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L’Europe se réveille enfin : après une semaine de gifles de Trump, Bruxelles redécouvre l’Ukraine
Crédit: Adobe Stock

Davos comme électrochoc

Au Forum de Davos, Trump n’a pas fait de cadeaux. Il a critiqué l’Europe devant le monde entier. Il a exigé des contributions massives pour l’OTAN. Il a laissé entendre que les États-Unis pourraient se désengager si l’Europe ne payait pas. Les dirigeants européens présents ont encaissé, humiliés. Mais cette humiliation a déclenché quelque chose.

La réunion de crise à Bruxelles

Dès le retour de Davos, une réunion d’urgence s’est tenue à Bruxelles. Les ministres des Affaires étrangères. Les responsables de la défense. Tous réunis pour une question simple : que fait-on maintenant? La réponse émerge lentement : l’Europe doit prendre ses responsabilités. Pour l’Ukraine. Pour elle-même. Pour son avenir.

J’ai regardé ces réunions de crise avec un mélange d’espoir et de scepticisme. L’Europe excelle dans les déclarations solennelles. Moins dans l’action. Combien de fois a-t-on entendu parler d' »autonomie stratégique »? De « défense européenne »? De « souveraineté »? Des mots, toujours des mots. Mais cette fois, peut-être, la peur est assez grande pour forcer le passage à l’acte. Trump a montré que l’Amérique n’est pas fiable. Poutine montre que la menace est réelle. L’Europe n’a plus d’excuses.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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