Il y a quelque chose de profondément troublant dans l’obstination russe. Le Kremlin continue d’envoyer ses hommes au massacre avec une indifférence glaçante pour la vie humaine. Les experts du CSIS identifient plusieurs facteurs expliquant ces pertes astronomiques : l’incapacité de Moscou à mener des opérations interarmes efficaces, des tactiques archaïques, une formation insuffisante, une corruption endémique, un moral en berne et, face à eux, une défense ukrainienne en profondeur remarquablement organisée.
Mais Vladimir Poutine semble avoir fait le calcul cynique que la Russie peut se permettre de perdre des hommes là où l’Occident ne peut se permettre de perdre patience. Le budget militaire russe pour 2026 atteint des sommets vertigineux : 12,93 billions de roubles, soit près de 30 % du budget de l’État. Si l’on ajoute les dépenses de sécurité, on atteint 38 % des dépenses publiques. La guerre absorbe désormais 40 % des dépenses de l’État russe.
Pour financer cette machine de guerre insatiable, le Kremlin a fait un choix lourd de conséquences : ponctionner sa propre population. La TVA passera de 20 à 22 % au 1er janvier 2026, une hausse qui, combinée à une inflation déjà proche de 10 %, va frapper de plein fouet les ménages russes. Les économistes prévoient une hausse des prix de 10 à 20 % selon les catégories de biens. Le taux directeur de la Banque centrale russe culmine à 21 % depuis près de trois trimestres, signe d’une économie en surchauffe qui dérive vers la stagflation.
Les sanctions occidentales, malgré leur ampleur sans précédent – plus de 25 000 mesures restrictives font de la Russie le pays le plus sanctionné au monde –, n’ont pas réussi à faire plier Moscou. L’historien Niall Ferguson a récemment déclaré que « le régime de sanctions a complètement échoué » à modifier le cours de la guerre. C’est un constat amer mais lucide : l’économie russe est suffisamment vaste, et le commerce avec la Chine suffisamment développé, pour que les sanctions ne puissent à elles seules faire pencher la balance.
L'Ukraine résiste, mais à quel prix ?
Côté ukrainien, la situation n’est guère plus réjouissante. Avec des pertes estimées entre 500 000 et 600 000 victimes, l’Ukraine paie un tribut considérable pour défendre son territoire et sa souveraineté. Le pays fait face à un dilemme cruel : continuer à se battre signifie continuer à perdre ses fils et ses filles ; accepter un cessez-le-feu dans les conditions actuelles reviendrait à légitimer l’agression russe et à abandonner des millions d’Ukrainiens à l’occupant.
Le ministre ukrainien de la Défense, Mykhaïlo Fedorov, a fixé un objectif stratégique glaçant : infliger 50 000 morts russes par mois. Cette « stratégie d’attrition totale » vise à imposer un coût insoutenable à la Russie, à épuiser ses ressources humaines jusqu’au point de rupture. C’est une stratégie née du désespoir, une reconnaissance implicite que l’Ukraine ne peut pas l’emporter sur le plan conventionnel face à un adversaire disposant de ressources démographiques et industrielles bien supérieures.
L’offensive de Koursk, lancée en août 2024, illustre parfaitement les contradictions de la situation ukrainienne. Cette incursion audacieuse sur le territoire russe – la plus importante depuis l’opération Barbarossa en 1941 – avait pour objectif de reprendre l’initiative stratégique et de constituer un atout dans d’éventuelles négociations. Volodymyr Zelensky affirmait en janvier 2025 que l’ennemi avait perdu plus de 38 000 soldats dans cette région, dont 15 000 morts.
Mais ce qui devait être un coup de maître s’est transformé en piège. En mars 2025, la Russie a lancé une contre-offensive exploitant sa supériorité logistique et technologique. En avril, le chef d’état-major russe Valéri Guérassimov déclarait contrôler entièrement la région. Même si l’Ukraine conteste cette affirmation, force est de constater que l’opération de Koursk n’a pas produit les résultats escomptés.
