Plus d’un million de pertes : que signifie vraiment ce chiffre ?
Depuis le 24 février 2022, date du début de l’invasion à grande échelle, les forces russes ont subi des pertes estimées à 1 233 020 soldats. Ce chiffre, publié par l’État-major ukrainien, inclut les tués et les blessés graves. Il est contesté par Moscou, qui maintient un silence presque total sur ses pertes réelles.
Mais les sources indépendantes convergent vers des ordres de grandeur similaires. William Burns, ancien directeur de la CIA, évoquait en janvier 2026 environ 1,1 million de pertes. Le ministère britannique de la Défense avançait en décembre 2025 le chiffre de 1 168 000 victimes. Le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, a déclaré publiquement que la Russie perdait entre 20 000 et 25 000 soldats par mois.
Arrêtez-vous un instant sur ce dernier chiffre. Vingt-cinq mille hommes par mois. C’est plus que ce que l’Union soviétique a perdu en dix ans de guerre en Afghanistan. Chaque mois, la Russie de Poutine perd l’équivalent de toute la guerre d’Afghanistan. Et elle continue.
L’équation macabre : territoire contre vies humaines
Depuis janvier 2024, les forces russes ont conquis environ 5 000 kilomètres carrés de territoire ukrainien. Cela représente moins de 1 % de la superficie totale de l’Ukraine. Le prix payé pour cette conquête ? Plus de 400 000 pertes rien qu’en 2025, selon les estimations britanniques.
Faisons le calcul : 80 morts ou blessés par kilomètre carré conquis. Quatre-vingts vies humaines pour chaque lopin de terre ukrainienne arrachée par la force. C’est le ratio le plus meurtrier de toute l’histoire militaire moderne. C’est l’équivalent d’une bataille de Verdun perpétuelle, étalée sur des années.
Comment peut-on accepter cela ? Comment peut-on ordonner cela ? Comment peut-on être à ce point indifférent à la vie de ses propres citoyens que l’on envoie des vagues successives d’hommes mourir pour quelques hectares de boue gelée ?
Les chars qui brûlent, les canons qui se taisent : l'hémorragie matérielle
11 603 chars détruits : la fin d’un mythe
L’armée russe était supposée être l’une des plus puissantes du monde. Ses chars d’assaut faisaient trembler l’Europe depuis des décennies. La réalité du champ de bataille a pulvérisé cette image.
11 603 chars détruits depuis le début de l’invasion. C’est plus que ce que possèdent la plupart des pays du monde. C’est l’équivalent de la totalité du parc blindé de l’Allemagne, de la France et du Royaume-Uni réunis. Les fameux T-72, T-80, T-90 — symboles de la puissance militaire russe — jonchent les champs d’Ukraine, carcasses rouillées témoignant de la débâcle.
Et la liste continue : 23 949 véhicules blindés de combat. 36 580 systèmes d’artillerie. 114 049 drones. 434 avions. 347 hélicoptères. 75 644 véhicules militaires et camions. Le Kremlin a puisé dans les stocks de l’ère soviétique, ressortant des musées des équipements vieux de cinquante ans pour les envoyer au massacre.
31 systèmes d’artillerie en 24 heures : le silence des canons
Le 24 janvier 2026, l’Ukraine a neutralisé 31 systèmes d’artillerie russes. Trente et un obusiers, lance-roquettes ou canons automoteurs qui, la veille, pilonnaient les positions ukrainiennes ou les quartiers résidentiels des villes.
L’artillerie est l’arme de prédilection de la doctrine militaire russe. Elle représente historiquement 80 % des pertes infligées à l’ennemi. Détruire l’artillerie russe, c’est amputer la capacité offensive de Moscou. C’est sauver des vies ukrainiennes. C’est raccourcir la guerre.
Chaque canon détruit est un village qui ne sera pas rasé. Chaque lance-roquettes neutralisé est une école qui restera debout. Chaque obusier silencieux est une famille ukrainienne qui survivra peut-être à cette nuit de plus.
Il y a une forme de justice poétique dans ces destructions. Ces armes qui sèment la mort dans les villes ukrainiennes finissent par se retourner contre leurs servants. La guerre que Poutine voulait courte et victorieuse est devenue un gouffre qui avale son armée pièce par pièce.
Mediazona : les noms derrière les chiffres
163 600 morts vérifiés un par un
Le projet Mediazona, en collaboration avec BBC Russie, accomplit un travail de fourmi aussi méticuleux qu’essentiel. Depuis le début de l’invasion, ces journalistes épluchent les obituaires russes, les registres funéraires, les avis de décès sur les réseaux sociaux, les photographies de cimetières.
Au 16 janvier 2026, ils avaient vérifié nominativement la mort de 163 600 soldats russes. Ce n’est pas une estimation. Ce n’est pas une projection. Ce sont 163 600 noms, 163 600 visages, 163 600 histoires individuelles confirmées par des preuves documentaires.
Et ce chiffre n’est qu’un minimum absolu. Il ne compte pas ceux dont la mort n’a laissé aucune trace publique. Il ne compte pas les disparus que le Kremlin refuse de reconnaître. Il ne compte pas les blessés qui succomberont plus tard. 163 600, c’est le plancher de l’horreur, pas son plafond.
12 généraux, 6 302 officiers : la décapitation d’une armée
Parmi les morts vérifiés par Mediazona figurent 6 302 officiers. Six mille trois cent deux hommes qui avaient fait de l’armée leur carrière, leur vocation, leur identité. Parmi eux, 12 généraux — trois lieutenants-généraux, sept généraux de division, deux généraux en retraite rappelés au front.
La mort de tant d’officiers supérieurs témoigne de la violence des combats et de la désorganisation de l’armée russe. Dans une armée fonctionnelle, les généraux ne meurent pas au combat. Ils commandent depuis l’arrière, protégés par des échelons de sécurité. En Ukraine, les généraux russes meurent parce que leurs communications sont interceptées, leurs positions révélées, leurs convois ciblés.
Chaque nom vérifié par Mediazona est un acte de résistance contre le mensonge d’État. Le Kremlin voudrait que ces hommes soient oubliés, que leur sacrifice soit nié, que leur mort soit effacée de l’histoire. Mais les journalistes veillent. Les preuves s’accumulent. La vérité, tôt ou tard, finira par émerger.
La géographie de la mort : les régions sacrifiées
Bouriatie, Daghestan, Touva : les minorités en première ligne
Tous les Russes ne meurent pas également en Ukraine. Les statistiques révèlent une réalité que le Kremlin préférerait cacher : les soldats issus des minorités ethniques et des régions pauvres sont surreprésentés parmi les morts.
La Bouriatie, république bouddhiste aux confins de la Mongolie, a perdu un nombre disproportionné de ses fils. Le Daghestan, au Caucase, pleure ses jeunes hommes par centaines. Touva, l’une des régions les plus pauvres de Russie, envoie ses garçons mourir loin de chez eux.
Ce n’est pas un hasard. C’est une politique délibérée. Le Kremlin évite de recruter massivement à Moscou ou à Saint-Pétersbourg, où les morts pourraient provoquer des troubles. Il puise dans les régions périphériques, là où la pauvreté pousse les jeunes vers l’armée, là où les familles sont trop éloignées du pouvoir pour protester.
Les prisons vidées : la chair à canon des oubliés
Parmi les 163 600 morts vérifiés par Mediazona, environ 20 000 étaient des prisonniers. Vingt mille hommes auxquels on a proposé un marché faustien : la liberté en échange de six mois au front. La plupart n’ont pas survécu trois semaines.
Le groupe Wagner, puis ses successeurs, ont systématiquement recruté dans les colonies pénitentiaires russes. Des meurtriers, des voleurs, des criminels de droit commun — tous envoyés en première ligne, souvent sans formation, parfois sans armes adéquates. Leur mission : absorber le feu ukrainien, user les munitions de l’ennemi, ouvrir la voie aux troupes régulières.
Il y a quelque chose de profondément révélateur dans ce recours aux prisonniers. Un État qui jette ses détenus dans une guerre qu’il a lui-même déclenchée ne considère pas ses citoyens comme des êtres humains. Il les voit comme des ressources consommables, des unités statistiques à sacrifier selon les besoins du moment.
