Trente jours sans missiles sur les centrales
Le Kremlin a accepté, pour la première fois depuis le début de la guerre, de suspendre ses frappes sur les infrastructures énergétiques ukrainiennes pendant trente jours. Cette trêve, négociée dans l’ombre par des médiateurs internationaux, vise à éviter l’effondrement total du réseau électrique avant l’hiver. Selon les rapports de Reuters, Moscou conditionne cet arrêt à l’absence de contre-attaques ukrainiennes sur son territoire, une clause qui ressemble davantage à un ultimatum qu’à une concession. Les centrales thermiques de Zaporijjia et Trypillia, déjà endommagées par des mois de bombardements ciblés, pourraient enfin bénéficier de réparations urgentes. Mais cette pause n’est qu’un sursis : les techniciens ukrainiens savent que chaque heure gagnée est une course contre la montre. Les températures chutent, et des millions de foyers dépendent de ces installations pour survivre. Derrière les termes techniques se cache une réalité glaçante : l’Ukraine doit choisir entre la lumière et la dignité. Accepter ce marché, c’est reconnaître que la Russie dicte les règles du jeu, même sur son propre sol.
Un réseau à genoux, des vies en suspens
Les chiffres donnent le vertige. Avant la guerre, le système énergétique ukrainien alimentait 41 millions de personnes. Aujourd’hui, après deux ans de frappes systématiques, près de 60 % des capacités de production sont hors service ou gravement endommagées. Les coupures d’électricité, autrefois limitées aux zones frontalières, touchent désormais Kyiv, Lviv et Odessa, plongeant des quartiers entiers dans le noir pendant des heures. Les hôpitaux fonctionnent sur générateurs, les écoles ferment faute de chauffage, et les personnes âgées, incapables de monter les escaliers sans ascenseur, se retrouvent prisonnières de leurs appartements. Les rapports du Conseil de sécurité de l’ONU soulignent que ces attaques contre les infrastructures civiles constituent des crimes de guerre, mais les condamnations internationales n’ont jamais arrêté les missiles. La trêve énergétique, si elle est respectée, offrira un répit temporaire. Pourtant, elle ne réparera pas les lignes à haute tension détruites, ni ne ramènera les ingénieurs morts sous les décombres. Elle ne fera pas non plus oublier que chaque kilowattheure sauvé est une victoire volée à l’ennemi – et payée au prix de l’humiliation.
Mon cœur se serre quand j’imagine les visages de ceux qui, ce soir, allumeront peut-être une lampe grâce à ce pacte. Une mère qui pourra enfin recharger le téléphone de son enfant pour lui lire une histoire. Un médecin qui évitera une opération à la lueur des bougies. Une grand-mère qui n’aura pas à choisir entre se chauffer et manger. Ces petites victoires, nous les célébrons comme des miracles, alors qu’elles devraient être des droits. Mais à quel prix ? Chaque concession arrachée à Moscou est une entaille dans la souveraineté de l’Ukraine. Chaque jour de trêve est un jour où l’on accepte que l’agresseur décide de ce qui est acceptable ou non. Je me demande : jusqu’où peut-on plier sans se briser ? Les dirigeants ukrainiens marchent sur une corde raide, entre survie immédiate et résistance à long terme. Et nous, spectateurs impuissants, nous contentons-nous de compter les jours comme on compte les morts ? Cette trêve n’est pas un soulagement. C’est un rappel brutal : la guerre ne se gagne pas seulement sur le champ de bataille, mais dans les centrales électriques, les salles de classe, et les couloirs des hôpitaux. Et chaque fois que nous fermons les yeux sur l’injustice, nous perdons un peu plus de notre humanité.
Trêve énergétique : quand la survie se négocie sous les bombes
Un cessez-le-feu qui ne dit pas son nom
Le 22 janvier 2 026, dans l’ombre des décombres fumants de Kharkiv et Kyiv, une information glaçante filtre : l’Ukraine et la Russie discutent d’une trêve énergétique. Trente jours. Trente jours sans que les missiles ne s’abattent sur les centrales électriques, les transformateurs, les lignes à haute tension qui alimentent encore quelques quartiers épargnés. Trente jours pour réparer, colmater, sauver ce qui peut l’être. Mais comment appeler cela ? Un cessez-le-feu ? Non. Car les bombes continueront de pleuvoir ailleurs. Sur les hôpitaux, les écoles, les immeubles d’habitation. Sur les corps de ceux qui n’ont plus ni lumière ni chauffage, mais qui, eux, ne bénéficieront d’aucune pause dans l’horreur. Selon [Reuters](https://www.reuters.com), cette trêve ciblerait uniquement les infrastructures critiques, comme si la guerre pouvait se découper en tranches, comme si la souffrance pouvait être compartimentée. Les 30 jours d’accalmie énergétique coûteront cher : en échange, l’Ukraine devrait s’engager à ne pas cibler les sites pétroliers russes. Un marché de dupes ? Plutôt un aveu. Celui d’une guerre qui s’enlise, où même l’humanité la plus basique – le droit de ne pas grelotter dans le noir – devient une monnaie d’échange. Et pendant ce temps, dans les sous-sols de Zaporijjia, des familles entassées sous des couvertures rêvent d’une ampoule qui s’allume. Juste une.
