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CHRONIQUE : La Russie prépare une frappe massive contre l’Ukraine — Zelensky alerte le monde sur la terreur énergétique de Moscou
Crédit: Adobe Stock

La première vague de frappes du 7 au 9 janvier

Le mois de janvier 2026 restera gravé dans la mémoire collective ukrainienne comme l’un des épisodes les plus sombres de cette guerre d’agression. La première vague majeure de bombardements a frappé entre le 7 et le 9 janvier, avec un barrage d’une ampleur terrifiante combinant 242 drones et 36 missiles, dont le missile balistique hypersonique Oreshnik. Les régions de Zaporizhzhia et de Dnipropetrovsk ont été particulièrement touchées, avec plus d’un million de personnes affectées dans la seule région de Dnipropetrovsk et près de 800 000 foyers plongés dans l’obscurité.

La frappe à l’aube du 9 janvier a laissé la moitié de Kyiv sans chauffage, alors que les températures chutaient à -19°C. Des centaines de milliers de résidents de la capitale se sont retrouvés sans électricité pendant plusieurs jours dans des conditions arctiques. Zelensky a déclaré que ces frappes nocturnes visaient à briser son pays, coupant l’électricité, le chauffage et l’approvisionnement en eau. Le cynisme de cette stratégie réside dans le choix délibéré de frapper au cœur de l’hiver, quand la privation d’énergie devient une condamnation à mort pour les plus vulnérables.

Les vagues successives du 13 au 24 janvier

La Russie n’a accordé aucun répit à l’Ukraine. Le 13 janvier, seulement quatre jours après la première salve, Moscou a déchaîné une deuxième vague comprenant près de 300 drones, 18 missiles balistiques et 7 missiles de croisière visant huit régions. Une frappe dans la région de Kharkiv a tué quatre personnes dans un dépôt postal, illustration tragique de l’indifférence de Moscou envers les vies civiles. Le maire de Kyiv, Vitali Klitschko, a déclaré que ces attaques avaient causé la plus grande coupure électrique jamais enregistrée dans la capitale, avec plus de 500 immeubles résidentiels privés de chauffage central.

Le 20 janvier, une troisième salve de 339 drones de combat à longue portée et 34 missiles a ciblé les infrastructures énergétiques dans au moins sept régions. Puis, le 24 janvier, une quatrième vague a frappé les deux plus grandes villes d’Ukraine, laissant la moitié des immeubles de Kyiv sans chauffage. Nombre de résidents venaient à peine de retrouver l’électricité après les frappes du 9 janvier. Au total, 88 000 familles à Kyiv se sont retrouvées sans électricité après la frappe du 24 janvier. L’acharnement systématique de ces bombardements révèle une stratégie d’usure délibérément conçue pour briser la résilience civile.

Je compte les chiffres avec effroi — 242 drones, 300 drones, 339 drones, des dizaines de missiles balistiques — et je me demande à quel moment le monde s’est habitué à cette arithmétique de la terreur. Quatre vagues de frappes massives en un seul mois de janvier, ciblant délibérément les civils en plein hiver. Je n’arrive pas à concevoir qu’on puisse encore parler de « conflit » quand une puissance nucléaire bombarde méthodiquement les réseaux de chauffage d’un pays voisin par -19 degrés. C’est une forme de guerre totale contre une population entière, et il faut avoir le courage de le nommer ainsi.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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