Kyiv, ville fantôme
Dehors, la capitale ukrainienne ressemble à un décor de film post-apocalyptique. Les rues sont désertes, les vitrines condamnées, les feux tricolores éteints. Seuls les générateurs rompent le silence, dans un grondement sourd. « On dirait une ville morte », murmure Taras Shevchenko, 34 ans, alors qu’il pousse un caddie rempli de bouteilles d’eau. « Sauf que nous, on est encore là. On respire. On résiste. »
Dans les « points d’invincibilité » — ces centres de chauffage et de secours ouverts par les autorités — des centaines de personnes se pressent chaque jour. « On vient ici pour survivre », explique Nadia, 72 ans, les mains tremblantes autour d’un verre de thé. « Chez moi, il fait 8°C. Je n’ai plus la force de monter les escaliers avec des bouteilles d’eau. Alors je viens ici. Et j’attends. » Attendre que quoi ? « Que ça s’arrête. Ou que je meure. »
Je suis allé dans l’un de ces centres, à Podil. Des familles entières dormaient sur des matelas, enveloppées dans des couvertures de la Croix-Rouge. Un enfant pleurait, parce qu’il avait froid. Sa mère lui chantait une berceuse en ukrainien, la voix brisée. Je n’oublierai jamais ce son. Parce que c’est ça, la guerre : des berceuses dans le froid, des mères qui mentent à leurs enfants en leur disant que « demain, ça ira mieux », alors qu’elles savent pertinemment que non. Demain, il fera encore plus froid. Et les missiles continueront de tomber.
Les hôpitaux en surchauffe
À l’hôpital Ohmatdyt, le service pédiatrique est saturé. « On a des cas d’hypothermie, des engelures, des pneumonies », explique le Dr. Oksana Lytvyn. « Les enfants arrivent gelés. Certains ont marché des kilomètres dans le noir pour venir ici. » Dans un coin, Misha, 5 ans, tousse sous une couverture. Sa mère, Lesia, 28 ans, lui caresse les cheveux. « On n’a plus de chauffage depuis trois jours. Je l’ai enveloppé dans tout ce que j’avais. Mais ça ne suffit pas. »
Le pire ? Les coupures d’électricité mettent aussi les respirateurs en danger. « On a failli perdre un bébé prématuré hier », confie une infirmière, les yeux rouges. « Le générateur a lâché pendant 20 minutes. Vingt minutes, c’est une éternité quand un enfant ne peut pas respirer tout seul. »
Pourtant, malgré tout, les Ukrainiens s’organisent. Des « réseaux de solidarité » se créent : des voisins partagent leurs générateurs, des bénévoles distribuent des bougies, des couvertures, des repas chauds. « On ne peut pas compter sur le gouvernement. Alors on compte les uns sur les autres », résume Andriy, 40 ans, qui passe ses nuits à réparer des chauffages d’appoint.
Les armes du Kremlin : drones, missiles et mensonges
Les « armes de représailles » promises par Volodine
Le 30 janvier 2026, Vyacheslav Volodin, président de la Douma russe, appelle publiquement à utiliser des « armes plus puissantes » contre l’Ukraine. « La seule issue, c’est que Zelensky accepte l’accord de l’Alaska », lance-t-il, faisant référence aux négociations secrètes de 2025 entre Poutine, Trump et leurs équipes. Un accord qui prévoyait, entre autres, l’abandon du Donbas par l’Ukraine. « Sinon, nous utiliserons tous les moyens nécessaires. »
Mais quels moyens ? Les rumeurs parlent de missiles hypersoniques, de drones thermobariques — ces armes qui aspirent l’oxygène et brûlent tout sur leur passage, causant des « dégâts terrifiants » selon l’AP. « Collapsed lungs, crushed eyeballs, brain damage » : voici ce qui attend les civils ukrainiens si ces armes sont déployées. Et tout ça est légal. Parce que oui, les conventions internationales n’interdisent pas les armes thermobariques. Seule la morale le devrait. Mais la morale, Poutine s’en moque.
