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Zelensky quitte Davos avec des missiles : « Ce matin, on n’avait plus rien. Ce soir, on peut se défendre »
Crédit: Adobe Stock

« On n’avait plus de missiles »

Le 16 janvier, quelques jours avant Davos, Zelensky avait fait un aveu glaçant lors d’une conférence de presse à Kyiv. « Jusqu’à ce matin, nous avions plusieurs systèmes sans missiles. Aujourd’hui, je peux le dire ouvertement parce qu’aujourd’hui j’ai ces missiles. » L’Ukraine était à court. Ses systèmes de défense antiaérienne tournaient à vide. Et personne ne le savait.

La vulnérabilité révélée

Cet aveu montre l’ampleur de la crise. Les systèmes Patriot, les boucliers qui protègent les villes ukrainiennes des missiles russes, étaient devenus des coquilles vides. Faute de munitions, ils ne pouvaient plus rien intercepter. L’Ukraine dépend entièrement de ses partenaires occidentaux pour ces équipements. Quand les livraisons ralentissent, les cieux s’ouvrent aux bombes.

Ces mots me glacent. « Plusieurs systèmes sans missiles. » Imaginez. Des radars qui détectent les missiles ennemis. Des sirènes qui hurlent. Et puis rien. Aucune défense. Juste l’attente de l’impact. Les gens dans les abris qui prient. Les enfants qui pleurent. Et au-dessus, des systèmes de défense qui ne peuvent que regarder, impuissants, les ogives descendre. C’est ça, la réalité de la guerre quand les munitions manquent. Et c’est ça que Zelensky essaie désespérément d’éviter.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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