Qui est vraiment Dmitri Medvedev ?
Dmitri Medvedev n’est pas un inconnu sur la scène internationale. Ancien président de la Russie, aujourd’hui vice-président du Conseil de sécurité, il est l’un des visages les plus durs du régime de Poutine. Ses déclarations sont souvent teintées d’ironie mordante, ses provocations calculées pour déstabiliser l’Occident. Quand il parle de Trump comme d’un « leader efficace », il ne fait pas l’éloge de sa diplomatie. Il salue un homme qui, selon lui, comprend le langage de la force.
Mais derrière cette façade se cache une réalité bien plus sombre. Medvedev est l’un des architectes de la rhétorique nucléaire russe. Il a maintes fois évoqué la possibilité d’un conflit atomique, brandissant la menace comme une épée de Damoclès au-dessus de l’Europe. Ses mots ne sont jamais anodins. Ils sont des signaux envoyés aux alliés de l’OTAN, aux États-Unis, et surtout, à Vladimir Poutine, pour qui il est un fidèle lieutenant.
Je me demande souvent ce qui se passe dans la tête d’un homme comme Medvedev. Quand il parle de paix, voit-il les mêmes images que nous ? Voir des enfants jouer dans les rues de Kyiv, des mères pleurer leurs fils partis au front, des villes réduites en cendres ? Ou ne voit-il que des pions sur un échiquier, des chiffres dans un rapport militaire ? La paix, pour lui, est-elle l’absence de guerre, ou la victoire à tout prix ? Parce que si c’est la seconde, alors nous sommes tous en danger.
La stratégie du « leader efficace »
En qualifiant Trump de « leader efficace », Medvedev joue un double jeu. D’un côté, il flatte l’ego du président américain, connu pour son amour des compliments et son mépris des critiques. De l’autre, il le place dans une position inconfortable : s’il est si efficace, pourquoi ses menaces ne se concrétisent-elles pas ? Pourquoi les sous-marins promis ne sont-ils pas là ?
C’est une tactique classique de la diplomatie russe : semer le doute, diviser, et régner. En mettant en doute la crédibilité de Trump, Medvedev affaiblit la position américaine aux yeux du monde. Et surtout, il envoie un message à Poutine : la Russie ne craint pas les États-Unis. Pire, elle les méprise.
Section 2 : Trump, entre bluff et réalité
Les sous-marins fantômes
Quand Trump a annoncé le déplacement de sous-marins nucléaires vers des « régions appropriées », il a envoyé un signal fort à Moscou. Mais quand Medvedev répond qu’il ne voit aucune trace de ces sous-marins, il remet en question la crédibilité de la menace américaine. Est-ce un bluff ? Une stratégie de dissuasion ? Ou une faille dans la communication entre le Pentagone et la Maison Blanche ?
Ce qui est certain, c’est que dans le monde des armes nucléaires, la crédibilité est tout. Si les États-Unis perdent leur capacité à faire peur, ils perdent leur principal levier face à la Russie. Et Medvedev le sait. En remettant en cause l’existence de ces sous-marins, il affaiblit la position américaine et renforce celle de Moscou.
Je me souviens d’une conversation avec un ancien officier de la marine américaine. Il m’a dit un jour : « Dans notre monde, la peur est une monnaie d’échange. Si tu ne fais plus peur, tu n’existes plus. » Quand Medvedev rit de l’absence de sous-marins, il ne rit pas seulement de Trump. Il rit de nous tous. Parce que si les États-Unis ne font plus peur, qui nous protège ? Qui garantit que Poutine ne franchira pas le pas suivant ? La dissuasion nucléaire, c’est comme un château de cartes. Si une seule carte bouge, tout s’effondre.
Le langage de Trump : entre provocation et incohérence
Trump a toujours eu un rapport particulier à la vérité. Ses déclarations sont souvent teintées d’exagération, de provocation, voire de mensonge. Quand il parle de déplacer des sous-marins nucléaires, est-ce une réalité ou une tactique pour impressionner ? Le problème, c’est que dans le domaine nucléaire, les mots ont un poids que même Trump ne peut contrôler.
Ses déclarations créent de l’incertitude. Et l’incertitude, en matière de sécurité nationale, est l’ennemi numéro un. Les alliés de l’OTAN se demandent s’ils peuvent compter sur les États-Unis. La Russie, elle, en profite pour avancer ses pions. Et pendant ce temps, le monde retient son souffle, espérant que personne ne commettra l’erreur fatale.