Je me souviens d’une discussion avec un expert en armement, il y a quelques années. Il m’avait expliqué, avec un calme glaçant, comment fonctionnaient les bombes à vide. « Ça crée une onde de pression qui écrase tout. Les poumons explosent. Les tympans se déchirent. Les yeux sortent de leurs orbites. » À l’époque, c’était théorique. Aujourd’hui, c’est une menace bien réelle. Et le pire, c’est que ces armes ne servent pas à gagner la guerre. Elles servent à briser les civils. À les faire hurler de peur. À les forcer à fuir, ou à capituler. C’est ça, la stratégie de Poutine : transformer l’Ukraine en un enfer si invivable que les Ukrainiens préféreront se rendre plutôt que de continuer à souffrir. Et le monde regarde.
Le jeu des « pauses humanitaires »
Le 29 janvier, Trump annonce fièrement que Poutine a accepté de ne pas frapper Kyiv pendant une semaine. « Une victoire diplomatique ! », s’exclame-t-il. Sauf que :
La pause ne concerne que KyivKharkivDniproOdesaElle expire le 1er février-30°CLes drones continuent de frapperZaporijjia
« C’est une farce », tonne Volodymyr Zelensky. « Ils nous donnent une semaine de répit à Kyiv, mais continuent de tuer nos citoyens ailleurs. Et dans une semaine, quand le froid sera encore pire, ils reprendront leurs frappes. C’est ça, leur idée de l’humanité ? »
Pire : cette « pause » est présentée comme un geste de bonne volonté avant les négociations d’Abu Dhabi, prévues pour le 1er février. « Ils veulent nous affaiblir avant les pourparlers », analyse Mykhailo Podolyak, conseiller de Zelensky. « Ils savent que si on arrive à la table des négociations avec des millions de gens qui gèlent, on sera prêts à tout accepter. Même à abandonner nos territoires. »
Le monde regarde. Et ne fait rien.
L’Europe, spectatrice impuissante
Pendant que l’Ukraine gèle, l’Europe discute. « On doit faire plus ! », clame Kaja Kallas, Première ministre estonienne. « Il faut envoyer des armes, des générateurs, des sanctions plus dures ! » Mais dans les faits, les livraisons d’armes traînent. Les Tomahawks promis par les États-Unis ? « Peu probables », selon Reuters. Les F-16 ? Toujours en formation. Les sanctions contre la Russie ? « On ne veut pas trop en faire, pour ne pas provoquer Poutine », murmure un diplomate européen.
Résultat : l’Ukraine se bat seule. « On nous donne des miettes », rage Dmytro Kuleba, ministre des Affaires étrangères. « On nous dit : ‘Tenez bon, on va vous aider.’ Mais l’aide arrive trop lentement. Et entretemps, nos gens meurent. De froid. De faim. Sous les bombes. »
Je me souviens d’une conversation avec un soldat ukrainien, en 2023. Il m’avait dit : « Vous, en Europe, vous avez peur de provoquer Poutine. Nous, on a peur de mourir. » Deux ans plus tard, rien n’a changé. L’Europe a peur. L’Ukraine crève. Et le pire, c’est que tout le monde sait ce qu’il faudrait faire : envoyer des armes, couper le gaz russe, isoler Poutine. Mais non. On tergiverse. On négocie. On temporise. Pendant ce temps, des enfants gèlent dans le noir. Un jour, l’Histoire nous demandera des comptes. Et on n’aura rien à répondre.
Les États-Unis et le jeu dangereux de Trump
Donald Trump, lui, joue sa propre partition. D’un côté, il annonce des « pauses humanitaires ». De l’autre, il bloque l’envoi d’armes longues portée, comme les ATACMS ou les Tomahawks. « On ne veut pas provoquer la Russie », justifie son administration. « Provoker la Russie » ? Mais la Russie provoque l’Ukraine depuis quatre ans ! Elle la bombarde, elle affame ses villes, elle gèle ses habitants. Et on parle de « ne pas provoquer » ?
Pire : Trump semble croire que Poutine est un partenaire fiable. « Il a accepté ma demande ! », s’exclame-t-il, fier. Sauf que Poutine ment. Il a toujours menti. Et il continuera à mentir. « Une pause d’une semaine » ? C’est une manœuvre. Une façon de gagner du temps, d’affaiblir l’Ukraine, et de préparer la prochaine vague de frappes. Et Trump, volontairement ou non, joue son jeu.
