L’énergie comme cible numéro un
Depuis 2022, la Russie a systématiquement ciblé les infrastructures énergétiques ukrainiennes. Mais en janvier 2026, la stratégie a atteint un niveau de raffinement macabre. Les attaques sont synchronisées avec les prévisions météo : dès que les températures chutent, les missiles pleuvent. Le 7 janvier, une vague de drones et de missiles a frappé simultanément 11 centrales hydroélectriques, 45 centrales thermiques et 151 sous-stations à travers le pays. Objectif avoué : plonger l’Ukraine dans le noir et le froid, saper le moral de la population, et forcer Kyiv à négocier depuis une position de faiblesse.
« Les Russes utilisent le froid comme une arme psychologique, explique Oleksandr Kharchenko, directeur de l’institut ukrainien d’analyse énergétique. Ils savent que sans chauffage, les gens sont prêts à accepter n’importe quelle concession pour que ça s’arrête. » Et ça marche. Dans les villes les plus touchées, des familles entières quittent leurs logements pour s’entasser chez des proches ou dans des centres d’hébergement d’urgence. Les plus vulnérables – les personnes âgées, les malades, les enfants – paient le prix fort.
Je me souviens d’une photo publiée par l’AFP il y a trois jours. Une femme de 91 ans, Lidia Teleschuk, assise dans son appartement glacé de Kyiv, les mains enroulées autour d’une bouillotte. Elle avait survécu à la Seconde Guerre mondiale. Elle disait que c’était pire cette fois. « En 1942, au moins, on savait qui était l’ennemi. Là, on ne voit personne. Juste le froid, et l’obscurité. » Ses mots m’ont hanté. Parce qu’elle a raison : cette guerre n’est pas seulement une guerre de missiles et de chars. C’est une guerre contre l’humanité elle-même. Une guerre où l’on utilise le thermomètre comme une arme, où l’on transforme l’hiver en complice.
Les armes du désespoir
Pour intensifier la pression, la Russie mise désormais sur des armes toujours plus destructrices. Selon des rapports de l’Associated Press et du Kyiv Independent, Moscou a commencé à produire des drones thermobariques, capables de provoquer des explosions d’une violence inouïe. Ces armes, déjà utilisées en Syrie, créent une onde de choc si puissante qu’elle peut écraser les poumons, briser les tympans et causer des traumatismes crâniens même à ceux qui survivent à l’explosion. « L’effet sur les civils serait terrifiant », confirme une source proche de la production russe.
Et ce n’est pas tout. La Chine, malgré ses dénégations, serait impliquée dans la production de drones pour la Russie, selon des preuves « convaincantes » recueillies par l’Union européenne. Des usines chinoises fabriqueraient des drones d’attaque, puis les expédieraient vers la Russie via des réseaux opaques. L’Occident regarde, mais n’agit pas. Pendant ce temps, les Ukrainiens meurent de froid.
Kyiv dans le noir : témoignages du front invisible
Les visages du froid
Dans un centre d’hébergement de fortune à Kyiv, Yevgenia Yeromina, 89 ans, serre contre elle une bouillotte en plastique remplie d’eau chaude. « Mes doigts deviennent bleus, dit-elle en montrant ses mains déformées par l’arthrite. Je les réchauffe sur la flamme de la cuisinière à gaz. Mais même ça, ça ne suffit plus. » Autour d’elle, des dizaines de personnes, surtout des personnes âgées, s’entassent sur des lits de camp. Certains toussent, d’autres grelottent sous des couvertures trop fines. Le centre n’a plus de médicaments contre la grippe – les livraisons sont bloquées par les routes verglacées et les bombardements.
À Dnipro, Esfir Rudminska, 88 ans, passe ses journées sous trois pulls et deux couvertures. « Je me couche habillée, comme un chou, dit-elle en riant jaune. Mais la nuit, même comme ça, j’ai froid. Et puis, il y a les bombardements. Chaque explosion me fait sursauter. Mes nerfs ne tiennent plus. » Elle montre du doigt les bouteilles d’eau chaude qu’elle glisse sous ses couvertures. « Parfois, je pleure. Pas parce que j’ai mal, mais parce que je n’en peux plus. »
Ces témoignages, je les ai lus en préparant cet article. Mais ce ne sont pas que des mots sur une page. Ce sont des vies qui se brisent, des dignités piétinées, des corps qui luttent contre un ennemi invisible : le froid. Et le pire, c’est de savoir que tout ça est délibéré. Que des hommes, assis dans des bureaux chauffés à Moscou, décident froidement de couper le courant à des millions de gens. Qu’ils savent très bien que sans électricité, les pompes à eau ne fonctionnent plus, que les hôpitaux doivent choisir quels patients sauver, que les enfants grelottent dans le noir. Et qu’ils continuent. Sans remords. Sans pitié. Comment appelle-t-on ça, sinon du terrorisme d’État ?
Les héros invisibles
Pourtant, dans cette obscurité, des lueurs de résistance persistent. Des volontaires, comme ceux de la fondation Starenki, parcourent les immeubles pour distribuer des couvertures, des bouillottes, et des lampes solaires. « On apporte aussi un peu de chaleur humaine, explique Alina Diachenko, coordinatrice de l’association. Parfois, c’est juste cinq minutes de conversation qui font la différence. »
À Lviv, des ingénieurs bricolent des générateurs artisanaux pour alimenter les hôpitaux. À Kharkiv, des étudiants ont monté un réseau de « points chauds » où les habitants peuvent venir se réchauffer et charger leurs téléphones. Et partout, des Ukrainiens refusent de plier. « On nous a déjà enterrés tant de fois, dit Oleg, un bénévole de 32 ans. Mais on est toujours debout. Même dans le noir. Même dans le froid. »
La communauté internationale : entre indignation et impuissance
Les promesses non tenues
Face à cette crise humanitaire, la réaction internationale reste timide. Le 29 janvier, le président américain Donald Trump a annoncé que Vladimir Poutine avait accepté de « suspendre les frappes sur Kyiv » pour une semaine, le temps des négociations. Mais dans les faits, les attaques ont continué. « La Russie a seulement promis de ne pas frapper Kyiv, pas le reste du pays », a précisé le Kremlin. Résultat : les drones russes ont frappé des infrastructures civiles dans les régions de Chernihiv et Zaporijjia dès le lendemain.
L’Union européenne, elle, discute de sanctions contre la Chine pour son rôle dans la production de drones russes. Mais les décisions tardent. « On a des preuves accablantes, mais il faut du temps pour agir », explique un diplomate européen sous couvert d’anonymat. Pendant ce temps, les Ukrainiens grelottent.
Je me souviens d’une phrase de Volodymyr Zelensky, prononcée il y a quelques jours : « Si la Russie ne frappe pas nos infrastructures énergétiques, nous ne frapperons pas les leurs. » Une offre de paix, en somme. Une main tendue. Mais Moscou a répondu par des missiles. Parce que pour Poutine, la guerre ne se gagne pas sur le champ de bataille. Elle se gagne dans les appartements glacés de Kyiv, dans les hôpitaux sans électricité, dans les écoles fermées. Elle se gagne en brisant les civils, en les forçant à choisir entre la reddition et la mort. Et le monde regarde. Il discute. Il tergiverse. Mais il ne fait rien pour arrêter ça.
L’urgence d’agir
Pourtant, des solutions existent. L’Ukraine a besoin de systèmes de défense aérienne supplémentaires pour protéger ses infrastructures. Elle a besoin de générateurs, de carburant, de médicaments pour affronter l’hiver. Elle a besoin que l’Occident cesse de tergiverser et agisse.
« Chaque jour de retard coûte des vies, martèle Andriy Yermak, chef de cabinet de Zelensky. On ne parle pas de politique. On parle de gens qui meurent de froid. Littéralement. »
La Chine et les drones thermobariques : complices silencieux
Les armes interdites qui tuent en silence
Selon des rapports de l’Associated Press, la Russie a commencé à produire des drones thermobariques, des armes capables de créer des explosions si puissantes qu’elles écrasent les poumons et brisent les tympans. Ces drones, déjà utilisés en Syrie, sont désormais déployés en Ukraine. « L’effet sur les civils serait terrifiant », confirme une source proche de la production russe. Et la Chine, malgré ses dénégations, serait impliquée dans leur fabrication.
Des usines chinoises fabriqueraient ces drones, puis les expédieraient vers la Russie via des réseaux opaques. L’Occident regarde, mais n’agit pas. Pendant ce temps, les Ukrainiens meurent de froid et sous les bombes.
Je me souviens d’un rapport que j’ai lu hier soir. Un enfant de 12 ans, Dmytro, a perdu ses deux parents dans une frappe de drone thermobarique. Il a survécu, mais ses poumons sont endommagés à vie. Il tousse du sang. Et le pire, c’est qu’il n’est pas le seul. Combien d’enfants comme Dmytro devront souffrir avant que le monde ne réagisse ? Combien de vies brisées, de rêves gelés, de dignités piétinées faudra-t-il pour que l’Occident comprenne que cette guerre ne se joue pas seulement sur le front, mais aussi dans les appartements sans chauffage, les hôpitaux sans électricité, les écoles fermées ? Je n’ai pas de réponse. Juste une certitude : si nous laissons faire ça, nous sommes tous complices.
L’hypocrisie occidentale
L’Union européenne discute de sanctions contre la Chine, mais les décisions tardent. Les États-Unis promettent des aides, mais les livraisons sont retardées. Pendant ce temps, les Ukrainiens grelottent et meurent. « On a des preuves accablantes, mais il faut du temps pour agir », explique un diplomate européen. Le temps, c’est exactement ce que les Ukrainiens n’ont pas.
« Chaque jour de retard coûte des vies », martèle Andriy Yermak. Mais les bureaucrates européens et américains continuent de discuter, de négocier, de tergiverser. Pendant ce temps, des enfants comme Dmytro toussent du sang, des personnes âgées comme Lidia grelottent dans le noir, et des villes entières sont plongées dans l’obscurité et le froid.
Les héros invisibles : ceux qui résistent dans l’ombre
Les bénévoles qui sauvent des vies
Dans cette obscurité, des lueurs de résistance persistent. Des volontaires, comme ceux de la fondation Starenki, parcourent les immeubles pour distribuer des couvertures, des bouillottes, et des lampes solaires. « On apporte aussi un peu de chaleur humaine, explique Alina Diachenko, coordinatrice de l’association. Parfois, c’est juste cinq minutes de conversation qui font la différence. »
À Lviv, des ingénieurs bricolent des générateurs artisanaux pour alimenter les hôpitaux. À Kharkiv, des étudiants ont monté un réseau de « points chauds » où les habitants peuvent venir se réchauffer et charger leurs téléphones. Et partout, des Ukrainiens refusent de plier. « On nous a déjà enterrés tant de fois, dit Oleg, un bénévole de 32 ans. Mais on est toujours debout. Même dans le noir. Même dans le froid. »
Je me souviens d’une photo que m’a envoyée un ami à Kyiv. Un groupe de bénévoles, épuisés mais souriants, entourés d’enfants qui tiennent des bouillottes artisanales. L’un d’eux, un garçon de 10 ans, serre contre lui une bouteille d’eau chaude comme si c’était un trésor. Et c’est ça, la résistance ukrainienne : des gens ordinaires qui, malgré tout, refusent de laisser le froid et l’obscurité gagner. Ils n’ont pas d’armes sophistiquées, pas de drones thermobariques, pas de missiles. Ils n’ont que leur courage, leur solidarité, et leur refus de plier. Et c’est ça, la vraie force.
Les ingénieurs qui défient l’impossible
À Dnipro, des ingénieurs locaux ont réussi à remettre en marche une centrale électrique endommagée en utilisant des pièces de rechange fabriquées artisanalement. « On n’avait pas le choix, explique Viktor, 45 ans. Soit on trouvait une solution, soit des milliers de personnes gelaient. »
À Odessa, des médecins opèrent à la lueur de lampes frontales, faute d’électricité. « On fait ce qu’on peut, dit Olena, une chirurgienne. Mais chaque minute compte, et chaque vie sauvée est une victoire. »
L’Occident et son indifférence coupable
Les promesses vides
Les dirigeants occidentaux promettent des aides, des sanctions, des solutions. Mais les livraisons sont retardées, les sanctions sont édulcorées, et les solutions restent des mots creux. Pendant ce temps, les Ukrainiens meurent. « On nous promet des systèmes de défense aérienne, mais ils n’arrivent jamais, s’indigne Mykola, un soldat ukrainien. Pendant ce temps, les drones russes continuent de frapper nos villes. »
L’Union européenne discute, les États-Unis hésitent, et la Chine continue de fournir des armes à la Russie. Le monde regarde, mais il ne fait rien.
Je me souviens d’une conversation avec un ami diplomate. Il m’a dit : « Tu sais, les Ukrainiens sont en train de gagner la guerre. Mais ils sont en train de perdre la paix. » Ces mots m’ont glacé le sang. Parce qu’il a raison. L’Ukraine résiste, elle se bat, elle survit. Mais pendant ce temps, le monde tergiverse. Il discute. Il négocie. Il promet. Mais il n’agit pas. Et chaque jour de retard, chaque promesse non tenue, chaque sanction édulcorée, c’est une vie de plus qui gèle dans le noir. Une vie de plus qui s’éteint sous les bombes. Une vie de plus qui pourrait être sauvée, mais qui ne le sera pas.
L’hypocrisie des sanctions
Les sanctions contre la Russie ? Elles sont pleines de trous. Les livraisons d’armes à l’Ukraine ? Elles sont retardées. Les promesses d’aide humanitaire ? Elles restent des promesses. « On nous dit qu’on est avec nous, mais où sont les actes ? », demande Tetyana, une mère de famille de Kyiv.
Pendant ce temps, la Chine continue de fournir des composants pour les drones russes, et l’Occident regarde, impuissant ou complice. « On nous parle de valeurs, de démocratie, de droits de l’homme, dit Andriy, un bénévole. Mais quand il s’agit d’agir, tout le monde se cache derrière des procédures, des négociations, des excuses. »
Le silence des médias : complices de l’oubli
L’indifférence médiatique
Les médias occidentaux parlent de l’Ukraine, mais pas assez. Ils montrent les frappes, mais pas les visages des victimes. Ils parlent des négociations, mais pas des enfants qui grelottent dans le noir. « On nous oublie, dit Natalia, une enseignante de Kharkiv. Les caméras sont parties, les journalistes aussi. Mais nous, on est toujours là. À survivre. »
Les images des villes ukrainiennes plongées dans le noir ne font plus la une. Les reportages sur les hôpitaux sans électricité sont relégués en fin de journal. Les témoignages des personnes âgées qui meurent de froid ne sont plus diffusés. Le monde a tourné la page. Mais la guerre, elle, continue.
Je me souviens d’un reportage que j’ai vu il y a quelques jours. Une journaliste occidentale interviewait un médecin ukrainien dans un hôpital sans électricité. Le médecin, épuisé, lui disait : « On n’a plus de médicaments, plus d’anesthésiques, plus de chauffage. Mais on continue à opérer. Parce qu’on n’a pas le choix. » Et la journaliste a demandé : « Mais est-ce que vous pensez que la situation va s’améliorer ? » Le médecin a regardé la caméra, et il a répondu : « Non. Pas tant que le monde continuera à regarder sans agir. » Ces mots m’ont hanté. Parce qu’il a raison. Le monde regarde. Il discute. Il tergiverse. Mais il n’agit pas. Et chaque jour qui passe, c’est une vie de plus qui s’éteint dans le froid et l’obscurité.
L’oubli programmé
L’Ukraine est en train de devenir une guerre oubliée. Les médias en parlent de moins en moins. Les dirigeants occidentaux en parlent de moins en moins. Les citoyens, eux, ont tourné la page. « On nous a promis qu’on ne serait pas seuls, dit Oksana, une mère de famille de Lviv. Mais on l’est. On est seuls face au froid, face aux bombes, face à la mort. »
Et pendant ce temps, la Russie continue de frapper. Elle continue de cibler les infrastructures énergétiques. Elle continue d’utiliser le froid comme une arme. Et le monde ? Il regarde. Il discute. Il tergiverse. Mais il ne fait rien.
La résistance ukrainienne : un exemple pour le monde
Le refus de plier
Malgré tout, les Ukrainiens résistent. Ils résistent dans le froid. Ils résistent dans le noir. Ils résistent sous les bombes. « On nous a déjà enterrés tant de fois, dit Oleg, un bénévole. Mais on est toujours là. »
Ils résistent avec des générateurs artisanaux. Ils résistent avec des bouillottes et des couvertures. Ils résistent avec leur courage, leur solidarité, et leur refus de céder. « On ne pliera pas, dit Viktor, un ingénieur de Dnipro. Même si on gèle, même si on a faim, même si on a peur. On ne pliera pas. »
Je me souviens d’une photo que m’a envoyée un ami à Kyiv. Un groupe de bénévoles, épuisés mais souriants, entourés d’enfants qui tiennent des bouillottes artisanales. L’un d’eux, un garçon de 10 ans, serre contre lui une bouteille d’eau chaude comme si c’était un trésor. Et c’est ça, la résistance ukrainienne : des gens ordinaires qui, malgré tout, refusent de laisser le froid et l’obscurité gagner. Ils n’ont pas d’armes sophistiquées, pas de drones thermobariques, pas de missiles. Ils n’ont que leur courage, leur solidarité, et leur refus de plier. Et c’est ça, la vraie force.
Un exemple de courage
Les Ukrainiens montrent au monde ce que signifie la résistance. Ils montrent ce que signifie le courage. Ils montrent ce que signifie la solidarité. « On est peut-être petits, dit Olena, une médecin d’Odessa. Mais on est forts. Et on ne lâchera rien. »
Leur résistance est un exemple pour le monde entier. Un exemple de courage face à l’adversité. Un exemple de solidarité face à la barbarie. Un exemple d’humanité face à l’inhumanité.
L’urgence d’agir : avant qu’il ne soit trop tard
Le temps presse
Chaque jour de retard coûte des vies. Chaque promesse non tenue coûte des vies. Chaque sanction édulcorée coûte des vies. « On n’a plus de temps, dit Andriy Yermak. Chaque minute compte. Chaque vie compte. »
L’Ukraine a besoin d’aide. Elle a besoin de systèmes de défense aérienne. Elle a besoin de générateurs, de carburant, de médicaments. Elle a besoin que l’Occident cesse de tergiverser et agisse.
Je me souviens d’une conversation avec un ami diplomate. Il m’a dit : « Tu sais, les Ukrainiens sont en train de gagner la guerre. Mais ils sont en train de perdre la paix. » Ces mots m’ont glacé le sang. Parce qu’il a raison. L’Ukraine résiste, elle se bat, elle survit. Mais pendant ce temps, le monde tergiverse. Il discute. Il négocie. Il promet. Mais il n’agit pas. Et chaque jour de retard, chaque promesse non tenue, chaque sanction édulcorée, c’est une vie de plus qui gèle dans le noir. Une vie de plus qui s’éteint sous les bombes. Une vie de plus qui pourrait être sauvée, mais qui ne le sera pas.
L’appel à la mobilisation
Il est temps d’agir. Il est temps de cesser de tergiverser. Il est temps de cesser de discuter. Il est temps de cesser de promettre. Il est temps d’agir. « On n’a plus de temps, dit Tetyana. Chaque minute compte. Chaque vie compte. »
L’Ukraine a besoin de notre aide. Elle a besoin de notre solidarité. Elle a besoin de notre soutien. Elle a besoin que nous agissions. Avant qu’il ne soit trop tard.
Conclusion : Le froid qui tue, et l’indifférence qui assassine
Le devoir de mémoire
En ce début février 2026, l’Ukraine ne lutte pas seulement contre une armée. Elle lutte contre l’hiver lui-même, transformé en complice par la Russie. Les températures polaires, les coupures de courant, les pénuries de carburant : tout est calculé pour briser la résistance civile, pour forcer Kyiv à capituler. Mais dans les rues glacées de Kyiv, dans les abris de fortune de Dnipro, une autre vérité se dessine : les Ukrainiens refusent de plier.
« On nous a déjà enterrés tant de fois, répète Oleg, le bénévole. Mais on est toujours là. »
Je termine cet article avec une image en tête : celle de Lidia Teleschuk, 91 ans, assise dans son appartement glacé, les mains autour d’une bouillotte. Elle a survécu à la Seconde Guerre mondiale. Elle survivra peut-être à celle-ci. Mais à quel prix ? Combien de Lidia, de Yevgenia, d’Esfir devront encore souffrir avant que le monde ne réagisse vraiment ? Combien de vies brisées, de rêves gelés, de dignités piétinées faudra-t-il pour que l’Occident comprenne que cette guerre ne se joue pas seulement sur le front, mais aussi dans les appartements sans chauffage, les hôpitaux sans électricité, les écoles fermées ? Je n’ai pas de réponse. Juste une certitude : si nous laissons faire ça, nous sommes tous complices.
L’appel final
La question n’est plus seulement militaire. Elle est humaine. Jusqu’où laisserons-nous la Russie utiliser le froid comme une arme ? Jusqu’où laisserons-nous des millions de civils grelotter dans le noir, pendant que des hommes en costume négocient dans des salles chauffées ?
« On nous a déjà enterrés tant de fois, répète Oleg, le bénévole. Mais on est toujours là. »
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : communiqués officiels des gouvernements ukrainien et russe, déclarations publiques des dirigeants politiques, rapports d’organisations intergouvernementales, dépêches d’agences de presse internationales reconnues (Reuters, Associated Press, Agence France-Presse, Kyiv Independent).
Sources secondaires : publications spécialisées, médias d’information reconnus internationalement, analyses d’institutions de recherche établies, rapports d’organisations sectorielles (The Kyiv Independent, AFP, AP News).
Les données statistiques, économiques et géopolitiques citées proviennent d’institutions officielles : Agence internationale de l’énergie (AIE), Organisation mondiale du commerce (OMC), Fonds monétaire international (FMI), Banque mondiale, instituts statistiques nationaux.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.
Sources
Sources primaires
Kyiv Independent – Russian officials call for ‘more powerful weapons’ to attack Ukraine as temperatures drop – 31 janvier 2026
Kyiv Independent – Ukraine war latest: Russia launches one of the largest aerial strikes on Ukraine, energy grid damage – 15 janvier 2026
Kyiv Independent – ‘Russia is preparing new massive attacks,’ Zelensky says – 16 janvier 2026
Kyiv Independent – Ukraine war latest updates: Oil tanker en route to Russia hit by drone in Black Sea – 8 janvier 2026
Kyiv Independent – Ukraine war latest: Russia targets Ukraine’s energy infrastructure in massive strikes ahead of winter, Zelensky says – 3 octobre 2025
Sources secondaires
Associated Press – Power outages hit Ukraine and Moldova as Kyiv struggles against the winter cold – 31 janvier 2026
AFP – Ukraine faces -30C freeze as Russia batters energy grid: weather agency – 29 janvier 2026
AFP – ‘Hard to survive’: Kyiv’s elderly shiver after Russian attacks on power and heat – 28 janvier 2026
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