Skip to content
CHRONIQUE : 1 235 880 soldats russes et une armée qui se vide de son sang, jour après jour
Crédit: Adobe Stock

Les véhicules blindés de transport de troupes racontent la même histoire. 23 954 unités détruites. Près de 24 000 véhicules qui transportaient des soldats vers le front et qui ne ramèneront personne. Ces chiffres révèlent une vérité brutale : la Russie mène une guerre d’attrition qu’elle ne peut pas soutenir.

On parle beaucoup de la capacité industrielle russe. On nous dit que les usines russes tournent à plein régime, que la production de guerre s’est intensifiée, que l’économie russe s’est adaptée. C’est partiellement vrai. Mais voici la réalité que le Kremlin ne veut pas admettre : même à pleine capacité, l’industrie de défense russe ne peut pas remplacer ce qui est détruit au front.

Un char moderne prend des mois à construire. Un équipage expérimenté prend des années à former. Et l’Ukraine détruit les deux à un rythme que la Russie ne peut pas suivre. Jour après jour, semaine après semaine, mois après mois, le déséquilibre s’aggrave.

Les 1 628 systèmes de lance-roquettes multiples perdus illustrent parfaitement ce problème. Les MLRS sont des armes complexes, coûteuses, difficiles à produire. Chaque BM-21 Grad ou TOS-1 détruit représente non seulement une perte matérielle, mais aussi une perte de capacité de feu qu’il est impossible de remplacer rapidement.

L’artillerie russe, pilier de la doctrine militaire, s’effondre

Mais c’est peut-être dans les pertes d’artillerie que la catastrophe stratégique russe se manifeste le plus clairement. 36 691 systèmes d’artillerie détruits. Trente-six mille six cent quatre-vingt-onze canons, obusiers et mortiers réduits au silence. L’artillerie russe, cette masse de feu qui devait écraser l’Ukraine en quelques semaines, s’est transformée en cible.

La doctrine militaire russe repose historiquement sur la suprématie du feu. Depuis la Seconde Guerre mondiale, la stratégie russe est simple : écraser l’ennemi sous un déluge d’obus avant d’envoyer l’infanterie. Cette doctrine fonctionnait quand la Russie avait un avantage écrasant en artillerie et en munitions. Elle ne fonctionne plus.

Les drones ukrainiens — ces petits engins bon marché qui changent la face de la guerre — ont transformé chaque position d’artillerie russe en cible vulnérable. Un drone FPV à 500 dollars peut détruire un obusier à deux millions de dollars. L’asymétrie est totale. Et les Ukrainiens l’ont compris.

Regardez les chiffres des drones abattus : 116 712 drones opérationnels-tactiques russes neutralisés. Mais pour chaque drone russe abattu, combien de drones ukrainiens ont frappé leur cible? Le ciel au-dessus du front est devenu un enfer pour les forces russes.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu