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CHRONIQUE : Trump, Epstein et Marla Maples — les connexions intimes d’un cercle de prédateurs exposées
Crédit: Adobe Stock

La fête de 1992 qui révèle tout

En novembre 1992, Donald Trump organise une soirée avec des cheerleaders de la NFL dans son domaine de Mar-a-Lago en Floride. Il avait invité NBC à filmer l’événement. Les images d’archives, exhumées des décennies plus tard, montrent Trump riant avec Epstein, les deux hommes discutant et pointant du doigt des femmes en train de danser. En arrière-plan, Ghislaine Maxwell, la complice d’Epstein plus tard condamnée pour trafic sexuel. Cette même année, l’homme d’affaires floridien George Houraney a confié au New York Times avoir organisé une soirée calendrier pour Trump et Epstein avec 28 femmes. Vingt-huit. Deux hommes et vingt-huit femmes. La géométrie de cette soirée raconte une histoire qu’aucun communiqué de presse ne pourra jamais réécrire. L’odeur du champagne et du parfum de cette soirée de 1992 s’est incrustée dans les murs de Mar-a-Lago comme un péché originel.

Et ce n’est pas un incident isolé. Mar-a-Lago était devenu un carrefour de la vie sociale d’Epstein. C’est là que Virginia Giuffre, qui deviendra l’une des principales accusatrices d’Epstein, travaillait comme employée du spa à l’été 2000. C’est là qu’elle a été recrutée par Epstein et Maxwell dans un réseau de trafic sexuel. Giuffre n’a pas accusé Trump de comportement inapproprié. Mais le simple fait que le recrutement de victimes se soit produit dans la propriété de Trump — sa maison — soulève des questions que personne ne devrait avoir le droit d’esquiver. Comment un prédateur a-t-il pu opérer dans votre propre domaine sans que vous ne voyiez rien, n’entendiez rien, ne sachiez rien? Le silence de ces couloirs luxueux de Mar-a-Lago est assourdissant.

Mar-a-Lago n’est pas juste la résidence d’un président. C’est la scène d’un crime. Le crime du silence. Le crime de l’aveuglement volontaire. Le crime de la complaisance devant un prédateur qui opérait à votre porte.

Le mariage de 1993 — Epstein au premier rang

Le 22 décembre 1993, Donald Trump épouse Marla Maples au Plaza Hotel de New York. Parmi les invités, souriant sur les photographies récemment mises au jour : Jeffrey Epstein. Un sourire radieux. Le sourire d’un homme qui se sent chez lui parmi les puissants. Ces photos, publiées par le Hindustan Times et d’autres médias, montrent Epstein dans son élément naturel — au cœur du pouvoir, au cœur de l’intimité d’un homme qui deviendra président. On invite à son mariage les gens qui comptent dans votre vie. Les amis véritables. Les confidents. La présence d’Epstein au mariage Trump-Maples n’est pas un détail mondain — c’est un aveu de proximité.

Deux ans plus tard, en 1995, Maria Farmer, la première personne à avoir signalé Epstein et Ghislaine Maxwell aux forces de l’ordre, a rencontré Trump tard dans la nuit dans le bureau new-yorkais d’Epstein. Elle a décrit Trump comme la dévisageant d’une manière qu’elle a ressentie comme menaçante, jusqu’à ce qu’Epstein entre dans la pièce et l’avertisse. Trump et Epstein ont ensuite quitté la pièce, et Farmer affirme avoir entendu Trump dire qu’il avait supposé que Farmer était une adolescente. Le frisson qui parcourt l’échine à la lecture de ce témoignage est le même que celui ressenti par Farmer ce soir-là — le frisson d’être une femme seule dans une pièce avec des hommes dont les regards n’ont rien de bienveillant.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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