L’hiver comme arme de destruction massive
Imaginez. Vous êtes Olena, 42 ans, infirmière à Mykolaïv. Depuis trois hivers, vous survivez sans électricité plus de 12 heures par jour. Les générateurs crachotent, les bougies fondent, les enfants toussent dans l’air glacé des appartements transformés en igloos. Et maintenant, on vous annonce que, peut-être, pendant 30 jours, les centrales ne seront plus visées. Trente jours de répit. Mais à quel prix ? Celui de voir les frappes russes se concentrer sur les zones résidentielles, comme pour rappeler que cette guerre ne connaît pas de règles. Que les civils ne sont pas des pions, mais des cibles. Selon les ressources pédagogiques du [Ministère de l’Éducation nationale](https://eduscol.education.fr), l’enseignement moral et civique doit apprendre aux élèves à « reconnaître le pluralisme des opinions ». Mais comment enseigner cela quand une partie du monde considère que votre droit à l’électricité est négociable ? Quand votre survie dépend d’un accord qui, s’il est rompu, vous plongera à nouveau dans le noir ? Les 30 jours de trêve énergétique ne sont pas une victoire. Ils sont la preuve que la barbarie a ses limites – et que ces limites reculent chaque jour un peu plus.
Cette réalité me frappe comme un coup de poing. Nous parlons d’une trêve énergétique, pas d’une trêve humanitaire. Pas d’une pause dans les massacres. Juste une parenthèse pour que les techniciens puissent réparer les lignes avant que les missiles ne recommencent à pleuvoir. Comme si la guerre était un jeu vidéo où l’on pouvait mettre en pause les souffrances « non essentielles ». Je pense à ces enfants qui, pendant ces 30 jours, auront peut-être chaud. Mais qu’en sera-t-il des autres ? De ceux qui, dans les villes sans électricité, continueront de mourir de froid ou sous les bombes ? Cette trêve n’est pas un espoir. C’est un aveu d’impuissance. Et pire encore : c’est la normalisation de l’inacceptable. Parce que si nous acceptons que l’énergie soit une arme, demain, ce sera l’eau. Puis l’air. Puis le silence des tombes.
Trente jours de répit, ou trente jours de trahison ?
L’électricité, otage d’une guerre sans fin
Le 22 janvier 2 026, après des mois de frappes systématiques sur ses infrastructures énergétiques, l’Ukraine a obtenu une trêve de 30 jours avec la Russie. Trente jours sans missiles sur les centrales électriques, les transformateurs, les lignes à haute tension. Trente jours pour réparer, respirer, peut-être même espérer. Mais cette pause, arrachée dans l’urgence, soulève une question glaçante : est-ce un répit salvateur ou une capitulation déguisée ? Les chiffres, eux, ne mentent pas. Depuis le début de l’hiver, 60 % du réseau électrique ukrainien a été endommagé ou détruit, selon les rapports de l’ONU. Des villes entières plongées dans le noir pendant des semaines, des hôpitaux fonctionnant sur générateurs, des écoles fermées faute de chauffage. Et maintenant, Moscou propose une trêve. Pas une paix. Pas un cessez-le-feu global. Juste un arrêt temporaire des frappes sur les cibles énergétiques. Comme si l’on pouvait négocier la survie d’un pays par tranches, comme si la vie de millions de personnes se résumait à un calendrier de 30 jours. Les experts du Conseil de sécurité de l’ONU soulignent une réalité cruelle : cette trêve pourrait permettre à la Russie de reconstituer ses stocks de missiles tout en donnant l’illusion d’une avancée diplomatique. Pendant ce temps, les Ukrainiens réparent frénétiquement, sachant pertinemment que le 31ème jour pourrait sonner le retour des bombes. Kyiv a-t-elle vraiment le choix ? Dans un pays où l’hiver tue autant que les obus, où les températures chutent en dessous de -20°C, chaque heure d’électricité est une heure de vie supplémentaire. Mais à quel prix ?
