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Trump balance 5 milliards à la figure de JPMorgan : « Vous m’avez blacklisté pour mes idées politiques, maintenant vous allez payer »
Crédit: Adobe Stock

La « liste noire » des Trump

La plainte révèle un fait stupéfiant : JPMorgan Chase aurait placé Donald Trump, la Trump Organization et plusieurs membres de sa famille sur une « blacklist » interne. Cette liste empêchait tout accès aux services de gestion de patrimoine de la banque. Imaginez. L’un des hommes les plus riches d’Amérique, ancien président des États-Unis, traité comme un paria financier. Comme quelqu’un dont l’argent serait trop sale pour être géré. La puissance symbolique de ce geste est immense.

Les croyances « woke » de Wall Street

La plainte utilise un terme qui résonne : « unsubstantiated woke beliefs ». Des croyances woke non fondées. Trump accuse JPMorgan d’avoir agi non pas sur la base de faits, de preuves ou de risques réels, mais sur la base d’une idéologie. Une idéologie qui considère que certaines opinions politiques sont si dangereuses qu’elles méritent l’exclusion sociale et économique. La banque aurait voulu « prendre ses distances » avec Trump et ses « vues politiques conservatrices ». Pas ses actes. Ses vues.

Il y a quelque chose de profondément troublant dans cette affaire. Je ne suis pas ici pour défendre Trump ou l’attaquer. Je suis ici pour poser une question simple : depuis quand une banque a-t-elle le droit de juger vos opinions? Depuis quand votre compte en banque dépend-il de votre bulletin de vote? On parle d’une institution financière, pas d’un parti politique. Et pourtant, JPMorgan s’est arrogé le droit de décider qui mérite d’avoir accès au système bancaire. C’est un pouvoir terrifiant. Un pouvoir que personne ne leur a donné.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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