Le poids de l'histoire : comparaisons qui glacent le sang
L’Afghanistan en un mois : le cauchemar récurrent
Mark Rutte, secrétaire général de l’OTAN, a prononcé ces mots en janvier 2026 : « Vingt à vingt-cinq mille par mois… Quand vous comparez cela à la guerre d’Afghanistan dans les années 1980, ils ont perdu 20 000 en dix ans. Maintenant, ils perdent ces montants, et plus, en un mois. »
Laissez cette comparaison vous envahir. L’Union soviétique a combattu en Afghanistan pendant dix ans, de 1979 à 1989. Cette guerre a traumatisé une génération de Soviétiques. Elle a contribué à l’effondrement de l’URSS. Elle reste dans la mémoire collective russe comme un désastre national.
Et pourtant, cette guerre de dix ans a tué moins de soldats que ce que la Russie perd maintenant en un seul mois en Ukraine. Chaque mois qui passe, Vladimir Poutine inflige à son propre pays l’équivalent de tout l’Afghanistan.
Cinq fois toutes les guerres post-soviétiques combinées
Les analystes du Center for Strategic and International Studies (CSIS) ont calculé que la Russie a subi en Ukraine environ cinq fois plus de pertes que dans toutes ses guerres et conflits combinés entre la fin de la Seconde Guerre mondiale et février 2022.
Tchétchénie. Géorgie. Syrie. Afrique. Toutes les aventures militaires russes des dernières décennies ne représentent qu’une fraction de ce que l’Ukraine a déjà coûté. En moins de trois ans, Poutine a tué plus de ses propres soldats que tous ses prédécesseurs réunis depuis Staline.
C’est 15 fois l’Afghanistan. C’est 10 fois les deux guerres de Tchétchénie. C’est un carnage d’une ampleur que l’histoire militaire moderne n’avait jamais connue pour un pays non directement menacé dans son existence.
Et le plus terrifiant, c’est que cela continue. Chaque jour, chaque heure, chaque minute, des hommes meurent pour la vanité d’un autocrate qui refuse d’admettre son erreur. L’Histoire jugera Poutine. Mais en attendant, les morts s’accumulent.
Le silence du Kremlin : la machine à effacer
Les chiffres officiels qui insultent les familles
Combien de soldats la Russie admet-elle avoir perdus en Ukraine ? La réponse est simple : presque aucun. Le Kremlin ne publie pas de statistiques régulières sur ses pertes. Les rares chiffres communiqués sont risiblement bas, contredits par toutes les sources indépendantes.
En septembre 2022, le ministère de la Défense russe avait évoqué 5 937 morts. À cette date, Mediazona avait déjà vérifié plus de 6 000 noms. Le mensonge était si flagrant qu’il en devenait presque grotesque. Depuis, Moscou a cessé toute communication officielle sur le sujet.
Les familles des soldats tués sont souvent maintenues dans l’ignorance pendant des semaines, parfois des mois. Certaines ne reçoivent jamais de confirmation officielle. D’autres se voient proposer des compensations dérisoires à condition de signer des accords de confidentialité. Le Kremlin achète leur silence autant qu’il le peut.
Les cimetières qui parlent malgré tout
Mais les morts ont cette particularité : il faut bien les enterrer quelque part. Et c’est là que le travail de Mediazona devient crucial. Les journalistes photographient les nouvelles tombes dans les cimetières russes. Ils documentent l’expansion des carrés militaires. Ils comptent les croix fraîches ornées de photos de jeunes hommes en uniforme.
Dans certaines régions, les cimetières ont dû être agrandis pour accueillir le flux de dépouilles. Des sections entières, auparavant réservées aux civils, ont été reconverties en nécropoles militaires. La géographie funéraire de la Russie raconte une histoire que le Kremlin voudrait taire.
Il y a une cruauté particulière dans ce déni. Non seulement ces hommes sont morts pour une guerre absurde, mais on leur refuse jusqu’à la reconnaissance de leur sacrifice. Ils sont morts pour la Russie de Poutine, et la Russie de Poutine fait comme s’ils n’avaient jamais existé.
