Le prétexte : le nucléaire, les manifestations, et un régime aux abois
Officiellement, tout tourne autour du programme nucléaire iranien. Les États-Unis — et Israël avec eux — accusent Téhéran de vouloir se doter de l’arme atomique. L’Iran répond que son programme est pacifique, mais refuse toute inspection qui irait au-delà des accords existants. En 2025, après des mois de tensions, les négociations ont échoué. Trump a rétabli les sanctions, Khamenei a ordonné l’enrichissement d’uranium à des niveaux jamais atteints. Et puis, il y a eu les manifestations. Des mois de révolte, réprimés dans le sang. Des milliers de morts. Des villes entières en état de siège. Washington a pointé du doigt : « Regardez ce qu’ils font à leur propre peuple. Comment leur faire confiance ? » Téhéran a rétorqué : « C’est nos affaires. Occupez-vous des vôtres. »
Mais derrière le nucléaire, il y a autre chose. Bien plus dangereux. Une guerre d’influence qui dépasse largement le Moyen-Orient. L’Iran soutient le Hezbollah au Liban, les Houthis au Yémen, des milices en Irak et en Syrie. Les États-Unis soutiennent Israël, l’Arabie saoudite, les monarchies du Golfe. Chaque camp veut dominer la région. Chaque camp est prêt à tout pour y parvenir. Même à risquer l’apocalypse.
Je me souviens d’une discussion avec un diplomate iranien, il y a quelques années. Il m’avait dit : « Vous, en Occident, vous pensez que nous avons peur de la guerre. Mais nous, nous avons déjà connu la guerre. Nous savons ce que c’est. Et nous savons aussi que parfois, la guerre est préférable à la soumission. » Ces mots me reviennent en boucle aujourd’hui. Parce que c’est ça, le vrai danger : quand deux camps sont convaincus qu’ils n’ont plus rien à perdre, la guerre n’est plus une menace, mais une issue. Une issue qu’ils sont prêts à choisir, les yeux grands ouverts.
L’erreur de calcul : croire que l’autre reculerait
Le 28 janvier 2026, Donald Trump a commis une erreur. Ou plutôt, il a sous-estimé la réaction iranienne. Dans un entretien, il a déclaré que les États-Unis étaient prêts à « utiliser la violence, si nécessaire », et que ses navires étaient « prêts à frapper l’Iran en quelques minutes ». Une phrase de trop. Ali Khamenei a répondu publiquement : « Une attaque américaine signera le début d’une guerre régionale. Et cette fois, ce ne sera pas comme en Irak ou en Afghanistan. Ce sera pire. Pour tout le monde. »
Derrière ces mots, une réalité : l’Iran n’est pas l’Irak de 2003. Ce n’est pas un pays isolé, avec une armée désorganisée. C’est une puissance régionale, avec des alliés, des missiles, et une population prête à se battre. Les Gardiens de la Révolution ont passé 40 ans à préparer ce scénario. Ils ont creusé des tunnels, caché des armes, entraîné des milices. Ils savent que dans une guerre conventionnelle, ils perdraient face aux États-Unis. Mais ils savent aussi que les Américains ne veulent pas d’une guerre longue, coûteuse, et sanglante. Alors ils misent sur l’asymétrie : frappes sur les bases américaines, attaques de drones, sabotage des pétroliers, envoi de missiles vers Israël. Une guerre que personne ne peut gagner. Une guerre où tout le monde perd.
Section 2 : Les visages de la crise — quand la géopolitique se transforme en drame humain
Firouzeh, 43 ans, Téhéran : « Je me réveille la nuit pour vérifier les infos »
Firouzeh a 43 ans. Elle vit à Téhéran. Elle est mère de deux enfants. Et depuis une semaine, elle ne dort plus. « Je regarde en permanence les infos, a-t-elle confié à l’AFP. Et il m’arrive de me réveiller en pleine nuit pour consulter les actualités. » Elle sait que si la guerre éclate, ce ne sera pas comme en 2003, en Irak. Ce ne sera pas des frappes chirurgicales, puis une occupation. Ce sera des missiles qui pleuvent sur les villes. Des coupures d’électricité. Des pénuries de nourriture. Des hôpitaux débordés. « On nous dit de préparer des réserves d’eau et de nourriture. On nous dit de savoir où sont les abris. Mais à quoi bon ? Si les Américains frappent, aucun abri ne nous protégera. »
Firouzeh n’est pas une militante. Ce n’est pas une opposante au régime. C’est une mère. Une femme ordinaire. Une parmi les 85 millions d’Iraniens qui, aujourd’hui, retiennent leur souffle. Elle se souvient de la guerre Iran-Irak, dans les années 1980. Elle se souvient des alertes aux raids aériens, des rationnements, des deuils. « Je ne veux pas que mes enfants vivent ça, dit-elle. Personne ne le veut. Mais personne ne nous demande notre avis. »
Quand j’entends Firouzeh, je pense à ma mère. À toutes les mères. À cette peur viscérale, universelle, qui transcende les frontières, les idéologies, les religions. La peur de ne pas pouvoir protéger ses enfants. Et je me dis : comment peut-on, en 2026, avec tout ce qu’on sait des horreurs de la guerre, en arriver là ? Comment peut-on jouer avec le feu alors qu’on sait pertinemment que ce sont des vies comme celle de Firouzeh qui brûleront les premières ? La réponse, je la connais. Parce que ceux qui décident ne sont pas ceux qui paieront le prix. Trump, Khamenei, leurs généraux, leurs conseillers… aucun d’eux ne verra ses enfants mourir sous les bombes. Aucun d’eux ne passera des nuits blanches à écouter les sirènes. Alors ils jouent. Ils bluffent. Ils menacent. Jusqu’à ce que le bluff devienne réalité.