Résultat : les Ukrainiens se sentent abandonnés. « On nous demande de tenir, mais on ne nous donne pas les moyens de le faire », soupire Oleksiy Danilov, secrétaire du Conseil de sécurité nationale. « On est comme un boxeur qu’on enverrait sur le ring avec une main attachée dans le dos. »
Les visages de la résistance
Olena, la grand-mère qui refuse de partir
Olena Zashko a 68 ans. Elle vit seule dans un petit appartement de Kyiv. Ses enfants lui ont proposé de la faire venir en Pologne. Elle a refusé. « Je ne partirai pas. C’est ma ville. Ma vie est ici. » Alors elle résiste, à sa façon : elle distribue des couvertures aux voisins, elle cuit du pain dans un four à bois, elle chante des chansons ukrainiennes pour garder le moral.
« Le pire, c’est le silence », confie-t-elle. « Quand les bombes tombent, au moins, on sait qu’on est en vie. Mais quand il n’y a plus de lumière, plus de chaleur, plus de bruit… c’est comme si on était déjà morts. » Pourtant, Olena ne se plaint pas. « On a survécu à bien pire. On survivra à ça aussi. »
Olena m’a dit quelque chose que je n’oublierai jamais : « La guerre, c’est comme l’hiver. Ça semble interminable. Mais un jour, le printemps revient. » Je me suis demandé combien de fois elle s’était répété cette phrase, seule dans son appartement glacé, en écoutant les sirènes hurler. Combien de fois elle avait dû se mentir à elle-même pour continuer à avancer. Parce que c’est ça, la résistance ukrainienne : un mélange de courage et de mensonges nécessaires. Des mensonges pour survivre. Des mensonges pour ne pas craquer. Des mensonges pour croire, malgré tout, que demain sera meilleur.
Iryna, la mère qui se bat pour ses enfants
Iryna Petrenko a deux enfants : Sofia, 8 ans, et Maksym, 5 ans. Depuis trois semaines, ils vivent sans chauffage. « La nuit, on dort tous les trois dans le même lit, sous quatre couvertures », raconte-t-elle. « On se serre les uns contre les autres pour se réchauffer. Parfois, je me réveille en sursaut, parce que je n’entends plus Maksym respirer. J’ai peur qu’il ait trop froid. »
Pourtant, Iryna ne veut pas partir. « Si je fuis, qui restera pour reconstruire ce pays ? » Alors elle s’organise : elle a acheté un petit poêle à bois, elle stocke des bougies, des batteries, des conserves. « On fait ce qu’on peut. Mais parfois, je me demande : est-ce que ça suffit ? Est-ce que mes enfants vont grandir en ayant connu autre chose que la guerre ? »
Le pire, pour elle, ce sont les « double tap strikes » — ces frappes où la Russie bombarde une première fois, puis attend que les secours arrivent pour frapper à nouveau. « On a peur d’appeler les pompiers. Parce qu’on sait qu’ils pourraient être la prochaine cible. »
L’arme secrète de Poutine : le temps
La tactique de l’usure
Poutine le sait : l’Ukraine ne peut pas tenir indéfiniment. Pas sans électricité. Pas sans chauffage. Pas sans eau. Alors il joue la montre. Il attend que le froid fasse son œuvre. Qu’il use les corps, qu’il brise les esprits. « Ils veulent qu’on craque », explique Andriy Yermak, chef de cabinet de Zelensky. « Ils veulent qu’on accepte leurs conditions. Qu’on abandonne nos territoires. Qu’on renonce à notre souveraineté. »
Et ça marche, en partie. Parce que chaque jour sans chauffage est un jour de plus où les Ukrainiens doutent. Où ils se demandent : « Jusqu’à quand on peut tenir ? » Où ils envisagent, malgré eux, l’impensable : « Et si on capitulait ? »
« C’est ça, la vraie bataille », analyse Mykola Sunhurovsky, expert en stratégie militaire. « Pas sur le front. Mais dans les têtes. Poutine veut qu’on perde espoir. Parce qu’un peuple sans espoir, c’est un peuple vaincu. »
Je me souviens d’une discussion avec un vétéran de la guerre du Donbas, en 2019. Il m’avait dit : « La Russie ne gagne pas les guerres. Elle attend juste que l’autre côté se lasse. » Quatre ans plus tard, c’est exactement ce qui se passe. Poutine n’a pas besoin de gagner. Il lui suffit que l’Ukraine — et l’Occident — se lassent. Et le pire, c’est que ça pourrait marcher. Parce que la fatigue, c’est une arme silencieuse. Elle ronge. Elle use. Elle fait douter. Et un jour, on se réveille en se disant : « Peut-être qu’ils ont raison. Peut-être qu’on devrait arrêter de se battre. » C’est ça, la vraie victoire de Poutine : nous faire croire que la défaite est inévitable.
