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CHRONIQUE : 1000 milliards pour acheter l’indépendance européenne – Le mirage ou la nécessité
Crédit: Adobe Stock

Pendant trois décennies, l’Europe a vécu dans l’illusion confortable que la fin de la Guerre froide avait définitivement enterré les conflits sur son sol. Les économistes parlent de dividende de la paix : ces sommes colossales que les États européens ont économisées en réduisant leurs budgets militaires pour les réinvestir dans les systèmes sociaux, les infrastructures civiles et le bien-être de leurs populations.

Ce dividende s’élève à environ 1800 milliards d’euros depuis la chute du Mur de Berlin. Une somme pharaonique qui a financé des hôpitaux, des écoles, des routes, des retraites généreuses. Mais aussi une somme qui a creusé un fossé abyssal entre les capacités militaires européennes et les exigences d’un monde redevenu brutal.

Aujourd’hui, l’addition arrive. Et elle est salée.

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, l’a résumé avec une clarté inhabituelle lors de son discours à Davos en janvier 2026 : « Les chocs géopolitiques peuvent et doivent servir d’opportunité pour l’Europe. Le changement sismique que nous traversons aujourd’hui est une opportunité, en fait une nécessité, pour construire une nouvelle forme d’indépendance européenne. »

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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