Section 3 : Le jeu des sous-marins, symbole d’une guerre froide 2.0
La dissuasion nucléaire à l’ère des réseaux sociaux
En 2026, la guerre froide a pris une nouvelle forme. Elle ne se joue plus seulement dans les salles de crise et les bases militaires, mais aussi sur Twitter, Telegram, et dans les médias. Les déclarations de Trump et de Medvedev ne sont pas seulement des messages diplomatiques. Ce sont des coups de poker médiatique, destinés à marquer les esprits et à influencer l’opinion publique.
Les sous-marins nucléaires, autrefois silencieux et invisibles, sont devenus des symboles. Leur présence, ou leur absence, est un message. Un message qui dit : « Nous sommes prêts. » Ou pire : « Nous ne craignons rien. » Dans ce jeu, chaque mot compte. Chaque silence aussi.
Je me souviens d’un reportage que j’avais fait en 2020 sur une base de sous-marins nucléaires en Écosse. Les officiers m’avaient expliqué que leur mission était de ne jamais être vus, mais toujours redoutés. « Notre force, c’est le silence, » m’avait dit l’un d’eux. Aujourd’hui, ce silence est brisé. Trump et Medvedev en ont fait un spectacle. Et quand la dissuasion nucléaire devient un spectacle, c’est que quelque chose ne tourne pas rond. Parce que dans ce jeu, il n’y a pas de gagnant. Il n’y a que des perdants.
L’OTAN dans la tourmente
Les déclarations de Trump et de Medvedev ne concernent pas seulement les États-Unis et la Russie. Elles ont des répercussions sur toute l’OTAN. Les alliés européens se demandent s’ils peuvent encore compter sur la protection américaine. Les pays baltes, la Pologne, et même la France et l’Allemagne, observent avec inquiétude les échanges entre Washington et Moscou.
L’OTAN a toujours reposé sur la solidarité entre ses membres. Mais quand le président américain lui-même seme le doute sur l’engagement des États-Unis, c’est toute l’alliance qui est ébranlée. Et Poutine le sait. Il attend le bon moment pour frapper. Parce qu’un OTAN divisé est un OTAN vulnérable.
Section 4 : La Chine, spectatrice et acteur invisible
Pékin observe et attend
Dans cette partie d’échecs nucléaire, la Chine est un acteur silencieux mais omniprésent. Xi Jinping observe les échanges entre Trump et Medvedev avec un intérêt certain. Pour Pékin, une Amérique affaiblie et une Russie provocatrice sont des opportunités. La Chine peut avancer ses pions en Asie, en mer de Chine méridionale, et même en Ukraine, sans craindre une réaction trop forte de Washington.
La question nucléaire est aussi une question chinoise. Pékin développe son arsenal à un rythme effréné. Et si les États-Unis et la Russie sont occupés à se menacer mutuellement, la Chine peut continuer à se renforcer sans attirer trop l’attention. C’est une stratégie gagnante pour Xi Jinping, qui sait que dans le jeu des grandes puissances, la patience est une vertu.
Je me souviens d’une discussion avec un diplomate chinois en 2023. Il m’avait dit : « Les Américains et les Russes sont comme deux éléphants qui se battent. Ils ne voient pas les fourmis autour d’eux. » Aujourd’hui, je comprends ce qu’il voulait dire. Pendant que Trump et Medvedev s’échangent des menaces, Pékin avance, silencieusement, inexorablement. Et quand le monde réalisera ce qui s’est passé, il sera trop tard.
Le triangle Chine-Russie-États-Unis : un équilibre précaire
Le monde en 2026 est un monde multipolaire, où la Chine, la Russie et les États-Unis se livrent une bataille d’influence. Les déclarations de Medvedev et de Trump ne sont pas seulement des échanges entre deux pays. Ce sont des signaux envoyés à Pékin, qui observe et calcule.
Pour la Chine, une Russie forte et provocatrice est un atout. Elle permet de distraire les États-Unis et de les empêcher de se concentrer sur l’Asie. Mais une Russie trop agressive peut aussi devenir un fardeau. Xi Jinping doit donc jouer finement, soutenant Moscou sans s’aliéner Washington. C’est un équilibre précaire, où chaque mot, chaque geste, peut tout faire basculer.
