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Le debanking : quand votre banque décide que vos opinions sont trop dangereuses
Crédit: Adobe Stock

La lettre qui tue

Le processus est toujours le même. Un jour, vous recevez une notification de votre banque. On vous informe que votre compte sera fermé dans 30 jours. Parfois moins. Les raisons invoquées sont vagues : « risque réputationnel », « incompatibilité avec nos valeurs », « décision commerciale ». Vous demandez des explications. On vous dit que c’est confidentiel. Fin de la discussion.

L’effet domino

Quand une banque vous ferme, les autres suivent souvent. Votre nom circule sur des listes noires informelles. Vous essayez d’ouvrir un compte ailleurs, on vous refuse. Vous êtes marqué. Étiqueté. Infréquentable. Sans compte bancaire, vous ne pouvez pas louer un appartement, obtenir un prêt, avoir une carte de crédit. Votre vie économique s’effondre.

J’ai parlé avec des victimes de debanking. Des gens normaux. Un restaurateur dont le seul crime était d’avoir organisé une collecte pour un candidat conservateur. Une association caritative musulmane soupçonnée sans preuve de liens terroristes. Un avocat qui défendait des clients controversés. Leurs vies ont été dévastées. Pas par un procès. Pas par une condamnation. Par une simple décision administrative d’une banque. C’est terrifiant.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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