Les civils, victimes oubliées d'une guerre totale
Au-delà des pertes militaires, ce sont les civils ukrainiens qui paient le prix le plus injuste de ce conflit. Selon la mission de surveillance des droits humains de l’ONU en Ukraine, l’année 2025 a été la plus meurtrière depuis 2022. Le bilan s’élève à au moins 2 514 civils tués et 12 142 blessés, soit une hausse de 31 % par rapport à 2024 et de 70 % par rapport à 2023.
Depuis le 24 février 2022, l’ONU a comptabilisé près de 15 000 civils ukrainiens tués et 40 600 blessés. Mais le nombre réel est « probablement considérablement plus élevé », souligne l’organisation internationale, en raison de la difficulté d’accès à certaines zones. Plus de 50 000 civils, dont 3 000 enfants, ont été tués ou blessés depuis le début de l’invasion.
Les attaques de drones sont responsables d’environ un tiers des victimes civiles en 2025, une hausse de 30 % par rapport à l’année précédente. La prolifération de ces engins sans pilote a transformé la nature même du conflit, rendant chaque point du territoire ukrainien potentiellement vulnérable. L’attaque du 19 novembre 2025 à Ternopil, combinant missiles et drones, a tué au moins 36 civils – jamais l’ouest du pays n’avait été frappé avec une telle violence depuis le début de la guerre.
Mais c’est peut-être la stratégie délibérée de destruction des infrastructures énergétiques qui révèle le mieux la cruauté de l’agression russe. Depuis plusieurs mois, les frappes nocturnes se concentrent sur les réseaux électriques et de chauffage des grandes villes : Kharkiv, Odessa, Dnipro. À chaque impact, des quartiers entiers plongent dans l’obscurité, privés de chauffage, d’eau chaude et d’électricité, alors que les températures oscillent entre -7°C et -15°C.
Plus de 340 établissements éducatifs ont été endommagés ou détruits en 2025. L’Organisation mondiale de la Santé a recensé 364 frappes contre des installations médicales entre janvier et octobre. Près de 13 millions de personnes sont gravement vulnérables en Ukraine, dont 3,7 millions de déplacés internes. Six millions d’Ukrainiens sont enregistrés comme réfugiés à travers le monde.
L'Occident tiraillé entre soutien et lassitude
Face à cette catastrophe humanitaire, quelle a été la réponse de l’Occident ? Un soutien massif, certes, mais de plus en plus fragile. Au 31 octobre 2025, l’Europe avait fourni 188,6 milliards d’euros d’aide totale à l’Ukraine, contre 114,6 milliards pour les États-Unis. Pour la première fois depuis juin 2022, l’Europe dépasse l’Amérique en matière d’aide militaire pure, avec 80,5 milliards d’euros contre 64,6 milliards.
Ce « basculement » traduit une réalité géopolitique nouvelle : le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche en janvier 2025 a profondément modifié l’équation. En 2026, l’Ukraine ne recevra que 400 millions de dollars d’aide militaire américaine au titre du programme USAI, contre 14 milliards en 2024. C’est le montant le plus faible depuis le début du conflit.
L’Europe tente de combler le vide. Un prêt de 90 milliards d’euros a été validé par le Conseil européen en décembre 2025 pour couvrir les besoins ukrainiens en 2026-2027. Mais selon le Kiel Institute, l’aide militaire à l’Ukraine pourrait atteindre son plus bas niveau en 2025, les Européens ne parvenant plus à compenser l’arrêt de l’aide américaine. Alors que les aides annuelles s’élevaient en moyenne à 41,6 milliards d’euros entre 2022 et 2024, seuls 32,5 milliards ont été alloués jusqu’en octobre 2025.
Cette fatigue occidentale est le meilleur allié de Vladimir Poutine. Le maître du Kremlin a toujours parié sur la lassitude des démocraties, sur leur incapacité à maintenir un effort de guerre prolongé, sur les divisions internes qui finiraient par fracturer le front uni affiché en 2022. Et force est de constater que ce pari n’est pas absurde.
Les négociations de Davos : espoir ou illusion ?