Les mères, les veuves, les orphelins : le coût humain au-delà des chiffres
1 233 020 familles endeuillées
Derrière chaque soldat tué ou blessé, il y a une famille. Une mère qui attend des nouvelles. Une épouse qui scrute son téléphone. Des enfants qui demandent quand papa va rentrer. 1 233 020 pertes, c’est potentiellement des millions de vies brisées par ricochet.
En Russie, le deuil est devenu une affaire privée, presque clandestine. Les familles qui osent critiquer la guerre s’exposent à des poursuites. Celles qui manifestent leur chagrin trop bruyamment risquent d’être accusées de « discréditer l’armée » — un délit passible de prison. Le régime exige non seulement le sacrifice des fils, mais aussi le silence des mères.
Certaines femmes ont créé des groupes d’entraide clandestins. Elles partagent des informations sur les disparus, s’aident à naviguer dans la bureaucratie militaire, se soutiennent mutuellement dans leur douleur. Ces réseaux de solidarité existent dans l’ombre, à la marge de la légalité, dans un pays où le chagrin lui-même est devenu subversif.
Les enfants qui grandissent sans père
Combien d’orphelins de guerre la Russie compte-t-elle aujourd’hui ? Personne ne le sait exactement. Le Kremlin ne publie pas ces statistiques non plus. Mais les estimations sont terrifiantes. Si l’on estime que la moitié des soldats tués avaient des enfants, cela représente potentiellement des centaines de milliers d’enfants russes ayant perdu leur père.
Ces enfants grandiront avec l’absence. Ils poseront des questions auxquelles personne ne pourra répondre honnêtement. Pourquoi papa est parti ? Pourquoi papa n’est pas revenu ? Pourquoi personne ne veut parler de papa ? La guerre de Poutine ne tue pas seulement les soldats. Elle traumatise des générations à venir.
C’est peut-être là l’héritage le plus durable de cette guerre : une Russie peuplée d’orphelins, de veuves et de mères endeuillées. Une société fracturée par une perte que le pouvoir refuse de reconnaître. Un pays qui, dans vingt ou trente ans, devra encore panser des plaies qu’il n’aura même pas eu le droit de nommer.
La question de la soutenabilité : jusqu'où peut aller le sacrifice ?
25 000 par mois : l’équation impossible
La Russie peut-elle maintenir indéfiniment un rythme de pertes de 25 000 soldats par mois ? Les analystes sont divisés, mais de plus en plus nombreux à répondre par la négative.
Le ministère de la Défense russe a dû multiplier les expédients pour maintenir les effectifs. Primes d’engagement de plus en plus élevées — jusqu’à l’équivalent de plusieurs années de salaire moyen. Recrutement dans les prisons. Mobilisation partielle décrétée en septembre 2022. Mercenaires étrangers venus d’Afrique, d’Asie centrale, de Corée du Nord.
Mais toutes ces sources finissent par se tarir. Les primes ne compensent plus le risque de mort. Les prisons se vident. Les mobilisés qui survivent refusent de rengager. Les mercenaires étrangers, eux aussi, finissent par comprendre que l’Ukraine est un piège mortel.
Le spectre d’une nouvelle mobilisation
La question d’une nouvelle mobilisation générale hante le Kremlin. Poutine sait que la première mobilisation, en septembre 2022, a provoqué un exode massif — des centaines de milliers de Russes ont fui le pays pour échapper à l’enrôlement. Une deuxième mobilisation serait politiquement explosive.
Pour l’instant, le régime préfère multiplier les incitations financières et cibler les régions périphériques. Mais cette stratégie a ses limites. À un moment donné, les réserves humaines s’épuiseront. Les régions pauvres auront donné tout ce qu’elles pouvaient donner. Et Poutine devra choisir : abandonner sa guerre ou sacrifier le cœur de la Russie elle-même.
C’est le paradoxe ultime de cette guerre. Poutine prétend défendre la grandeur de la Russie, mais il la saigne à blanc. Il prétend protéger le peuple russe, mais il l’envoie mourir par centaines de milliers. La contradiction finira par éclater. La seule question est : combien de morts avant que cela n’arrive ?
Que nous disent ces chiffres sur l'issue de la guerre ?
