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CHRONIQUE : Le chantage nucleaire de Poutine – La Russie brandit l’arme atomique pour faire plier Washington
Crédit: Adobe Stock

Pour comprendre l’ampleur de ce qui se joue, il faut revenir aux fondamentaux. Le traite New START, signe en 2010 par Barack Obama et Dmitri Medvedev, impose des limites strictes aux arsenaux nucleaires strategiques des deux superpuissances. Chaque partie est autorisee a deployer un maximum de 1 550 ogives nucleaires et 700 vecteurs strategiques (missiles balistiques intercontinentaux, missiles lances depuis des sous-marins, et bombardiers lourds).

Plus crucial encore, le traite prevoit des mecanismes de verification : inspections sur site, echanges de donnees, notifications. C’est cette transparence mutuelle qui, pendant des decennies, a permis d’eviter les malentendus catastrophiques et de maintenir une forme de stabilite strategique entre Washington et Moscou.

Mais en fevrier 2023, Poutine a suspendu la participation russe aux mecanismes de verification du traite. Sa justification ? L’assistance militaire americaine a l’Ukraine et les declarations occidentales affirmant vouloir infliger une defaite a la Russie. Le message etait clair : le controle des armements nucleaires ne peut etre dissocie du conflit ukrainien. Une position que le Kremlin n’a cesse de marteler depuis.

En septembre 2025, dans un revirement apparent, Poutine a propose que les deux pays continuent a respecter les limites du New START pendant un an apres son expiration, a condition que Washington accepte. Le president Trump a initialement qualifie cette proposition de « bonne idee ». Mais dans une interview au New York Times publiee le 8 janvier 2026, le ton a change : « Si le traite expire, il expire. Nous ferons simplement un meilleur accord. »

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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