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Poutine lâche sa bombe : « Le territoire, c’est la clé » — L’Ukraine va-t-elle perdre 20% de son pays?
Crédit: Adobe Stock

Les quatre oblasts annexés

En septembre 2022, Poutine a organisé des référendums fantoches dans quatre régions ukrainiennes. Des votes sous occupation militaire, sans observateurs, avec des soldats armés devant les bureaux. Le résultat — surprise — était favorable à l’annexion. La Russie a ensuite proclamé ces territoires comme partie intégrante de la Fédération. Le monde a condamné. Poutine s’en fiche. Pour lui, c’est fait. Irréversible.

La Crimée, non négociable

Et puis il y a la Crimée. Annexée en 2014. Huit ans avant l’invasion totale. Pour Poutine, c’est encore plus sacré. La Crimée, c’est Sébastopol. La flotte de la mer Noire. L’histoire russe. Il ne la rendra jamais. Même pas en rêve. La Crimée est le trophée qu’il ne lâchera qu’avec sa mort. Ou la chute de son régime.

La Crimée. Je me souviens de 2014. Du choc. De l’incrédulité. On se disait : « C’est impossible. On est au XXIe siècle. On n’annexe plus des territoires comme ça. » Mais Poutine l’a fait. Et le monde a protesté, sanctionné, puis… oublié. On a continué à acheter son gaz. À serrer sa main dans les sommets. À faire comme si c’était normal. Et maintenant, dix ans plus tard, il recommence. En plus grand. Parce qu’on lui a montré qu’il pouvait.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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