incendie suggère des dégâts bien plus importants que ce que Moscou veut bien admettre.

Ce n’est pas la première fois que Tamanneftegaz est frappé. Le terminal avait déjà été ciblé lors des frappes du Nouvel An, à peine trois semaines plus tôt. À l’époque, les Forces d’opérations spéciales ukrainiennes avaient utilisé plusieurs drones pour endommager deux quais de chargement. Cette fois-ci, l’attaque semble avoir été encore plus dévastatrice. La question qui se pose désormais : combien de temps avant que ce terminal soit définitivement mis hors service ? Combien de frappes encore avant que la Russie ne perde totalement sa capacité à alimenter ses troupes depuis la mer Noire ?

Sources

Sources primaires

État-major des Forces armées ukrainiennes – Publication Facebook officielle – 22 janvier 2026
Ukrinform – Ukraine’s forces strike multiple Russian air defense sites, Tamanneftegaz oil terminal – 22 janvier 2026
Commandement des Forces de systèmes sans pilote ukrainiennes – Déclarations via Telegram – janvier 2026

Sources secondaires

Kyiv Independent – Ukraine damages major Russian oil assets in New Year’s Eve strikes – 1er janvier 2026
United24 Media – Ukraine Destroys Russian Nebo-U Radar and Pantsir-S1 in Crimea Strike – 17 janvier 2026
Critical Threats / ISW – Russian Offensive Campaign Assessment – janvier 2026
Defence Express – Ukraine’s Defense Intelligence Confirms Strike on Russian An-26 Aircraft and Two Radars – décembre 2025
Wikipedia – Nebo (radar) – Données techniques sur les systèmes radar russes

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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