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CHRONIQUE : Jour 1434 – Quand l’Occident détourne le regard pendant que l’Ukraine saigne
Crédit: Adobe Stock

La même nuit, Odessa a subi ce que les autorités locales ont décrit comme une attaque « massive » de drones. Plus de cinquante aéronefs kamikazes ont été lancés sur la ville portuaire, ciblant les infrastructures énergétiques mais frappant aussi cinq immeubles résidentiels. Trois morts : deux hommes de 90 et 52 ans, une femme. Vingt-cinq blessés, dont deux enfants et une femme enceinte.

Le 28 janvier a été déclaré jour de deuil à Odessa. Un jour de deuil parmi tant d’autres. La ville qui fut autrefois la perle de la mer Noire, ce creuset cosmopolite où se mêlaient cultures ukrainienne, russe, juive, grecque et turque, est devenue un symbole de la résilience ukrainienne. Mais aussi de son martyre quotidien.

Les équipes de secours ont travaillé toute la nuit pour extraire les corps des décombres. Zelensky a annoncé que les opérations se poursuivraient « jusqu’à ce que le sort de toutes les personnes susceptibles de se trouver sous les gravats soit clarifié ». Un lieu de culte protestant informel a également été endommagé. La « destruction colossale » d’une installation énergétique a été confirmée par DTEK, le principal fournisseur d’électricité privé du pays.

Et le président ukrainien d’ajouter cette phrase qui résume tout le tragique de la situation : « Chaque frappe russe de ce type érode la diplomatie qui est encore en cours et sape les efforts des partenaires qui aident à mettre fin à cette guerre. » Traduction : pendant qu’on négocie, on massacre. Pendant qu’on discute de « paramètres » et de « cadres », des enfants meurent.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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