Les soldats américains : « On nous dit de se préparer au pire »
À bord de l’USS Abraham Lincoln, les soldats américains savent qu’ils sont en première ligne. « On nous a briefés sur les capacités iraniens, raconte un marin sous couvert d’anonymat. Ils ont des missiles qui peuvent toucher nos porte-avions. Ils ont des drones suicides. Ils ont des mines. Et ils n’hésiteront pas à les utiliser. » Les exercices se multiplient. Les simulations de combat aussi. « On nous dit de se préparer au pire. Pas à une démonstration de force, mais à une vraie guerre. »
Pourtant, parmi eux, beaucoup se posent des questions. « On nous dit qu’on est là pour protéger nos intérêts, poursuit le marin. Mais quels intérêts ? Le pétrole ? La stabilité régionale ? Parce que si on frappe l’Iran, il n’y aura plus de stabilité. Il n’y aura plus que le chaos. » Certains évoquent même des désertions. Pas massives. Pas organisées. Mais des hommes, des femmes, qui refusent de participer à ce qu’ils considèrent comme une guerre illégale. « Je me suis engagé pour défendre mon pays, pas pour attaquer un autre sans raison valable, confie un autre soldat. Là, on nous demande de risquer nos vies pour… quoi, au juste ? »
Section 3 : La diplomatie en surchauffe — quand les mots deviennent des armes
Les « progrès » de Larijani : une lueur dans la nuit ?
Dans ce contexte explosif, un seul mot fait office de bouée de sauvetage : négociations. Le 31 janvier 2026, Ali Larijani, chef du Conseil de sécurité nationale iranien, a publié un message sur X (ex-Twitter) : « Contrairement à la propagande médiatique orchestrée et à la guerre médiatique artificielle, la structure nécessaire aux négociations est en train de se mettre en place et progresse. » Des mots prudents. Des mots qui laissent entrevoir une issue. Une porte de sortie.
Quelques heures plus tard, Donald Trump, interrogé par Fox News, a confirmé : « L’Iran nous parle. Et nous verrons bien si nous pouvons faire quelque chose. » Une phrase ambiguë. Une phrase qui peut tout signifier. Une ouverture vers la paix ? Ou une dernière tentative pour gagner du temps avant de frapper ?
Du côté iranien, les signaux sont tout aussi contradictoires. Abbas Araghchi, le ministre des Affaires étrangères, a déclaré que l’Iran était « prêt à participer à des négociations justes et équitables », mais a immédiatement ajouté que les capacités de défense du pays « ne feraient jamais l’objet de négociations ». Autrement dit : on parle, mais on ne cède rien. Une position intenable pour Washington, qui exige des concessions majeures — notamment sur le programme nucléaire et le soutien aux milices régionales.
Je me souviens d’une négociation à laquelle j’ai assisté, il y a quelques années, entre deux pays en conflit. Les diplomates parlaient, parlaient, parlaient… et pendant ce temps, des familles mouraient. Parce que les négociations, c’est comme ça : on gagne du temps, on sauve la face, on évite l’affrontement direct. Mais parfois, le temps qu’on gagne, c’est du temps perdu. Des vies perdues. Alors aujourd’hui, quand j’entends Larijani parler de « progrès » et Trump de « on verra bien », je me demande : est-ce qu’ils négocient pour éviter la guerre, ou est-ce qu’ils négocient pour mieux la préparer ? Est-ce qu’ils cherchent une issue, ou est-ce qu’ils cherchent juste à ne pas être ceux qui auront appuyé sur la gâchette les premiers ?
Le rôle des intermédiaires : Qatar, Turquie, Arabie saoudite en première ligne
Dans l’ombre des déclarations officielles, une diplomatie frénétique est à l’œuvre. Le Qatar, la Turquie, l’Arabie saoudite — trois pays qui, chacun à leur manière, tentent d’éviter le pire. Le premier ministre qatari, Cheikh Mohammed bin Abdulrahman Al Thani, s’est rendu à Téhéran pour discuter avec Ali Larijani. Son message : « Il faut éviter l’escalade. La région ne peut pas se permettre une nouvelle guerre. » La Turquie, membre de l’OTAN mais frontalière de l’Iran, multiplie les appels au dialogue. L’Arabie saoudite, ennemie historique de Téhéran, a même assuré qu’elle ne laisserait pas son territoire être utilisé pour des frappes contre l’Iran.
Pourquoi cet activisme soudain ? Parce que tout le monde sait ce qui se passera si les États-Unis frappent. L’Iran ripostera. Les milices pro-iraniennes attaqueront les bases américaines en Irak, en Syrie, au Koweït. Le Hezbollah lancera des roquettes sur Israël. Les Houthis bloqueront le détroit de Bab el-Mandeb. Le pétrole flambera. Les marchés s’effondreront. Et au milieu de ce chaos, des millions de civils paieront le prix. Alors oui, les intermédiaires courent. Ils appellent. Ils supplient. Ils tentent l’impossible. Parce que l’alternative, c’est l’enfer.
Section 4 : L'erreur fatale — quand la guerre devient une option
Le piège de l’ultimatum : pourquoi Trump a peut-être déjà perdu
Le 28 janvier, Donald Trump a commis ce que beaucoup considèrent comme une erreur stratégique majeure : il a donné un ultimatum à l’Iran. « Ils ont jusqu’à dimanche pour accepter nos conditions. Sinon, nous frapperons. » Une déclaration qui, en apparence, montre la fermeté américaine. Mais qui, en réalité, place Washington dans une position intenable.
Pourquoi ? Parce qu’un ultimatum, c’est un piège. Soit l’Iran cède — et dans ce cas, Trump peut crier victoire. Soit il ne cède pas — et dans ce cas, les États-Unis sont obligés de frapper, sous peine de perdre la face. Or, l’Iran ne cédera pas. Pas sur le nucléaire. Pas sur ses milices. Pas sur sa souveraineté. Alors Trump se retrouve coincé : soit il recule (et il perd toute crédibilité), soit il attaque (et il déclenche une guerre qu’il ne maîtrise pas).
Et puis, il y a un autre problème. Un problème que Trump semble sous-estimer : l’Iran n’est pas seul. Il a des alliés. Des alliés qui, eux aussi, ont des missiles, des drones, des milices. Si les États-Unis frappent, l’Iran ripostera. Pas seulement contre les Américains, mais contre leurs alliés. Israël sera visé. Les bases américaines en Irak et en Syrie seront attaquées. Les pétroliers dans le golfe Persique seront sabotés. Et Trump, lui, se retrouvera avec une guerre sur les bras. Une guerre qu’il ne peut pas gagner. Une guerre qu’il ne peut pas arrêter.
Je me souviens d’une conversation avec un général américain, il y a quelques années. Il m’avait dit : « La pire erreur qu’un dirigeant peut commettre, c’est de donner un ultimatum qu’il n’est pas prêt à faire respecter. Parce qu’après, soit tu recules et tu perds tout respect, soit tu passes à l’acte et tu déclenches quelque chose que tu ne contrôles plus. » Aujourd’hui, en écoutant Trump parler de son ultimatum à l’Iran, je repense à ces mots. Et je me dis : il est déjà trop tard. Parce que l’Iran ne reculera pas. Et parce que Trump, lui, ne peut pas reculer. Alors il ne reste plus qu’une issue : la guerre. Une guerre qu’aucun des deux camps ne veut vraiment, mais qu’aucun des deux camps ne peut plus éviter.
Le scénario catastrophe : ce qui se passera si les États-Unis frappent
Imaginons. Dimanche 2 février 2026, 23h59. L’ultimatum de Trump expire. L’Iran n’a pas cédé. Alors, les États-Unis frappent. Les missiles de croisière Tomahawk s’abattent sur les sites nucléaires iraniens. Les bombardiers B-2 larguent leurs bombes sur les bases des Gardiens de la Révolution. En quelques heures, l’Iran est plongé dans le chaos. Les communications sont coupées. Les hôpitaux sont submergés. Les rues se vident.
Mais l’Iran ne reste pas sans riposter. Dans les minutes qui suivent, des missiles balistiques s’abattent sur les bases américaines en Irak et en Syrie. Des drones kamikazes frappent les pétroliers dans le golfe Persique. Le Hezbollah lance des centaines de roquettes sur Tel-Aviv. Les Houthis attaquent les navires dans le détroit de Bab el-Mandeb. En quelques heures, le Moyen-Orient s’embrase. Le pétrole atteint 200 dollars le baril. Les marchés s’effondrent. Les ambassades sont évacuées. Et les civils, eux, n’ont nulle part où aller.