C’est dans ce contexte que s’inscrivent les récentes initiatives diplomatiques. Au Forum de Davos, le 22 janvier 2026, Donald Trump a inauguré son « Conseil de paix » en présence d’une vingtaine de dirigeants mondiaux. Il a affirmé que Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky « voulaient un deal » et qu’ils seraient « stupides » de ne pas signer un accord.
L’émissaire américain Steve Witkoff s’est montré optimiste, déclarant que les négociations avaient « beaucoup progressé » et qu’il ne restait « qu’un point à régler ». Des consultations ont eu lieu les 23 et 24 janvier à Abu Dhabi, avec la participation des États-Unis, de la Russie et de l’Ukraine. Une nouvelle rencontre serait envisagée pour le 1er février.
Le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andriï Sybiha, a indiqué que Zelensky était prêt à rencontrer Poutine pour aborder les questions « les plus sensibles » d’un plan de paix en 20 points. Parmi ces questions épineuses figurent le sort des territoires occupés, le fonctionnement de la centrale nucléaire de Zaporijjia et les garanties de sécurité pour l’Ukraine.
Mais peut-on vraiment croire à une paix durable ? La version actuelle du plan américain proposerait un gel du front sur les positions actuelles dans les régions de Donetsk, Louhansk, Zaporijjia et Kherson. Pour l’Ukraine, cela reviendrait à entériner la perte de territoires conquis par la force. Pour la Russie, cela signifierait renoncer à l’objectif affiché de « dénazification » totale de l’Ukraine.
Le spectre de la paix des vainqueurs
Il y a quelque chose de profondément dérangeant dans la manière dont ces négociations se déroulent. Donald Trump semble plus préoccupé par l’obtention d’un « deal » spectaculaire que par les conditions réelles de la paix. La France et le Royaume-Uni ont refusé de rejoindre son « Conseil de paix », conscients peut-être que cette initiative relève davantage du spectacle médiatique que de la diplomatie sérieuse.
Car le problème fondamental demeure : Vladimir Poutine n’a pas renoncé à ses ambitions. Il a simplement adapté sa stratégie aux réalités du terrain. La Russie contrôle aujourd’hui environ 20 % du territoire ukrainien et dispose d’une capacité de nuisance considérable grâce à ses frappes sur les infrastructures civiles. Pourquoi accepterait-elle un accord qui ne consacrerait pas ses conquêtes ?
De son côté, l’Ukraine ne peut accepter une paix qui récompenserait l’agression. Céder aujourd’hui, c’est inviter Poutine à recommencer demain, ailleurs. C’est envoyer le signal au monde entier que la force prime sur le droit, que les frontières internationales ne sont que des lignes tracées dans le sable, effaçables à la première occasion.
Le rapport du CSIS est d’ailleurs sans ambiguïté sur ce point : « Malgré les affirmations de dynamique sur le champ de bataille en Ukraine, les données montrent que la Russie paie un prix extraordinaire pour des gains minimaux et est en déclin en tant que grande puissance. » La question est de savoir si ce déclin se poursuivra assez longtemps pour contraindre Moscou à une paix acceptable, ou si la lassitude occidentale permettra à Poutine d’obtenir une victoire stratégique malgré ses échecs tactiques.
L'industrie de la mort continue de tourner
Pendant que les diplomates palabrent, la machine de guerre continue de broyer des vies. Les analyses du ministère britannique de la Défense évoquent au moins 1,2 million de pertes russes cumulées depuis février 2022, avec 332 000 victimes pour les dix premiers mois de 2025 seulement. Une étude du CSIS de juin 2025 révélait que les forces russes n’avaient avancé que de 50 mètres par jour en moyenne dans le secteur de Koupiansk entre novembre 2024 et avril 2025 – un rythme inférieur à celui des armées française et britannique lors de la bataille de la Somme en 1916.