Une victoire russe à quel prix ?
Même si la Russie finissait par conquérir tout le Donbass, même si elle parvenait à s’emparer de toutes les oblasts qu’elle revendique, quel serait le bilan ? Plus d’un million de pertes pour des territoires peuplés majoritairement de ruines. Une économie exsangue, isolée, sous sanctions. Une génération de jeunes hommes décimée. Un pays transformé en paria international.
Les stratèges du CSIS le disent clairement : malgré les gains territoriaux russes, les performances de l’armée russe sur le champ de bataille ont été « remarquablement médiocres ». Le rapport entre les pertes subies et les objectifs atteints est catastrophique pour Moscou.
La question n’est plus de savoir si la Russie peut gagner cette guerre. La question est de savoir ce que signifierait une « victoire » obtenue à un tel coût. Et si cette victoire, même en cas de succès militaire, ne serait pas en réalité une défaite civilisationnelle.
L’Ukraine tient, la Russie s’épuise
Car pendant que la Russie perd 930 soldats par jour, l’Ukraine continue de résister. Pokrovsk tient. Kharkiv tient. Zaporizhzhia tient. Les lignes ukrainiennes plient parfois, reculent parfois, mais ne rompent pas.
Et surtout, l’Ukraine inflige des pertes massives à un adversaire qui, contrairement à elle, n’a pas accès aux chaînes de production occidentales. Chaque char russe détruit est plus difficile à remplacer que le précédent. Chaque système d’artillerie neutralisé affaiblit durablement la capacité offensive de Moscou.
La guerre d’usure que Poutine espérait gagner grâce à la masse pourrait bien se retourner contre lui. Car l’Ukraine, elle, peut compter sur le soutien occidental. La Russie, elle, n’a que ses propres ressources — et celles-ci ne sont pas infinies.
L'encadré de transparence du chroniqueur
Intention éditoriale principale : Mémoire — Documenter l’ampleur des pertes russes pour que l’Histoire ne puisse pas les oublier.
Intention éditoriale secondaire : Faire comprendre — Aider le lecteur à saisir ce que signifient réellement ces chiffres astronomiques en termes de vies humaines.
Ce que cet article ne prétend pas faire : Il ne prétend pas célébrer les morts russes ni minimiser la souffrance des familles. Chaque soldat russe tué est une tragédie humaine, même s’il combattait pour une cause injuste. Cet article vise à documenter, non à applaudir.
Sources principales : État-major général des Forces armées ukrainiennes, UNITED24 Media, Mediazona/BBC Russie, OTAN, CSIS, ministère britannique de la Défense.
Limites de l’information : Les chiffres ukrainiens sont contestés par Moscou. Les vérifications indépendantes de Mediazona représentent un minimum et non un total. Les pertes réelles pourraient être supérieures ou inférieures aux estimations présentées.
Ce que j’ai ressenti en écrivant : Un mélange d’effroi face à l’ampleur du carnage et de colère contre ceux qui l’ont rendu possible. Ces chiffres ne sont pas abstraits. Ce sont des êtres humains sacrifiés sur l’autel de l’ambition d’un seul homme.
Sources
Sources primaires :
- UNITED24 Media — « Daily Update: Russia Loses 930 Troops, 4 Tanks, and 31 Artillery Systems in Ukraine » — 24 janvier 2026
- État-major général des Forces armées ukrainiennes — Communiqué quotidien — 24 janvier 2026
- Ukrinform — Rapports quotidiens sur les pertes russes — janvier 2026
Sources secondaires :
- Mediazona / BBC Russie — « Russian losses in the war with Ukraine. Mediazona count, updated » — 16 janvier 2026
- OTAN / Mark Rutte — Déclarations publiques sur les pertes russes — janvier 2026
- Center for Strategic and International Studies (CSIS) — « Russia’s Battlefield Woes in Ukraine » — janvier 2026
- Ministère britannique de la Défense — Estimations des pertes russes — décembre 2025
- William Burns (ex-directeur de la CIA) — Interview Financial Times — janvier 2026
- Russia Matters (Harvard) — « The Russia-Ukraine War Report Card » — janvier 2026
Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.