Et puis, il y a l’inconnu. L’incontrôlable. Parce que dans une guerre, rien ne se passe jamais comme prévu. Les Russes pourraient intervenir pour soutenir l’Iran. La Chine pourrait bloquer les résolutions à l’ONU. Les milices chiites pourraient se soulever en Irak. Les manifestants pourraient descendre dans la rue en Iran, en Israël, aux États-Unis. Et Trump, lui, se retrouverait avec une guerre qu’il ne peut plus arrêter. Une guerre qui le dépasserait. Une guerre qui le consumerait.
Section 5 : Les oubliés de la crise — ceux qui paieront le prix sans avoir voix au chapitre
Les otages français : Cécile Kohler et Jacques Paris, toujours en Iran
Au milieu de cette tempête, il y a des visages. Des noms. Des vies. Cécile Kohler et Jacques Paris, deux Français détenus en Iran depuis 2022. Libérés sous caution en novembre 2025, ils sont toujours « en sécurité à l’ambassade de France à Téhéran », selon Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères. Mais leur sort reste incertain. « L’Iran doit permettre leur retour en France », exige Paris. En vain, pour l’instant.
Pour Cécile et Jacques, chaque jour est une épreuve. Chaque menace de Trump, chaque déclaration de Khamenei, c’est l’angoisse qui monte. « Si la guerre éclate, que deviendront-ils ? » se demande leur famille. Personne ne peut leur répondre. Parce que dans une guerre, les otages sont les premiers sacrifiés. Les premiers oubliés. Les premiers à disparaître dans le chaos.
Quand j’entends parler de Cécile et Jacques, je pense à tous les otages du monde. À tous ceux qui, somewhere, attendent qu’on se souvienne d’eux. Qu’on les sorte de l’ombre. Qu’on les ramène chez eux. Et je me dis : dans cette crise, ils sont les symboles de ce qu’on est en train de devenir. Un monde où les vies humaines ne comptent plus. Où les gens ne sont plus que des pions. Où on parle de frappes, de missiles, de stratégies… mais jamais des visages derrière. Jamais des familles qui attendent. Jamais des enfants qui grandissent sans leurs parents. Alors oui, je veux qu’on parle de Cécile et Jacques. Pas comme des otages. Comme des êtres humains. Comme nous.
Les réfugiés iraniens : « On nous renvoie vers la guerre »
Ils sont des milliers. Des Iraniens qui ont fui leur pays. Des opposants. Des journalistes. Des militants. Des gens ordinaires qui ne supportaient plus la répression. Ils sont en Turquie, en Irak, en Allemagne, en France. Et aujourd’hui, ils ont peur. Pas seulement pour leurs familles restées en Iran. Mais pour eux-mêmes. Parce que si la guerre éclate, ils savent ce qui les attend : le retour forcé. L’expulsion. Le renvoi vers l’enfer.
« On nous dit de rentrer, raconte Mehdi, un réfugié iranien en Allemagne. Mais rentrer où ? Dans un pays en guerre ? Dans un pays où on nous arrêtera à l’aéroport ? Où on nous enverra en prison ? » Mehdi a 28 ans. Il est arrivé en Allemagne en 2023, après avoir été arrêté trois fois en Iran. Aujourd’hui, il travaille dans un restaurant. Il apprend l’allemand. Il essaie de construire une vie. Mais chaque jour, la peur grandit. « Si les Américains frappent, l’Europe nous renverra. Ils diront qu’on n’a plus besoin de nous. Qu’on n’est plus en danger. Mais on sera en danger. Plus que jamais. »
Section 6 : La guerre des mots — quand les déclarations deviennent des actes de guerre
Trump : « Je préfère que rien ne se passe, mais nous les surveillons de très près »
Donald Trump a un talent : celui de dire tout et son contraire. Un jour, il menace de « frapper l’Iran comme jamais ». Le lendemain, il assure qu’il « préférerait que rien ne se passe ». Un jour, il donne un ultimatum. Le lendemain, il parle de négociations. Une stratégie ? Peut-être. Une tactique pour maintenir la pression ? Sans doute. Mais aussi, et surtout, le signe d’une improvisation dangereuse.
Parce que Trump ne sait pas ce qu’il veut. Ou plutôt, il sait ce qu’il veut : gagner. Mais il ne sait pas comment. Alors il tente tout. Il menace. Il négocie. Il bluffe. Il recule. Il avance. Et pendant ce temps, le monde retient son souffle. Parce que chaque mot de Trump peut être un déclencheur. Chaque tweet peut être interprété comme une déclaration de guerre. Chaque silence peut être vu comme une faiblesse.
