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Mark Rutte, le « chuchoteur de Trump » : comment le chef de l’OTAN a désamorcé la crise du Groenland
Crédit: Adobe Stock

L’obsession trumpienne

Le Groenland est devenu une obsession pour Trump. Cette île géante, territoire autonome du Danemark, représente à ses yeux un enjeu stratégique majeur. Sa position dans l’Arctique, ses ressources naturelles, sa valeur militaire en font une pièce maîtresse sur l’échiquier géopolitique. Trump veut le Groenland. Il l’a voulu pendant son premier mandat. Il le veut encore plus maintenant.

Les menaces qui ont ébranlé l’Alliance

Pendant des semaines, Trump a brandi des menaces terrifiantes. Des tarifs douaniers massifs sur le Danemark et d’autres pays européens à partir du 1er février. L’évocation d’une possible prise de l’île « par la force ». Des déclarations qui ont fait trembler l’OTAN jusqu’à ses fondations. Si les États-Unis attaquaient un allié danois, l’Alliance survivrait-elle? La question n’était plus théorique.

Je me souviens de ces semaines de tension. L’incrédulité devant les déclarations de Trump. Le Danemark, un allié de l’OTAN, menacé par le leader de l’OTAN. Le Groenland, qui n’a rien demandé à personne, devenu l’enjeu d’un bras de fer entre Washington et Copenhague. C’était absurde. C’était dangereux. Et c’était révélateur de quelque chose de profond : Trump ne joue pas selon les règles. Il crée ses propres règles. Et nous devons tous nous adapter.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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