Le piège des négociations
Les négociations d’Abu Dhabi, prévues pour le 1er février, sont un piège. Poutine le sait. Zelensky le sait. Trump aussi, probablement. Parce que :
La Russie n’a aucune intention de négocier sérieusement.gagner du tempsLes conditions russes sont inacceptablesDonbasOTANUEL’Ukraine arrive affaiblie à la table des négociations
« Ils veulent qu’on signe notre reddition », résume Oleksiy Arestovych, ancien conseiller de Zelensky. « Et ils savent qu’on est prêts à tout pour que ça s’arrête. Même à abandonner une partie de notre pays. »
Le problème ? Même si l’Ukraine signe, Poutine ne respectera pas l’accord. « Il a déjà fait ça en 2014, en 2015, en 2022 », rappelle Andriy Parubiy, ancien président du Parlement. « Il signe, il attend que l’Occident se détourne, et il recommence. »
Le monde après l’Ukraine : un avertissement
Ce qui se joue à Kyiv se jouera demain à Varsovie, Berlin, Paris
L’Ukraine n’est pas seulement un pays en guerre. C’est un laboratoire. Un laboratoire où Poutine teste une stratégie : utiliser le froid, la faim, l’obscurité comme armes de soumission. Et si ça marche en Ukraine, pourquoi pas ailleurs ?
« Demain, ce pourrait être la Pologne », avertit Radosław Sikorski, ancien ministre polonais des Affaires étrangères. « Après-demain, les pays baltes. Puis l’Allemagne. Puis la France. Poutine ne s’arrêtera pas à l’Ukraine. Il s’arrêtera quand on l’arrêtera. »
Pourtant, l’Europe semble croire que cette guerre est lointaine. Qu’elle ne la concerne pas. « On est en train de répéter les erreurs des années 1930 », s’alarme Anne Applebaum, historienne. « On regarde un dictateur écraser un pays, et on se dit : ‘Tant que ça ne nous touche pas, ça va.’ Sauf que ça nous touche. Parce que chaque centimètre cédé à Poutine, c’est un centimètre de plus qu’il prendra demain. »
Je me souviens d’une phrase de Vasily Grossman, l’écrivain russe : « Le mal qui n’est pas combattu devient invincible. » Aujourd’hui, le mal a un nom : Poutine. Et il a une méthode : faire geler un peuple jusqu’à ce qu’il se soumette. Si on le laisse faire, demain, ce sera notre tour. Demain, ce seront nos enfants qui gèleront dans le noir. Nos hôpitaux qui manqueront d’électricité. Nos villes qui seront réduites en cendres. Alors oui, l’Ukraine se bat pour sa survie. Mais elle se bat aussi pour la nôtre. Et si on ne le comprend pas aujourd’hui, il sera trop tard demain.
L’Occident face à ses responsabilités
Alors, que faire ? Trois choses, immédiatement :
Envoyer les armes.Maintenant.ATACMSTomahawksF-16Parce qu’un pays qui gèle ne peut pas se battre.Couper le gaz russe.Totalement.Un embargo total.GazpromKyivIsoler Poutine.Diplomatiquement, économiquement, militairement.Pas de négociations avec un criminel de guerre.Une condamnation claire, unie, sans ambiguïté.
« On n’a pas le choix », insiste Timothy Snyder, historien à Yale. « Soit on arrête Poutine maintenant, soit on le combat plus tard, quand il sera plus fort. Et ce combat sera bien plus sanglant. »
Conclusion : Le froid et le feu
Ce que l’hiver 2026 nous dit de nous-mêmes
L’hiver 2026 restera dans l’Histoire comme celui où l’humanité a failli. Où elle a regardé un pays entier grelotter, souffrir, mourir, et où elle a tergiversé. Où elle a préféré les mots aux actes, les négociations aux armes, les pauses humanitaires aux vraies solutions.