Et puis, il y a les conséquences. Parce que quand le président des États-Unis parle de « violence, si nécessaire », les marchés tremblent. Les alliés s’inquiètent. Les ennemis se préparent. Et les civils, eux, prient. Ils prient pour que ce ne soit qu’un bluff. Pour que les mots restent des mots. Pour que la guerre reste une menace, et non une réalité.
Écouter Trump parler de l’Iran, c’est comme regarder un joueur de poker qui mise tout sur une main qu’il n’a même pas regardée. Il bluffe. Il surenchérit. Il fait monter les enchères. Sauf qu’au poker, quand on perd, on perd de l’argent. Là, quand on perd, on perd des vies. Des milliers de vies. Des millions, peut-être. Alors oui, je comprends la stratégie. Je comprends la pression. Mais je ne comprends pas comment on peut jouer avec le feu de cette manière. Comment on peut brandir la guerre comme une option. Comme un outil de négociation. Parce que la guerre, ce n’est pas un outil. C’est une fin. Une fin qui détruit tout sur son passage. Et quand on la brandit, il faut savoir qu’on ne la contrôle plus.
Khamenei : « Une attaque américaine déclenchera une guerre régionale »
De l’autre côté, Ali Khamenei ne joue pas. Il ne bluffe pas. Il avertit. Et ses avertissements sont clairs : « Une attaque américaine déclenchera une guerre régionale. » Pas une escarmouche. Pas une opération limitée. Une guerre régionale. Une guerre qui engloberait le Moyen-Orient tout entier. Une guerre qui durerait des années. Une guerre dont personne ne sortirait vainqueur.
Pourquoi cette certitude ? Parce que l’Iran a passé 40 ans à se préparer à ce scénario. Parce qu’il a des alliés. Parce qu’il a des armes. Parce qu’il a une stratégie. Et surtout, parce qu’il n’a rien à perdre. Un régime aux abois, acculé, menacé de toutes parts… un tel régime ne recule pas. Il frappe. Il frappe fort. Et il entraîne tout le monde dans sa chute.
Alors quand Khamenei parle de guerre régionale, il ne fait pas de la rhétorique. Il décrit une réalité. Une réalité que Trump semble sous-estimer. Une réalité que le monde semble ignorer. Une réalité qui, si elle se matérialise, changera tout. Pour toujours.
Section 7 : Le pétrole, l'arme silencieuse — quand l'économie devient un champ de bataille
Le baril à 200 dollars : le scénario catastrophe
Si la guerre éclate, il n’y aura pas que des morts. Il y aura aussi des ruines économiques. Parce que le golfe Persique, c’est le cœur battant de l’économie mondiale. C’est par là que transitent 20% du pétrole mondial. C’est là que se jouent les équilibres énergétiques. Et si ce cœur s’arrête, c’est tout le monde qui s’effondre.
Dès les premières frappes, le prix du baril s’envolera. 100 dollars ? 150 ? 200 ? Personne ne sait. Mais une chose est sûre : à 200 dollars le baril, c’est l’économie mondiale qui vacille. Les compagnies aériennes font faillite. Les usines ferment. Les prix explosent. Les émeutes éclatent. Et les gouvernements, eux, sont impuissants.
Parce que le pétrole, c’est plus qu’une énergie. C’est un pouvoir. Celui qui le contrôle, contrôle le monde. Et aujourd’hui, ce pouvoir est une arme. Une arme que l’Iran n’hésitera pas à utiliser. En bloquant le détroit d’Ormuz, en sabotant les pétroliers, en attaquant les infrastructures saoudiennes, Téhéran peut plonger le monde dans le chaos. Sans même tirer un seul coup de feu.
Je me souviens de la crise pétrolière des années 1970. Les files d’attente aux stations-service. Les pénuries. La panique. Mais aujourd’hui, ce serait bien pire. Parce qu’aujourd’hui, tout dépend du pétrole. Les transports. L’industrie. L’agriculture. La médecine. Si le baril atteint 200 dollars, ce ne sera pas une crise. Ce sera un effondrement. Un effondrement qui touchera les plus pauvres en premier. Ceux qui n’ont pas de réserves. Ceux qui vivent au jour le jour. Ceux pour qui chaque centime compte. Et je me dis : est-ce qu’on réalise vraiment ce qu’on est en train de risquer ? Est-ce qu’on réalise que derrière les chiffres, les graphiques, les analyses, il y a des vies qui vont basculer ? Des familles qui ne pourront plus se chauffer. Des enfants qui auront faim. Des hôpitaux qui manqueront de médicaments. Est-ce qu’on réalise que, cette fois, on joue avec quelque chose qu’on ne contrôle plus ?
L’Arabie saoudite et les Émirats : entre alliance et pragmatisme
Dans cette crise, deux acteurs jouent un rôle clé : l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis. Deux pays qui, traditionnellement, sont des alliés des États-Unis. Deux pays qui, aujourd’hui, hésitent. Parce qu’une guerre contre l’Iran, c’est aussi une guerre chez eux. Une guerre qui menacerait leurs infrastructures pétrolières, leurs villes, leurs citoyens.
Alors, ils tentent une diplomatie de l’équilibre. D’un côté, ils soutiennent Washington. De l’autre, ils dialoguent avec Téhéran. Ils envoient des émissaires. Ils proposent leur médiation. Ils essaient de trouver une issue. Parce qu’ils savent une chose : dans une guerre, ils ont tout à perdre. Leur stabilité. Leur prospérité. Leur avenir.
Mais jusqu’où iront-ils ? Jusqu’où pourront-ils aller ? Parce que si Trump décide de frapper, ils n’auront plus le choix. Ils devront choisir un camp. Et quel que soit leur choix, les conséquences seront terribles. Une alliance avec les États-Unis les exposera aux représailles iraniennes. Une neutralité les exposera à la colère américaine. Alors ils jouent la montre. Ils temporisent. Ils espèrent. Comme tout le monde.
Section 8 : Les scénarios possibles — entre guerre et miracle
Scénario 1 : La guerre éclate
Dimanche 2 février 2026, minuit. L’ultimatum expire. L’Iran n’a pas cédé. Alors, les États-Unis frappent. Les missiles Tomahawk s’abattent sur Natanz, Fordow, Bushehr. Les bombardiers B-2 pilonnent les bases des Gardiens de la Révolution. En quelques heures, l’Iran est en flammes.
Mais la riposte est immédiate. Des missiles balistiques frappent les bases américaines en Irak et en Syrie. Des drones kamikazes attaquent les pétroliers dans le golfe Persique. Le Hezbollah lance des roquettes sur Tel-Aviv. Les Houthis bloquent le détroit de Bab el-Mandeb. En 48 heures, le Moyen-Orient est en guerre. Le pétrole flamble. Les marchés s’effondrent. Les civils fuient.
Et puis, il y a l’inconnu. La Russie intervient-elle ? La Chine bloque-t-elle les résolutions à l’ONU ? Les milices chiites se soulèvent-elles en Irak ? Les manifestants descendent-ils dans la rue en Iran ? En Israël ? Aux États-Unis ? Personne ne sait. Personne ne contrôle plus rien. La guerre a sa propre logique. Une logique qui écrasera tout sur son passage.
Scénario 2 : Le miracle — un accord in extremis
Dimanche 2 février 2026, 23h58. Deux minutes avant l’expiration de l’ultimatum, un communiqué tombe. Washington et Téhéran annoncent un cessez-le-feu. Un accord a été trouvé. Les États-Unis lèvent une partie des sanctions. L’Iran accepte de gelé son programme nucléaire. Les négociations continueront. La guerre est évitée.
Un miracle ? Peut-être. Mais un miracle qui aurait un prix. Un prix payé par les manifestants iraniens, abandonnés à leur sort. Un prix payé par les alliés des États-Unis, qui se sentiront trahis. Un prix payé par la crédibilité de Trump, affaiblie par un recul de dernière minute. Mais un prix qui vaudrait la paix. Une paix fragile. Une paix précaire. Mais une paix, quand même.
Quand j’imagine ces deux scénarios, je me dis qu’il n’y a pas de bonne issue. Pas de victoire possible. Juste des degrés dans la défaite. Dans le premier cas, c’est la guerre. La destruction. Le chaos. Dans le second, c’est la paix. Mais une paix qui laisse un goût amer. Une paix qui abandonne ceux qui luttent pour la liberté. Une paix qui récompense les tyrans. Alors je me demande : est-ce qu’il existe une troisième voie ? Une voie où on ne choisirait pas entre la guerre et la soumission ? Une voie où on dirait : assez. Assez de menaces. Assez de bluffs. Assez de vies sacrifiées. Assez de jeux dangereux. Une voie où on choisirait, enfin, l’humanité.
Section 9 : Le rôle de l'Europe — entre impuissance et responsabilité
Jean-Noël Barrot : « L’Iran doit se résoudre à des concessions majeures »
Dans ce jeu dangereux, l’Europe semble absente. Ou plutôt, elle semble impotente. Jean-Noël Barrot, ministre français des Affaires étrangères, a appelé l’Iran à « se résoudre à des concessions majeures ». Des mots. Juste des mots. Parce que l’Europe, aujourd’hui, n’a plus de levier. Elle n’a plus de poids. Elle n’a plus de voix.
Pourtant, l’Europe a une responsabilité. Une responsabilité envers les otages français en Iran. Une responsabilité envers les réfugiés iraniens sur son sol. Une responsabilité envers la paix. Alors que faire ? Sanctionner ? Mais les sanctions, l’Iran les connaît. Elles n’ont jamais fait plier le régime. Négocier ? Mais l’Europe n’a plus de crédibilité aux yeux de Téhéran. Rester silencieuse ? Mais le silence, c’est être complice.
Alors l’Europe temporise. Elle observe. Elle espère. Elle prie pour que les États-Unis et l’Iran trouvent une issue. Pour que le pire soit évité. Pour que, cette fois, la raison l’emporte.
Écouter Barrot parler de « concessions majeures », c’est comme entendre un médecin dire à un patient en phase terminale : « Il faut que vous guériez. » C’est vrai. C’est nécessaire. Mais c’est aussi profondément injuste. Parce que l’Iran, aujourd’hui, n’a plus rien à perdre. Parce que le régime de Khamenei sait qu’il est acculé. Qu’il n’a plus d’issue. Alors il joue son va-tout. Et l’Europe, elle, regarde. Elle regarde et elle attend. Comme si elle n’avait plus le droit de parler. Comme si elle avait renoncé à être un acteur. Et ça, c’est peut-être le plus triste. Parce que l’Europe, c’est nous. C’est nos valeurs. C’est notre histoire. C’est notre responsabilité. Alors oui, je comprends l’impuissance. Mais je ne comprends pas la résignation.
L’Allemagne et la question des réfugiés : « On ne peut pas les renvoyer vers la guerre »
En Allemagne, la question des réfugiés iraniens se pose avec une urgence nouvelle. Des milliers d’Iraniens ont trouvé refuge en Allemagne ces dernières années. Des opposants. Des militants. Des gens ordinaires. Et aujourd’hui, ils ont peur. Peur d’être renvoyés. Peur d’être abandonnés. Peur de se retrouver, une fois de plus, face à la répression.
Le gouvernement allemand a assuré qu’il ne renverrait « personne vers une zone de guerre ». Des mots rassurants. Mais des mots qui, dans la réalité, seront difficiles à tenir. Parce que si la guerre éclate, l’Allemagne sera sous pression. Sous pression des États-Unis, qui voudront une alliance sans faille. Sous pression de l’extrême droite, qui criera à l’invasion. Sous pression de l’opinion publique, qui aura peur des attentats, des représailles.
Alors les réfugiés iraniens attendent. Ils attendent dans l’angoisse. Ils attendent dans l’incertitude. Ils attendent en se demandant : et si, cette fois, on les abandonnait ? Et si, cette fois, on les renvoyait vers l’enfer ?
Section 10 : Le compte à rebours — ce qui peut encore être fait
Option 1 : Une médiation internationale d’urgence
Il reste peu de temps. Très peu. Mais il reste encore des options. La première : une médiation internationale d’urgence. Sous l’égide de l’ONU. Ou du Qatar. Ou de la Turquie. Une médiation qui imposerait un cessez-le-feu immédiat. Qui gèlerait les positions militaires. Qui ouvrirait la voie à des négociations sérieuses. Une médiation qui dirait, clairement, à Trump et à Khamenei : assez. Assez de menaces. Assez de bluffs. Assez de vies en jeu.
Est-ce réaliste ? Peut-être pas. Mais est-ce nécessaire ? Absolument. Parce que parfois, il faut forcer la main aux belligérants. Il faut leur rappeler qu’ils ne sont pas seuls. Qu’ils ont des responsabilités. Qu’ils doivent rendre des comptes. Pas à leurs peuples. Pas à leurs alliés. Mais à l’Histoire.
Option 2 : Un sursaut citoyen — quand les peuples disent non
Et puis, il y a nous. Les citoyens. Ceux qui, en Iran, en États-Unis, en Europe, peuvent encore faire entendre leur voix. Ceux qui peuvent descendre dans la rue. Qui peuvent exiger la paix. Qui peuvent dire : non. Non à la guerre. Non à la folie. Non à ceux qui jouent avec nos vies.
Parce que parfois, c’est ça qui fait la différence. Pas les diplomates. Pas les généraux. Mais les gens. Les mères qui ne veulent pas perdre leurs enfants. Les jeunes qui ne veulent pas mourir pour une cause qu’ils ne comprennent pas. Les travailleurs qui ne veulent pas voir leur pays s’effondrer.
Alors oui, il reste peu de temps. Mais il reste encore du temps. Assez pour dire non. Assez pour exiger mieux. Assez pour choisir la vie.