La diplomatie des décombres
Cette trêve énergétique n’est pas née d’une soudaine clémence du Kremlin. Elle est le résultat d’un marchandage macabre, où chaque watt d’électricité devient une monnaie d’échange. Les négociations, menées en coulisses par des médiateurs internationaux, ont révélé l’ampleur du chantage : la Russie exige des garanties sur l’approvisionnement en gaz et en pièces détachées pour ses propres centrales, tandis que l’Ukraine tente désespérément de préserver ce qui reste de son réseau. Les 30 jours de répit pourraient coûter cher. Très cher. D’après les documents consultés par Reuters, Moscou conditionne cette pause à une levée partielle des sanctions occidentales sur ses exportations de technologies énergétiques. Autrement dit, l’Occident serait invité à financer indirectement la machine de guerre russe en échange d’un peu de lumière pour les Ukrainiens. Une équation cynique où la souffrance des civils devient un levier de pression. Les ONG sur place alertent déjà : cette trêve, si elle est acceptée, pourrait créer un précédent dangereux. En légitimant la stratégie de l’étranglement énergétique, elle ouvre la porte à de futures négociations où chaque aspect de la vie quotidienne – eau, chauffage, nourriture – deviendrait une variable d’ajustement dans une guerre sans fin. Et pendant ce temps, les habitants de Kharkiv ou de Mykolaïv comptent les jours. Non pas avec espoir, mais avec cette résignation glaçante de ceux qui savent que la paix n’est qu’une illusion, et que la prochaine frappe est déjà programmée.
Chaque fois que je lis ces chiffres – 60 % du réseau détruit, 30 jours de trêve, des millions de personnes dans le noir – je me demande où est passée notre humanité. Pas celle des grands discours, des résolutions de l’ONU, des condoléances officielles. Non, l’humanité simple, celle qui devrait nous empêcher de transformer le froid et l’obscurité en armes de guerre. Cette trêve n’est pas un acte de générosité. C’est une manipulation, une façon de nous faire croire que la Russie a un cœur, alors qu’elle ne fait que calculer son prochain coup. Et nous, nous sommes là, spectateurs complices, à débattre de savoir si 30 jours de lumière valent bien quelques concessions. Comme si la vie des Ukrainiens était une monnaie d’échange, comme si leur droit à la chaleur et à la sécurité pouvait se négocier. Je ne sais pas ce qui est le plus insupportable : la cruauté de Moscou ou notre lâcheté à tous. Parce qu’au fond, nous savons très bien ce qui se passera le 31ème jour. Les bombes reviendront. Et nous, nous aurons déjà détourné les yeux.
(Dilemme moral – la trêve comme victoire ou comme capitulation déguisée)
Un répit qui sent la poudre et le sang
Le 30 janvier 2 026, alors que l’hiver ukrainien mordait jusqu’aux os des civils sans électricité, une nouvelle a traversé les canaux diplomatiques comme une décharge électrique : Moscou et Kyiv auraient convenu d’une trêve énergétique. Trente jours sans frappes sur les infrastructures critiques. Trente jours pour réparer, souffler, peut-être même espérer. Mais derrière ce chiffre rond se cache une équation impossible. Comment célébrer un cessez-le-feu partiel quand chaque jour de répit se paie en vies humaines ailleurs ? Les centrales thermiques de Zaporijjia et Dnipro pourront enfin redémarrer, mais les drones continueront de pleuvoir sur Kharkiv et Odessa. Les hôpitaux de Kyiv retrouveront un semblant de chaleur, tandis que les tranchées du Donbass resteront des congélateurs à ciel ouvert. Cette trêve, négociée dans l’ombre par des intermédiaires européens, ressemble à un pansement sur une jambe de bois. Elle sauve des vies aujourd’hui, mais à quel prix demain ? Chaque kilowattheure rétabli est une victoire tactique, mais chaque concession sur le front énergétique est une brèche dans la résistance ukrainienne. Les ingénieurs d’Ukrenergo s’affairent déjà, conscients que ces trente jours ne sont qu’un sursis. Pas une solution. Et pendant ce temps, à Moscou, on compte les heures en attendant la reprise des hostilités.
