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CHRONIQUE : Jour 1 435 – Quand le terrorisme russe frappe les rails de l’espoir ukrainien
Crédit: Adobe Stock

Ce que cette attaque révèle dépasse le simple acte de terreur isolé. Elle expose une stratégie délibérée visant à paralyser le système ferroviaire ukrainien, véritable colonne vertébrale d’un pays dont l’espace aérien reste fermé depuis près de quatre ans. Les trains sont devenus le seul moyen de transport fiable pour des millions d’Ukrainiens – pour fuir les zones de combat, pour rejoindre leurs proches, pour maintenir une semblance de vie normale dans l’anormalité absolue de la guerre.

Ukrzaliznytsia, l’opérateur ferroviaire national, a annoncé une réduction temporaire de certaines connexions, particulièrement dans la région de Kharkiv. L’entreprise a averti que la Russie intensifie ses attaques contre le réseau ferroviaire et a introduit des conditions de circulation spéciales sur certaines sections, notamment près des lignes de front et dans les zones où une activité militaire russe accrue a été enregistrée.

Les drapeaux ont été mis en berne dans toutes les gares du pays. Une minute de silence a été observée pour honorer les victimes. Mais derrière ces gestes symboliques se cache une réalité terrifiante : chaque Ukrainien qui monte dans un train sait désormais qu’il pourrait ne jamais arriver à destination.

« Cette attaque a semé la peur parmi les Ukrainiens », rapportent les médias internationaux. Et c’est précisément l’objectif. Le terrorisme ne vise pas à remporter des victoires militaires – il vise à briser la volonté d’un peuple. À transformer chaque acte quotidien en exercice de survie. À faire de la peur une compagne permanente.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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