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CHRONIQUE : 160 drones en une nuit – La terreur aérienne russe ne connaît aucun répit
Crédit: Adobe Stock

Parmi les événements qui ont marqué cette période de fin janvier, l’attaque contre un train de passagers dans la région de Kharkiv cristallise toute l’horreur de la stratégie russe. Le 27 janvier 2026, trois drones Shahed ont délibérément ciblé un convoi ferroviaire transportant 291 passagers, dont des enfants. L’un des engins a frappé près de la locomotive, un autre a touché directement un wagon de voyageurs où se trouvaient 18 personnes.

Le bilan : au moins six morts. Six vies fauchées dans ce qui ne peut être qualifié autrement que d’acte terroriste. Le vice-premier ministre Oleksiy Kuleba a confirmé les détails de l’attaque, tandis que le président Zelensky l’a qualifiée de « pur acte de terrorisme », soulignant qu’aucune justification militaire ne pouvait être invoquée pour massacrer des civils dans un wagon de train.

La première ministre Yulia Svyrydenko a été plus directe encore, qualifiant cette attaque de « frappe délibérée contre des civils » et de « crime contre l’humanité ». Des mots forts, nécessaires, mais qui semblent se perdre dans l’indifférence croissante de la communauté internationale.

Car voilà le drame dans le drame : cette attaque contre un train de passagers n’a suscité qu’une condamnation de routine, quelques tweets indignés, puis le silence habituel. Le monde s’est accoutumé à l’horreur ukrainienne. Les massacres de civils sont devenus des faits divers, noyés dans le flux continu de l’actualité mondiale.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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