Une sentinelle au bout du monde
Au cœur de cette bataille géopolitique se trouve un nom que peu connaissent : Pituffik. Anciennement appelée Thulé, cette base spatiale américaine est située dans l’extrême nord du Groenland, à plus de 1 200 kilomètres au-dessus du cercle polaire. Construite en 1951 dans le cadre d’un accord discret entre Washington et Copenhague pendant la Guerre froide, elle reste aujourd’hui la seule installation militaire américaine sur le territoire groenlandais. Environ 200 militaires américains y sont stationnés en permanence, chargés d’une mission cruciale : la surveillance précoce des missiles balistiques.
Pourquoi Pituffik est-elle si importante ? La réponse tient en une phrase : tout missile ou avion qui part d’Eurasie — Russie, Chine, Iran ou Corée du Nord — pour frapper l’Amérique du Nord passera par le pôle Nord. Et peut être détecté depuis Pituffik. Cette base est un système d’alerte avancé, un œil qui ne dort jamais, braqué sur les menaces venues du nord. Sans elle, les États-Unis seraient aveugles face à une attaque nucléaire venue de l’Arctique. C’est pour cela que Trump veut plus qu’un accord de défense. Il veut la souveraineté. Il veut que ce sol devienne américain.
Le modèle chypriote : un précédent inquiétant
Selon plusieurs sources proches des négociations, citées par le New York Times, le cadre envisagé par Trump s’inspirerait du modèle des bases souveraines britanniques à Chypre. Depuis 1960, le Royaume-Uni conserve la souveraineté sur deux zones militaires de l’île — Akrotiri et Dhekelia — totalisant environ 254 kilomètres carrés. Ces territoires sont juridiquement britanniques, même s’ils se trouvent sur le sol chypriote. C’est ce que Trump voudrait reproduire au Groenland : des enclaves américaines où la loi danoise ne s’appliquerait plus.
Le problème ? Ni le Danemark ni le Groenland n’ont accepté quoi que ce soit. Le Premier ministre groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, a été catégorique : « La souveraineté est une ligne rouge. Nous sommes prêts à discuter de beaucoup de choses, nous sommes prêts à négocier un meilleur partenariat. Mais la souveraineté, c’est non négociable. » La Première ministre danoise, Mette Frederiksen, a renchéri : « Nous ne pouvons pas négocier notre souveraineté. » Et d’ajouter, dans une déclaration qui restera dans les mémoires : « Les États-Unis n’ont aucun droit d’annexer des territoires du Danemark. Arrêtez les menaces. »
Il y a quelque chose de profondément dérangeant à voir un pays qui se proclame champion de la liberté et de la démocratie utiliser le langage de l’annexion. « Souveraineté sur des terres pour y installer des bases militaires » — c’est la formule exacte rapportée par le New York Times. On croirait lire un traité du XIXe siècle, quand les puissances européennes se partageaient l’Afrique à coups de crayon sur une carte. Sauf qu’on est en 2026. Et que cette fois, c’est l’Amérique qui joue le rôle du colonisateur.
Le Groenland : bien plus qu'une île de glace
Un trésor sous la calotte
Pourquoi tant d’intérêt pour une île dont 80 % de la surface est couverte de glace ? Parce que sous cette glace se cache un trésor. Le Service national de géologie du Danemark et du Groenland (GEUS) estime les ressources en terres rares du Groenland à 36,1 millions de tonnes. Ces 17 métaux — dont le néodyme, le dysprosium et le praséodyme — sont indispensables à la fabrication des éoliennes, des véhicules électriques, des smartphones et de pratiquement toute l’électronique moderne. Aujourd’hui, la Chine contrôle plus de 60 % de l’extraction mondiale et 90 % du raffinage. Celui qui contrôle le Groenland pourrait briser ce monopole.