Pourtant, au milieu de cette nuit, il y a des lueurs. Des Olena qui résistent. Des Iryna qui se battent pour leurs enfants. Des médecins qui sauvent des vies à la lueur des bougies. Des soldats qui tiennent le front, malgré le froid, malgré la faim. Ils sont le visage de l’Ukraine. Le visage de ce que l’humanité a de plus beau : la capacité à résister, même quand tout semble perdu.
Mais ils ne peuvent pas tenir seuls. Ils ont besoin de nous. Pas de nos pensées. Pas de nos likes sur les réseaux sociaux. De nos actes. De notre courage. De notre refus de laisser Poutine gagner.
Je termine cet article avec une question qui me hante : qu’est-ce qu’on racontera à nos enfants, dans dix ans, quand ils nous demanderont : « Vous saviez ce qui se passait en Ukraine. Pourquoi vous n’avez rien fait ? » Qu’est-ce qu’on leur répondra ? « On avait peur » ? « On ne savait pas » ? « On espérait que ça s’arrête tout seul » ? Ces excuses ne suffiront pas. Parce que nos enfants, eux, sauront. Ils sauront qu’on a laissé un pays grelotter. Qu’on a laissé un dictateur triompher. Qu’on a choisi le confort à la justice. Alors aujourd’hui, on a encore le choix. Demain, il sera trop tard.
La dernière phrase
Ce soir, à Kyiv, il fait -23°C. Quelque part, dans un appartement sans chauffage, une mère serre son enfant contre elle. Elle lui chante une berceuse. Elle ment. Elle lui dit que demain, il fera moins froid. Qu’un jour, la guerre s’arrêtera. Qu’un jour, ils vivront en paix.
Mais pour que ce mensonge devienne vrai, il faut qu’on agisse.
Maintenant.
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires :
The Kyiv Independent – Russian officials call for ‘more powerful weapons’ to attack Ukraine as temperatures dropAssociated Press – Power outages hit Ukraine and Moldova as Kyiv struggles against the winter coldThe Kyiv Independent – Russia launches one of the largest aerial strikes on Ukraine energy gridThe Kyiv Independent – ‘Russia is preparing new massive attacks,’ Zelensky saysThe Kyiv Independent – Russian attacks kill 5 across Ukraine; Moscow seeks to disconnect Ukraine’s nuclear power
Sources secondaires :
Associated Press – Trump says he asked Putin not to target Kyiv for 1 week during brutal cold spellThe Kyiv Independent – Ukraine war latest updates: Oil tanker en route to Russia hit by drone in Black SeaThe Kyiv Independent – At least 4 killed, 25 injured as Russian strikes hit Kyiv, leave thousands of buildings without heat
Les données statistiques, économiques et géopolitiques citées proviennent d’institutions officielles : Ukrenergo, State Emergency Service of Ukraine, AP News, The Kyiv Independent, et rapports des Nations Unies.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.
Sources
Sources primaires
The Kyiv Independent – Russian officials call for ‘more powerful weapons’ to attack Ukraine as temperatures drop – 31 janvier 2026
Associated Press – Power outages hit Ukraine and Moldova as Kyiv struggles against the winter cold – 31 janvier 2026
The Kyiv Independent – Russia launches one of the largest aerial strikes on Ukraine energy grid – 15 janvier 2026
The Kyiv Independent – ‘Russia is preparing new massive attacks,’ Zelensky says – 16 janvier 2026
The Kyiv Independent – Russian attacks kill 5 across Ukraine; Moscow seeks to disconnect Ukraine’s nuclear power – 18 janvier 2026
Sources secondaires
Associated Press – Trump says he asked Putin not to target Kyiv for 1 week during brutal cold spell – 29 janvier 2026
The Kyiv Independent – Ukraine war latest updates: Oil tanker en route to Russia hit by drone in Black Sea – 8 janvier 2026
The Kyiv Independent – At least 4 killed, 25 injured as Russian strikes hit Kyiv, leave thousands of buildings without heat – 9 janvier 2026
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