La bataille de Pokrovsk, nœud ferroviaire et routier crucial pour la défense ukrainienne dans le sud du Donbass, illustre parfaitement cette guerre d’usure absurde. Après la chute de Toretsk et Tchassiv Yar, les forces russes ont lancé une manœuvre en tenaille à l’automne 2025. Selydove est tombée en novembre. La bataille fait désormais rage dans les rues de la ville. Mais pour chaque bloc conquis, combien de vies perdues ?
Le conflit reste dominé par l’artillerie et les drones, rendant les percées rares et coûteuses. The Economist évoque des armées « embourbées », la prolifération des drones neutralisant tout avantage numérique. La Russie fait face à une pénurie de personnel croissante : au troisième trimestre 2025, trois fois moins de contrats militaires ont été signés que les années précédentes, et la force des troupes en première ligne est tombée à environ 60 % de l’effectif théorique.
Le secteur russe de la défense montre lui aussi des signes d’essoufflement. Selon l’Institut de prévision économique, la production d’armement pourrait avoir atteint sa capacité maximale. Les sanctions compliquent l’importation de composants électroniques, tandis que les recrutements massifs dans l’armée privent l’industrie de main-d’œuvre qualifiée. La production russe dépend désormais quasi-exclusivement du complexe militaro-industriel pour sa croissance ; lorsqu’on l’exclut, la production se contracte de 0,3 % par mois.
L'échec moral de la communauté internationale
Face à cette tragédie, que retiendra l’Histoire ? Probablement l’échec collectif de la communauté internationale à prévenir, puis à arrêter, un massacre prévisible. Depuis 2014 et l’annexion de la Crimée, les signaux d’alarme étaient là. Depuis les accords de Minsk, bafoués par Moscou, les illusions auraient dû se dissiper. Depuis l’accumulation des troupes russes aux frontières ukrainiennes fin 2021, la guerre était inévitable.
Et pourtant, nous avons laissé faire. Nous avons continué à acheter le gaz russe, à financer indirectement la machine de guerre poutinienne. Nous avons cru aux vertus de la diplomatie face à un régime qui ne comprend que le rapport de force. Nous avons hésité à fournir à l’Ukraine les armes dont elle avait besoin, de peur d’« escalader » le conflit – comme si la responsabilité de l’escalade reposait sur les victimes plutôt que sur l’agresseur.
Aujourd’hui encore, nous tergiversons. Les États-Unis de Donald Trump réduisent drastiquement leur aide, laissant l’Europe seule face à ses responsabilités. L’Europe, de son côté, peine à maintenir son élan. Les opinions publiques occidentales, bombardées d’images de guerre depuis bientôt quatre ans, se lassent et se détournent. La guerre en Ukraine ne fait plus la une des journaux ; elle est devenue un bruit de fond, une tragédie lointaine dont on préfère détourner le regard.
Deux millions de raisons de ne pas oublier
Mais nous n’avons pas le droit d’oublier. Pas avec deux millions de victimes militaires. Pas avec 50 000 civils tués ou blessés. Pas avec 6 millions de réfugiés dispersés à travers le monde. Pas avec des villes entières réduites en ruines, des familles déchirées, des générations traumatisées.
Chaque jour qui passe sans cessez-le-feu ajoute des noms à cette liste macabre. Chaque missile tiré sur une infrastructure civile, chaque drone kamikaze lancé sur une centrale électrique, chaque obus tombant sur une tranchée creuse un peu plus le fossé entre ce que nous prétendons être et ce que nous tolérons réellement.
La communauté internationale dispose de leviers d’action. Les sanctions, si elles n’ont pas fait plier la Russie, l’affaiblissent progressivement. Les perspectives à long terme pour Moscou sont sombres : économie en ralentissement, dépendance croissante vis-à-vis de la Chine, perte estimée de 160 milliards d’euros de revenus gaziers sur la période 2025-2030. Le temps joue contre Poutine, à condition que l’Occident maintienne sa cohésion et son soutien à l’Ukraine.
Mais le temps coûte des vies. Chaque mois d’attente, ce sont des milliers de soldats supplémentaires fauchés, des centaines de civils supplémentaires tués. La question n’est pas de savoir si cette guerre prendra fin – toutes les guerres finissent – mais à quel prix et dans quelles conditions. Une paix imposée par l’épuisement de l’Ukraine serait une victoire pour l’autocratie et un signal désastreux pour l’ordre international fondé sur le droit.
