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Elon Musk se moque de Trump à Davos : « Paix ou un petit morceau du Groenland? »
Crédit: Adobe Stock

L’annonce grandiose

Trump avait présenté son Board of Peace avec le faste habituel. Un conseil chargé de mettre fin aux conflits dans le monde. Il avait signé la charte devant les caméras, proclamant que ce serait « l’un des plus importants jamais créés ». L’Ukraine. Gaza. L’Iran. Tous les dossiers brûlants devaient passer par ce nouveau mécanisme. Trump se voyait déjà en faiseur de paix planétaire.

L’accueil mitigé

Mais l’enthousiasme n’était pas au rendez-vous. Les grands alliés européens — Royaume-Uni, France, Allemagne — ont décliné l’invitation à rejoindre le Board. Trop de questions sans réponses. Trop de méfiance envers les intentions réelles de Trump. Le Groenland, le Venezuela — ces dossiers jetaient une ombre sur la crédibilité de l’initiative.

Le « Board of Peace ». Le nom sonne bien. C’est fait pour ça. Mais les noms ne font pas les politiques. Et quand on regarde les actes de Trump — menacer le Danemark, attaquer le Venezuela, bombarder l’Iran — on se demande de quelle « paix » il parle exactement. La paix par la soumission? La paix par l’annexion? La paix imposée aux autres? Ce n’est pas ma définition de la paix. Et visiblement, ce n’est pas celle de Musk non plus.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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