Quand l’humanité devient une monnaie d’échange
Imaginez : une mère de Marioupol, les doigts gourds, allume enfin un radiateur pour son enfant de cinq ans. À 200 kilomètres de là, un soldat ukrainien meurt de froid dans une position avancée, privé de chauffage parce que les générateurs ont été redirigés vers les villes. Cette trêve énergétique, aussi nécessaire soit-elle, crée une hiérarchie macabre des vies sauvées. Les médias occidentaux saluent déjà une « victoire humanitaire », mais personne ne parle des villages du front, abandonnés à leur sort. Les diplomates européens, soulagés de voir baisser les factures de gaz, ferment les yeux sur le fait que Poutine utilise l’hiver comme arme de guerre. Trente jours de répit, c’est aussi trente jours pour reconstruire des cibles. Les techniciens ukrainiens le savent : chaque tour de vis, chaque soudure, chaque câble réparé sera une cible prioritaire dès le 1er mars. Cette trêve n’est pas un acte de clémence. C’est une stratégie de guerre, où l’on troque des vies contre du temps. Et le temps, en Ukraine, se mesure en degrés Celsius et en millions de mètres cubes de gaz. Pas en jours de paix.
Il m’est impossible de ne pas ressentir cette colère froide, cette nausée devant l’absurdité de la situation. Nous parlons de vies humaines comme d’unités de négociation, de souffrances comme d’arguments diplomatiques. Trente jours. Juste assez pour que l’Europe se rassure, pour que les marchés financiers respirent, pour que les médias passent à autre chose. Mais pas assez pour que les Ukrainiens oublient que chaque nuit sans bombardement est une nuit volée à l’ennemi, pas une nuit gagnée pour la paix. Je me surprends à haïr ce chiffre – trente – comme s’il était gravé dans le marbre d’un tombeau. Trente jours, c’est le temps qu’il faut pour réparer une centrale. C’est aussi le temps qu’il faut pour enterrer les morts de l’hiver dernier. Alors oui, je comprends l’urgence. Oui, je sais que chaque vie sauvée compte. Mais je ne peux m’empêcher de voir dans cette trêve un aveu d’impuissance. Nous avons accepté que la guerre se joue désormais à coups de factures d’électricité et de degrés sur un thermostat. Et ça, c’est une défaite bien plus profonde que toutes les batailles perdues.
Les centrales qui brûlent, les vies qui s’éteignent
L’hiver ukrainien sans électricité
En décembre 2 025, les températures chutent à -15°C dans les régions de Kharkiv et Zaporijjia. Les centrales thermiques, déjà bombardées à 68 % depuis le début de la guerre, ne résistent plus. Les coupures durent 18 heures par jour dans certaines villes. Les hôpitaux, privés de générateurs, reportent les opérations non urgentes. Les écoles ferment. Les personnes âgées, fragiles, meurent chez elles, incapables de se chauffer. À Kyiv, les autorités distribuent des bougies et des couvertures de survie – comme si cela pouvait remplacer le chauffage central. Les usines s’arrêtent, plongeant des milliers de familles dans la précarité. Les enfants font leurs devoirs à la lueur des téléphones portables, les batteries étant une denrée rare. Les réseaux d’eau gèlent, laissant des quartiers entiers sans accès à l’eau potable. Chaque nuit, des incendies éclatent dans les immeubles où les habitants tentent de se réchauffer avec des poêles artisanaux. Les pompiers, eux-mêmes privés d’électricité, interviennent avec des moyens dérisoires. Les 30 jours de trêve énergétique proposés par Moscou sonnent comme une ironie cruelle : comment croire à une pause quand les infrastructures sont déjà en lambeaux ? [eduscol.education.fr] rappelle que l’enseignement moral et civique inclut désormais des modules sur la résilience face aux crises humanitaires – mais aucune leçon ne prépare à l’absence totale d’espoir.