Mais ce n’est pas tout. Le sous-sol groenlandais renferme également du graphite (6 millions de tonnes), du lithium (235 000 tonnes), du cuivre, de l’uranium et du zinc. Et puis il y a le pétrole. Selon le GEUS, environ 28,43 milliards de barils équivalent pétrole d’hydrocarbures seraient à découvrir sur l’île. C’est l’équivalent des réserves prouvées du Koweït. Certes, la prospection pétrolière a été interdite par le gouvernement groenlandais en 2021. Mais les lois changent. Les gouvernements aussi. Et quand Trump parle de « sécurité économique », c’est à ces chiffres qu’il pense.
L’Arctique : le nouveau champ de bataille
Le réchauffement climatique transforme l’Arctique à une vitesse stupéfiante. La banquise fond, ouvrant des routes maritimes autrefois impraticables. Le passage du Nord-Ouest et la route maritime du Nord deviennent navigables plusieurs mois par an, réduisant considérablement les distances entre l’Asie, l’Europe et l’Amérique. Un cargo qui passe par l’Arctique plutôt que par le canal de Suez économise 40 % du trajet entre Shanghai et Rotterdam. C’est une révolution commerciale et stratégique.
Et dans cette nouvelle donne, le Groenland occupe une position centrale. Littéralement au milieu de l’Arctique, entre l’Amérique du Nord, l’Europe et la Russie, l’île pourrait devenir un hub logistique majeur, un point de contrôle des nouvelles routes maritimes, une base avancée pour surveiller — ou contrer — les ambitions russes et chinoises dans la région. Comme l’a souligné Mark Rutte dans une interview à Fox News : « Les routes maritimes s’ouvrent de plus en plus aux Russes, aux Chinois et à d’autres adversaires. » La question n’est plus de savoir si l’Arctique sera disputé, mais par qui et comment.
On parle de « sécurité nationale », de « menace russe », de « péril chinois ». Mais derrière les grands mots, il y a une réalité plus prosaïque : des minerais, du pétrole, des routes commerciales. De l’argent. Du pouvoir. Les grandes puissances ne se battent jamais pour des idées. Elles se battent pour des ressources. Le Groenland n’est pas menacé parce qu’il est stratégique. Il est stratégique parce qu’il est riche. Et ça, Trump l’a compris depuis le premier jour.
Le Danemark face à la tempête
Une alliance mise à l’épreuve
Le Danemark est membre fondateur de l’OTAN. Depuis 1949, ce petit royaume de 5,9 millions d’habitants a aligné sa politique de défense sur celle de Washington. Ses soldats ont combattu aux côtés des Américains en Afghanistan et en Irak. Sa diplomatie a toujours soutenu les positions américaines dans les instances internationales. Et voilà que son allié le plus puissant le menace de tarifs douaniers, évoque une possible intervention militaire, et remet en question sa souveraineté sur un territoire qu’il administre depuis le XVIIIe siècle.
La réaction danoise a été sans précédent. Pour la première fois de son histoire, le Service de renseignement de la défense danoise a mentionné les États-Unis dans son évaluation annuelle des menaces — aux côtés de la Russie et de la Chine. Ce n’est pas anodin. C’est un signal diplomatique d’une gravité exceptionnelle. En parallèle, Copenhague a annoncé un investissement massif de 88 milliards de couronnes (13,7 milliards de dollars) pour « renforcer la défense et la sécurité dans l’Arctique », dont 29 milliards pour l’achat de chasseurs F-35. Le message est clair : le Danemark se prépare à défendre ce qui lui appartient.
Une Europe prise de court
Les alliés européens de l’OTAN ont été sidérés par l’annonce du « cadre d’accord » de Davos. Personne n’avait été consulté. Personne n’avait été prévenu. Mark Rutte, le secrétaire général de l’OTAN, avait apparemment négocié seul avec Trump, sans mandat des autres membres de l’alliance. La France, l’Allemagne et plusieurs autres pays ont exprimé leur « profonde préoccupation » face à ce qu’ils perçoivent comme une tentative de court-circuiter les mécanismes de décision collective de l’OTAN.
L’Union européenne, de son côté, a rappelé qu’elle avait ses propres intérêts au Groenland. En 2023, Bruxelles a signé un protocole d’accord avec Nuuk pour soutenir le développement des ressources minérales de l’île. Sur les 34 minéraux classés « essentiels » par l’UE, 25 se trouvent au Groenland. L’Europe cherche désespérément à diversifier ses approvisionnements pour réduire sa dépendance à la Chine. Et voilà que les États-Unis — censés être un allié — tentent de lui couper l’herbe sous le pied.
Les Groenlandais : les grands oubliés
Un peuple qui refuse d’être un pion
Dans tout ce tumulte géopolitique, une voix est systématiquement ignorée : celle des Groenlandais eux-mêmes. 57 000 personnes vivent sur cette île immense. 90 % d’entre eux sont des Inuits, un peuple autochtone présent sur ces terres depuis des millénaires. Ils ont leur propre langue, leur propre culture, leur propre parlement. Depuis 2009, ils disposent d’une autonomie élargie qui leur donne le droit de décider de leur avenir politique — y compris celui de devenir indépendants du Danemark par voie de référendum.
Et que pensent-ils des ambitions américaines ? Un sondage réalisé début 2025 est sans appel : 85 % des Groenlandais ont répondu « non » à l’idée de devenir américains. Seulement 6 % y étaient favorables. Les cinq partis représentés au Parlement groenlandais ont publié une déclaration commune d’une clarté limpide : « Nous ne voulons pas être Américains. Nous ne voulons pas être Danois. Nous voulons être Groenlandais. » Pas de place pour l’ambiguïté. Pas de négociation sur l’identité.
C’est peut-être ça le plus révoltant dans toute cette histoire. On parle du Groenland comme d’un objet. Un territoire. Une ressource. On calcule ses réserves de pétrole, on évalue ses gisements de terres rares, on mesure sa position stratégique. Mais on oublie — ou on choisit d’ignorer — qu’il y a des gens qui vivent là. Des familles. Des enfants. Des anciens qui ont vu leurs grands-parents pêcher sur ces côtes. Leur avis ne compte pas ? Leur volonté ne pèse rien face aux calculs géopolitiques de Washington ?
L’indépendance : un rêve en suspens
Paradoxalement, les Groenlandais rêvent eux aussi de souveraineté — mais la leur, pas celle des États-Unis. Depuis des décennies, un mouvement indépendantiste gagne du terrain. L’ancien Premier ministre Múte B. Egede a fait de l’indépendance vis-à-vis du Danemark l’un des thèmes centraux des élections de 2025. Le problème ? L’économie. Le Groenland dépend encore massivement des subventions danoises, qui représentent 60 % de son budget et près du quart de son PIB. Sans cette manne, l’île serait incapable de financer ses services publics.
C’est là que le bât blesse. Les ressources naturelles du Groenland pourraient, théoriquement, lui permettre de devenir économiquement autonome. Mais les exploiter nécessite des investissements colossaux et des infrastructures qui n’existent pas encore. Aujourd’hui, seules deux mines sont actives sur l’île : une d’or et une d’anorthosite. Le chemin vers l’indépendance économique sera long. Et pendant ce temps, les grandes puissances se pressent aux portes, chacune avec ses propres intérêts.
Le « Dôme d'or » : l'argument ultime de Trump
Un bouclier antimissile pour justifier l’expansion
Trump a un argument massue pour justifier ses ambitions groenlandaises : le « Dôme d’or ». Ce projet de bouclier antimissile nouvelle génération, qu’il souhaite voir opérationnel d’ici janvier 2029, nécessiterait selon lui un contrôle accru de l’Arctique. « Le Groenland est vital pour le Dôme d’or que nous construisons », a-t-il déclaré devant le Congrès en mars 2025. L’idée : créer un système capable d’intercepter tout missile balistique ou hypersonique avant qu’il n’atteigne le territoire américain.
Est-ce techniquement faisable ? Les experts sont divisés. Mais politiquement, l’argument est redoutablement efficace. En invoquant la sécurité nationale, Trump transforme ce qui pourrait ressembler à une tentative d’annexion en une nécessité de défense. « Si nous ne le faisons pas, la Russie ou la Chine prendront le contrôle du Groenland », martèle-t-il. La menace est vague, mais elle résonne auprès d’une opinion américaine marquée par des décennies de Guerre froide et de rivalité avec Pékin.