Je me souviens d’une manifestation, il y a quelques années. Des milliers de gens dans la rue. Des pancartes. Des slogans. Des visages déterminés. Et je me disais : c’est ça, le vrai pouvoir. Pas les armes. Pas les missiles. Pas les menaces. Mais les gens. Les gens qui refusent de se taire. Les gens qui disent non. Aujourd’hui, en écrivant ces lignes, je me dis que c’est peut-être notre dernier espoir. Pas les dirigeants. Pas les stratèges. Mais nous. Ceux qui refusent de devenir complices. Ceux qui refusent de regarder ailleurs. Ceux qui disent : assez. Assez de guerre. Assez de folie. Assez de vies brisées. Alors oui, je crois encore en ça. En nous. En notre capacité à changer le cours des choses. Même quand tout semble perdu. Même quand la nuit est la plus noire. Parce que parfois, c’est dans l’obscurité que la lumière perce. Et parfois, c’est quand tout semble fini que tout commence.
Conclusion : L'heure du choix — entre l'abîme et l'espoir
Le monde à la croisée des chemins
Nous y sommes. Au bord du précipice. À l’heure du choix. D’un côté, il y a l’abîme. La guerre. La destruction. Le chaos. De l’autre, il y a l’espoir. Fragile. Précaire. Mais présent. Un espoir qui passe par la diplomatie. Par la raison. Par le courage de dire non.
Alors oui, il reste peu de temps. Très peu. Mais il reste encore du temps. Assez pour choisir. Assez pour agir. Assez pour dire : non. Non à la guerre. Non à la folie. Non à ceux qui jouent avec nos vies. Parce que parfois, c’est dans les moments les plus sombres que la lumière perce. Et parfois, c’est quand tout semble perdu que tout devient possible.
Alors aujourd’hui, face à l’Iran et aux États-Unis, face à Trump et à Khamenei, face à la folie des hommes, il ne reste qu’une chose à faire. Une seule. Choisir la vie.
Je termine cet article avec une pensée pour Firouzeh. Pour Cécile et Jacques. Pour Mehdi. Pour tous ceux qui, quelque part, attendent. Qui espèrent. Qui prient. Je termine avec une question : et si, cette fois, on choisissait eux ? Et si, cette fois, on choisissait la paix ? Pas la paix des vainqueurs. Pas la paix des puissants. Mais la paix des gens. La paix des mères. La paix des enfants. La paix de ceux qui veulent juste vivre. Parce que parfois, c’est ça, le vrai courage. Pas de frapper. Pas de menacer. Mais de dire : assez. Assez de guerre. Assez de folie. Assez de vies brisées. Alors oui, je crois encore en ça. En nous. En notre capacité à choisir. Même quand tout semble perdu. Même quand la nuit est la plus noire. Parce que parfois, c’est dans l’obscurité que la lumière perce. Et parfois, c’est quand tout semble fini que tout commence.
Le dernier mot
Il est minuit. Le monde retient son souffle. Quelque part, dans le golfe Persique, des navires se font face. Des missiles sont prêts à partir. Des vies sont suspendues à un fil. Et nous, nous attendons. Nous attendons le premier coup de feu. Ou le premier signe de paix.
Alors aujourd’hui, face à l’histoire, il ne reste qu’une chose à faire. Une seule. Choisir.
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires :
– Déclarations officielles des gouvernements américain et iranien (déclarations de Donald Trump, Ali Khamenei, Massoud Pezeshkian, Ali Larijani, Jean-Noël Barrot).
– Communiqués des ministères des Affaires étrangères (États-Unis, Iran, France, Qatar, Turquie, Arabie saoudite).
– Rapports des agences de presse internationales (AFP, Reuters, Al Jazeera, France Info, BFMTV).
– Déclarations des organisations internationales (ONU, OTAN).
Sources secondaires :
– Analyses d’experts en géopolitique et sécurité (Alain Bauer, Alain Corvez, Jean-Noël Barrot).
– Articles de presse spécialisée (Libération, Le Monde, The New York Times, Foreign Affairs).
– Études et rapports d’instituts de recherche (International Crisis Group, Brookings Institution, Council on Foreign Relations).
– Témoignages de civils et réfugiés iraniens (AFP, Reuters, Al Jazeera).
Les données géopolitiques, économiques et stratégiques citées proviennent d’institutions officielles : Agence internationale de l’énergie (AIE), Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), Fonds monétaire international (FMI), Banque mondiale, instituts statistiques nationaux.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.
Sources
Sources primaires
La Presse — Menaces des États-Unis contre l’Iran | Jouer à la guerre — 28 janvier 2026
Sources secondaires
AFP — Forte hausse des cours du pétrole, poussés par les inquiétudes sur l’Iran — 29 janvier 2026
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