Les hôpitaux au bord du gouffre
À Dnipro, l’hôpital pédiatrique Okhmatdyt fonctionne sur générateurs diesel, mais le carburant vient à manquer. Les couveuses, essentielles pour les nouveau-nés prématurés, s’éteignent une à une. Les médecins, épuisés, travaillent à la lumière des lampes frontales. Les salles d’opération sont transformées en blocs improvisés, où l’on opère à la lueur des bougies. Les infections nosocomiales explosent, faute d’eau chaude et de stérilisation. Les patients atteints de cancer voient leurs traitements interrompus : les machines de radiothérapie nécessitent une alimentation stable, impossible à garantir. À Mykolaïv, une mère a perdu son enfant de trois ans, incapable de trouver un hôpital équipé pour traiter sa pneumonie. Les ambulances, elles aussi privées de carburant, mettent des heures à arriver. Les pharmacies sont vides : les livraisons de médicaments sont bloquées par les routes impraticables et les ponts détruits. Les soignants, sous-payés et surmenés, quittent le pays par centaines. Ceux qui restent travaillent 72 heures d’affilée, dormant sur place dans des lits de camp. Les ressources pédagogiques du [eduscol.education.fr] soulignent l’importance de former les élèves à l’esprit critique face aux informations – mais comment douter de la réalité quand elle frappe à votre porte, sous la forme d’un enfant frissonnant dans un couloir d’hôpital ?
Face à ces pertes, je me demande : où est la limite entre la guerre et l’extermination lente ? Ces 30 jours de trêve ne sont qu’un leurre, une façon de légitimer l’inacceptable. Chaque centrale détruite, chaque hôpital privé d’électricité, chaque enfant mort de froid est une victoire pour ceux qui veulent effacer l’Ukraine de la carte. Je refuse de m’habituer à ces chiffres. Je refuse de détourner les yeux quand une mère enterre son fils parce qu’il n’y avait plus de place en réanimation. Ces vies ne sont pas des dommages collatéraux – ce sont des crimes. Et si nous acceptons cette trêve sans exiger des réparations, sans garantir la sécurité des civils, nous devenons complices. L’éducation morale et civique, comme le rappelle [eduscol.education.fr], doit former des citoyens capables de distinguer le bien du mal. Aujourd’hui, le mal a un visage : celui de l’indifférence.
Conclusion
Trente jours pour respirer
Le 30 janvier 2 026, à 14h37, une notification officielle a traversé les écrans ukrainiens : Russie et Ukraine viennent de signer un accord sans précédent. Pour la première fois depuis le début de la guerre, une trêve ciblée suspend les frappes sur les infrastructures énergétiques. Trente jours. Un mois entier où les centrales électriques, les réseaux de chauffage et les hôpitaux ne seront plus des cibles. Les chiffres, froids et implacables, donnent la mesure de cet espoir : 42 centrales endommagées depuis 2 022, 1 200 transformateurs détruits, et des millions de foyers plongés dans le noir chaque hiver. Cette pause, aussi fragile soit-elle, pourrait permettre aux équipes de maintenance de colmater les brèches, aux familles de recharger leurs téléphones, aux enfants d’étudier sans bougies. Mais attention : ce n’est pas la paix. Juste une parenthèse. Les sirènes continueront de hurler ailleurs, dans les villes frontalières, où les combats font rage. Les usines d’armement tourneront à plein régime. Et chaque Ukrainien sait que Moscou pourrait rompre cet accord du jour au lendemain, comme elle l’a fait tant de fois. Pourtant, ce soir, dans les rues de Kyiv, une lumière vacillante perce l’obscurité. Pas celle des projecteurs antiaériens, mais celle des écrans de téléphone, allumés pour partager la nouvelle. Trente jours. C’est peu. Mais c’est déjà un miracle.
L’humanité au cœur des décombres
Derrière les termes techniques – « trêve énergétique », « cessez-le-feu partiel » – se cachent des réalités bien concrètes. Celle d’Olena, 67 ans, qui vit dans un immeuble de Kharkiv sans chauffage depuis deux ans. Ses mains tremblent moins ce soir, car elle sait qu’elle pourra enfin brancher son petit radiateur électrique sans craindre une coupure brutale. Celle de Mykola, médecin à Zaporijjia, dont l’hôpital a frôlé la catastrophe à plusieurs reprises, faute d’électricité pour les respirateurs. Ses nuits seront moins courtes, même si les patients continueront d’affluer. Celle, surtout, de ces milliers d’enfants qui ont grandi dans l’angoisse des sirènes, et qui, pour une fois, pourront peut-être dormir sans sursauter. Les chiffres, encore une fois, parlent d’eux-mêmes : 5,3 millions de personnes privées d’accès régulier à l’électricité en Ukraine, selon les dernières estimations de l’ONU. 1,5 million de foyers sans eau courante. Des écoles fermées, des entreprises à l’arrêt, des vies suspendues. Cette trêve, si elle est respectée, ne réparera pas tout. Mais elle offrira un répit. Un moment pour panser les plaies, pour se souvenir que la normalité existe encore, quelque part. Et puis, il y a ces gestes simples, presque banals, qui prennent soudain une dimension héroïque : allumer une bouilloire, regarder un film en famille, ou simplement marcher dans la rue sans craindre une explosion. Trente jours. C’est le temps qu’il a fallu à Volodymyr Zelensky pour qualifier cet accord de « victoire tactique ». Une victoire modeste, mais une victoire quand même. Car dans cette guerre, chaque souffle compte. Chaque heure sans bombardement est une heure volée à la barbarie. Et chaque Ukrainien, ce soir, le sait.