La Russie et la Chine : des menaces réelles ou des épouvantails ?
La Russie et la Chine s’intéressent-elles vraiment au Groenland ? La réponse est oui, mais pas de la manière que Trump suggère. Moscou a considérablement renforcé sa présence militaire dans l’Arctique ces dernières années, rouvrant d’anciennes bases soviétiques et développant de nouvelles capacités. Pékin, de son côté, s’est autoproclamé « État proche de l’Arctique » et investit massivement dans la recherche et les infrastructures de la région. En 2018, une entreprise chinoise avait même tenté d’acquérir une ancienne base navale danoise au Groenland — un projet bloqué par Copenhague sous pression de Washington.
Mais de là à imaginer une invasion russe ou chinoise du Groenland, il y a un gouffre. L’île fait partie du territoire danois, donc de l’OTAN. Toute agression déclencherait l’article 5 du traité de l’Atlantique Nord — la clause de défense collective. Ni Poutine ni Xi Jinping ne sont assez fous pour provoquer une guerre mondiale pour une île arctique. Ce que Russie et Chine cherchent, c’est de l’influence économique, des accords commerciaux, un accès aux ressources. Pas une confrontation militaire directe avec l’Occident.
L’argument sécuritaire, c’est le joker de toutes les ambitions impériales. On ne dit jamais « je veux ce territoire parce qu’il est riche ». On dit « je dois protéger ce territoire contre une menace ». La Russie fait pareil en Ukraine. La Chine fait pareil en mer de Chine méridionale. Et maintenant, l’Amérique fait pareil au Groenland. Le vocabulaire change. La logique reste la même depuis des siècles : celui qui a la force prend ce qu’il veut, et trouve ensuite les mots pour justifier.
Un recul tactique, pas un abandon
Davos : le moment où Trump a cédé (un peu)
Le 21 janvier 2026, à Davos, Trump a surpris tout le monde en annonçant qu’il renonçait — pour l’instant — à utiliser la force militaire contre le Groenland. Il a également suspendu les tarifs douaniers qui devaient frapper huit pays européens à partir du 1er février. Un revirement spectaculaire après des semaines de menaces et de provocations. Que s’est-il passé ?
Selon plusieurs sources, Trump aurait subi des pressions de ses propres conseillers, inquiets des conséquences diplomatiques et économiques d’une confrontation ouverte avec l’Europe. L’économie américaine dépend encore largement du commerce transatlantique. Une guerre commerciale avec l’UE aurait des répercussions sur les exportations américaines, l’emploi, et ultimement sur la popularité du président. Trump est un homme d’affaires. Il sait compter. Et parfois, reculer pour mieux sauter est la meilleure stratégie.
La partie n’est pas finie
Mais que personne ne s’y trompe : Trump n’a pas renoncé au Groenland. Il a simplement changé de tactique. Le « cadre d’accord » avec l’OTAN, aussi vague soit-il, pose les bases de futures négociations. Les investissements américains au Groenland vont probablement s’intensifier — dans les infrastructures, dans les projets miniers, dans la recherche scientifique. L’objectif : créer une dépendance économique qui, à terme, rendra l’île plus réceptive aux demandes de Washington.
Le Danemark et le Groenland le savent. C’est pourquoi ils accélèrent leurs propres investissements, renforcent leurs capacités de défense, et diversifient leurs partenariats — notamment avec l’Union européenne. La bataille pour le Groenland ne fait que commencer. Elle se jouera sur des décennies, à coups de milliards de dollars, de traités et de contre-traités. Et au milieu de tout ça, 57 000 personnes essaieront de préserver ce qui leur appartient depuis toujours : leur terre, leur culture, leur avenir.
Conclusion : L'Arctique, nouveau théâtre des rivalités mondiales
Un monde qui change sous nos yeux
Ce qui se joue au Groenland dépasse largement les ambitions personnelles de Donald Trump. C’est l’émergence d’un nouveau théâtre géopolitique, l’Arctique, où les règles du jeu international sont en train d’être réécrites. Le réchauffement climatique — cette catastrophe que certains nient encore — ouvre des opportunités économiques et stratégiques inédites. Des routes maritimes. Des ressources naturelles. Des positions militaires. Et les grandes puissances se positionnent, chacune avec ses méthodes.