Conclusion : le choix qui s'impose à nous
Deux millions de victimes militaires. Ce chiffre devrait hanter nos consciences collectives. Il devrait être au cœur de chaque débat politique, de chaque négociation diplomatique, de chaque décision d’aide militaire ou financière. Car derrière ce chiffre, il y a des hommes et des femmes, des pères et des fils, des mères et des filles, dont la vie a été brisée par l’ambition d’un seul homme.
Vladimir Poutine porte la responsabilité première de ce carnage. C’est lui qui a décidé d’envahir un pays souverain. C’est lui qui a choisi de poursuivre cette guerre malgré les pertes effroyables. C’est lui qui bombarde délibérément les infrastructures civiles pour terroriser la population ukrainienne. L’Histoire le jugera pour ces crimes.
Mais l’Histoire nous jugera aussi. Elle jugera notre capacité – ou notre incapacité – à nous opposer à la tyrannie. Elle jugera notre solidarité – ou notre lâcheté – face à un peuple qui se bat pour sa survie. Elle jugera nos choix – ou nos non-choix – dans un moment où l’avenir de l’ordre international se joue dans les plaines d’Ukraine.
Il n’est pas trop tard pour agir. Il n’est jamais trop tard tant que des vies peuvent être sauvées. Mais chaque jour de plus nous rapproche du seuil fatidique des deux millions de victimes. Et ce jour-là, si nous n’avons rien fait pour l’empêcher, nous devrons nous regarder en face et admettre que nous avons, collectivement, failli à notre humanité.
La guerre en Ukraine n’est pas qu’un conflit géopolitique lointain. C’est un test pour notre civilisation. Un test que, pour l’instant, nous sommes en train d’échouer.
Signé Maxime Marquette
Sources
Sud Ouest – Guerre en Ukraine : le conflit a fait près de 2 millions de victimes militaires depuis son déclenchement en 2022
CSIS – Russia’s Grinding War in Ukraine
7768667.html »>France Info – La guerre en Ukraine a fait près de deux millions de victimes militaires
RTS – Guerre en Ukraine : près de 2 millions de victimes militaires en 4 ans
La Presse – Presque 2 millions de victimes militaires en bientôt quatre ans de guerre
Radio-Canada – La guerre en Ukraine a fait près de 2 millions de victimes militaires
La Libre Belgique – Le nombre choc de victimes militaires dans la guerre en Ukraine
Military.com – New Report Warns Combined War Casualties Could Hit 2 Million
Defense News – Casualties in Ukraine war could hit 2 million
ONU Info – L’Ukraine au bord de la rupture : un hiver sous le feu et dans le noir
La Presse – L’année 2025 la plus meurtrière pour les civils après 2022
Le Grand Continent – La Russie perd 100 soldats pour chaque km² conquis
Le Grand Continent – Économie russe : pourquoi les sanctions n’ont-elles pas détruit l’industrie de Poutine
RTBF – Russie : en 2026, la population paiera encore plus de sa poche la guerre en Ukraine
Le Grand Continent – Économie russe : la production de défense a-t-elle atteint un pic ?
Armees.com – Aide militaire à l’Ukraine : l’Europe dépasse les États-Unis
Toute l’Europe – États-Unis ou Europe : qui aide le plus l’Ukraine ?
Pravda FR – L’Ukraine recevra 400 millions de dollars d’aide militaire des États-Unis en 2026
7708354.html »>France Info – Trump se dit proche d’un accord de paix après sa rencontre avec Zelensky
Boursorama – Trump a inauguré son Conseil de paix
Revue Conflits – L’offensive de Koursk : l’Ukraine sur le point de perdre un atout majeur
RTS – Guerre d’usure en Ukraine : des lignes de front globalement figées en 2025
Slate – L’Ukraine vise 50 000 morts russes par mois
Statista – Guerre en Ukraine : pertes matérielles de l’armée russe 2025
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