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La Russie veut dominer l’énergie mondiale : le pari fou de Poutine qui fait trembler l’Occident
Crédit: Adobe Stock

Une production qui ne faiblit pas

Malgré les embargos, malgré les plafonnements de prix, malgré les menaces, la production pétrolière russe reste stable. 512 millions de tonnes en 2025. Les puits continuent de tourner. Les pipelines continuent de livrer. Certes, les clients ont changé. L’Europe s’est détournée. Mais l’Inde, la Chine, la Turquie ont pris le relais. Le pétrole russe coule toujours. Il coule juste ailleurs.

La réorganisation des flux

Ce que l’Occident n’a pas compris — ou n’a pas voulu comprendre — c’est que le pétrole est fongible. Quand l’Europe refuse le brut russe, la Russie le vend à l’Asie. Quand l’Asie achète russe, elle achète moins de pétrole du Golfe. Et ce pétrole du Golfe part vers… l’Europe. Au final, les mêmes barils circulent. Seuls les intermédiaires ont changé. Et ces intermédiaires prennent leur commission.

C’est le paradoxe absurde de cette situation. On a voulu punir la Russie, et on a fini par enrichir des traders, des armateurs fantômes, des courtiers obscurs qui se sont engouffrés dans les failles du système. Le pétrole russe arrive toujours sur le marché mondial. Mais maintenant, il coûte plus cher à tout le monde, sauf à la Russie qui a trouvé des acheteurs prêts à payer cash. L’économie mondiale est devenue une farce où les sanctions créent plus de problèmes qu’elles n’en résolvent.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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