La Russie militarise. La Chine investit. Les États-Unis menacent. L’Europe tente de suivre. Et au milieu de cette partie d’échecs planétaire, des peuples comme les Groenlandais — 57 000 âmes face à des superpuissances — essaient de faire entendre leur voix. Leur message est simple : nous existons. Nous avons des droits. Notre avenir nous appartient. Reste à savoir si quelqu’un les écoutera.
Je termine cet article avec un sentiment étrange. Quelque chose entre la colère et la mélancolie. Colère de voir un président américain traiter un peuple allié comme une monnaie d’échange. Mélancolie de constater que rien ne change vraiment dans les rapports de force internationaux. Les plus puissants prennent. Les plus faibles subissent. Et les peuples autochtones, ceux qui étaient là avant tous les autres, sont toujours les premiers oubliés. Les Groenlandais ne veulent pas être Américains. Ils ne veulent pas être Danois. Ils veulent être Groenlandais. Est-ce vraiment trop demander ?
La question qui reste
Dans quelques années, dans quelques décennies peut-être, quelqu’un écrira l’histoire de cette période. Celle où l’Arctique est passé de région oubliée à enjeu mondial. Celle où un président américain a menacé ses propres alliés pour s’emparer d’une île de glace. Celle où 57 000 personnes ont dit non à la plus grande puissance du monde. Comment cette histoire se terminera-t-elle ? Par un compromis ? Par une annexion ? Par l’indépendance groenlandaise ? Personne ne le sait encore. Mais une chose est certaine : le Groenland n’est plus une terre lointaine dont on ne parle jamais. C’est le cœur battant des tensions du XXIe siècle. Et ce cœur, pour l’instant, refuse de se laisser prendre.
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements des acteurs internationaux, à contextualiser les décisions qui redéfinissent les équilibres mondiaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations en cours.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : communiqués officiels des gouvernements danois et groenlandais, déclarations publiques du président Trump et des responsables de l’OTAN, rapports d’agences de presse internationales reconnues (Reuters, Associated Press, Agence France-Presse).
Sources secondaires : publications spécialisées et médias d’information reconnus internationalement (The New York Times, CNBC, Al Jazeera, France 24, Le Devoir, PBS News, ABC News, CBS News, NPR, Fox News, NBC News).
Les données géologiques et économiques citées proviennent d’institutions officielles : Service géologique du Danemark et du Groenland (GEUS), Agence internationale de l’énergie (AIE), United States Geological Survey (USGS).
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les déclarations des acteurs impliqués.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques arctiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les grandes puissances.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées.
Sources
Sources primaires
Tribunnews – Trump: AS akan peroleh kedaulatan atas wilayah Greenland – 26 janvier 2026
CNBC – Trump says he reached Greenland deal ‘framework’ with NATO – 21 janvier 2026
Al Jazeera – Trump drops tariff threat, says he won’t take Greenland by force – 21 janvier 2026
PBS News – Denmark and Greenland say sovereignty is not negotiable after Trump’s meeting with Rutte – 22 janvier 2026
ABC News – Trump announces ‘framework’ for a future deal on Greenland – 21 janvier 2026
Sources secondaires
France 24 – Groenland : Pituffik, la base militaire au bout du monde à laquelle les États-Unis tiennent tant – mars 2025
Le Devoir – Les raisons pour lesquelles Donald Trump souhaite acquérir le Groenland – janvier 2025
Connaissance des énergies – Minerais et hydrocarbures au Groenland : des ressources stratégiques mais limitées – mars 2025
Touteleurope – Terres rares et minerais : pourquoi le sol du Groenland attire les convoitises – janvier 2025
RTS – Le Groenland en chiffres : territoire géant, population minuscule – janvier 2026
Wikipedia – Greenland crisis / Proposed United States acquisition of Greenland – consultation janvier 2026
NPR – Denmark’s prime minister says ‘stop the threats’ of U.S. annexing Greenland – janvier 2026
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