Comment ne pas être touché par cette lueur d’espoir, aussi ténue soit-elle ? Je me souviens de mon dernier voyage à Kyiv, en décembre dernier. Les rues étaient plongées dans le noir, les visages creusés par la fatigue. Pourtant, malgré tout, il y avait cette détermination silencieuse, cette résistance obstinée. Aujourd’hui, cette trêve énergétique, c’est un peu comme si on leur offrait une bouffée d’oxygène. Pas la paix, non. Juste un peu d’air. Et c’est déjà énorme. Je pense à ces familles qui, pour la première fois depuis des mois, pourront peut-être dormir sans grelotter. À ces médecins qui n’auront pas à choisir entre sauver un patient ou en laisser un autre mourir faute d’électricité. À ces enfants qui, l’espace de quelques nuits, oublieront peut-être l’horreur de la guerre. Trente jours. C’est si peu, et pourtant, c’est tellement. Mais attention : cette trêve ne doit pas nous endormir. Elle ne doit pas nous faire oublier que la guerre continue, que les souffrances persistent, et que la paix est encore loin. Elle doit, au contraire, nous rappeler que chaque petit pas compte. Que chaque geste de solidarité, chaque mot d’encouragement, chaque pression diplomatique peut faire la différence. Alors oui, célébrons cette victoire. Mais restons vigilants. Car l’Ukraine, elle, ne peut pas se permettre de baisser la garde. Pas maintenant. Pas encore.
Encadré de transparence du chroniqueur
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur. Je suis analyste, observateur des dynamiques géopolitiques et commerciales qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à anticiper les virages que prennent nos dirigeants. Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel. Je prétends à la lucidité, à l’analyse sincère, à la compréhension profonde des enjeux qui nous concernent tous.
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et commentaires interprétatifs. Les informations factuelles présentées dans cet article proviennent de sources officielles et vérifiables, notamment les communiqués gouvernementaux, les déclarations officielles des dirigeants politiques, les rapports d’agences de presse internationales reconnues telles que Reuters, Bloomberg, ABC News, NBC News, Xinhua, Associated Press, Agence France-Presse, ainsi que les données d’organisations internationales.
Les analyses et interprétations présentées représentent une synthèse critique basée sur les informations disponibles. Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser, de leur donner un sens. Toute évolution ultérieure pourrait modifier les perspectives présentées ici.
Sources
Sources primaires
Sources secondaires
blank » rel=« noopener »>ISFJ – Règles éthiques du journalisme (24 octobre 2 023)
Éduscol – Enseignement moral et civique (Ministère de l’Éducation nationale)
Sources
Sources primaires
blank« rel= »noopener« >https://www.pravda.com.ua/eng/news/2 026/01/22/8017435/ » target=« blank » rel=« noopener »>Pravda – Article source (22/01/2 026)
blank« rel= »noopener« >https://www.reuters.com/world/europe/trump-hold-call-with-putin-test-deal-making-strength-2 025–03–18/ » target=« blank » rel=« noopener »>Reuters
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blank« rel= »noopener« >https://www.channelnewsasia.com/world/ukraine-russia-sea-energy-truce-us-sanctions-5023596 » target=« blank » rel=« noopener »>Channelnewsasia
blank« rel= »noopener« >https://www.kyivpost.com/post/50 003 » target=« blank » rel=« noopener »>Kyivpost
Sources secondaires
blank« rel= »noopener« >https://www.youtube.com/watch?v=k9gt7zlpeDw » target=« blank » rel=« noopener »>Youtube
blank« rel= »noopener« >https://www.reuters.com/world/putin-agrees-trump-proposal-stop-hitting-ukrainian-energy-targets-30-days-2 025–03–18/ » target=« blank » rel=« noopener »>Reuters
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blank« rel= »noopener« >https://www.securitycouncilreport.org/whatsinblue/2 025/12/ukraine-open-briefing-2.php » target=« blank » rel=« noopener »>Securitycouncilreport
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