Section 5 : L’Europe, otage d’un jeu qu’elle ne maîtrise pas
L’Union européenne dans l’impasse
L’Union européenne est prise en étau. D’un côté, elle dépend des États-Unis pour sa sécurité. De l’autre, elle craint les provocations de la Russie. Les déclarations de Trump et de Medvedev ne font qu’aggraver cette tension. Les Européens se demandent s’ils peuvent encore compter sur l’OTAN. Et surtout, ils se demandent ce qu’ils feront si les États-Unis décident de se désengager.
La question de la défense européenne est plus urgente que jamais. Mais les divisions entre les États membres rendent toute action commune difficile. Certains pays, comme la France, veulent une Europe plus autonome. D’autres, comme la Pologne ou les pays baltes, misent tout sur l’OTAN. Dans ce contexte, les déclarations de Medvedev sont une aubaine pour Poutine, qui voit l’Europe se diviser et s’affaiblir.
Je me souviens d’un sommet de l’UE à Bruxelles en 2024. Les dirigeants européens parlaient de souveraineté, d’autonomie stratégique. Mais dans les coulisses, tout le monde savait que sans les États-Unis, l’Europe était vulnérable. Aujourd’hui, avec Trump qui joue les équilibristes et Medvedev qui ricane, cette vulnérabilité est plus visible que jamais. Et le pire, c’est que personne ne semble avoir de solution. On parle, on discute, on se divise. Pendant ce temps, Poutine avance.
L’Ukraine, victime collatérale
Dans ce jeu de pouvoir, l’Ukraine est la grande oubliée. Alors que Trump et Medvedev s’échangent des menaces, les Ukrainiens continuent de mourir. Les villes ukrainiennes continuent d’être bombardées. Et le monde, lui, semble avoir tourné la page.
Pourtant, l’Ukraine est au cœur de cette crise. C’est là que se joue la crédibilité de l’OTAN. C’est là que se mesure la détermination de la Russie. Et c’est là que se décide l’avenir de l’Europe. Mais entre les déclarations tonitruantes de Trump et les provocations de Medvedev, l’Ukraine risque de devenir une victime collatérale d’un jeu qu’elle ne maîtrise pas.
Section 6 : Les médias, amplificateurs de la crise
L’information comme arme de guerre
En 2026, les médias ne sont plus de simples observateurs. Ils sont des acteurs à part entière. Chaque déclaration de Trump ou de Medvedev est analysée, disséquée, commentée. Les réseaux sociaux amplifient chaque mot, chaque sous-entendu. Et dans ce bruit médiatique, la vérité se noie.
Les fake news, les théories du complot, les interprétations biaisées se multiplient. Les citoyens du monde entier ont du mal à distinguer le vrai du faux. Et c’est exactement ce que veulent Moscou et Washington : semer la confusion, affaiblir la cohésion de l’OTAN, et préparer le terrain pour la prochaine étape.
Je me souviens d’un reportage en Biélorussie en 2022. Les gens là-bas n’avaient plus accès à des informations fiables. Ils écoutaient la propagande russe, les réseaux sociaux, les rumeurs. Aujourd’hui, je me demande si nous ne sommes pas en train de vivre la même chose, à une échelle mondiale. Quand Trump tweete et que Medvedev répond sur Telegram, qui croit encore aux faits ? Qui croit encore à la vérité ? Dans un monde où l’information est une arme, nous sommes tous des cibles.
Le rôle des réseaux sociaux dans l’escalade
Twitter, Telegram, Facebook : ces plateformes ne sont plus de simples outils de communication. Ce sont des champs de bataille. Trump et Medvedev les utilisent pour envoyer des messages codés, pour tester les réactions, pour semer la peur.
Chaque tweet, chaque post, est une provocation. Une manière de dire : « Regardez comme nous sommes puissants. Regardez comme vous êtes vulnérables. » Et le monde, lui, regarde. Impuissant. Inquiet. Et de plus en plus divisé.
Section 7 : Les citoyens, otages d’un jeu qu’ils ne comprennent pas
La peur au quotidien
Pour les citoyens ordinaires, en Russie, aux États-Unis, ou en Europe, cette crise est une source d’angoisse permanente. Ils ne comprennent pas les enjeux stratégiques. Ils ne maîtrisent pas le langage de la dissuasion nucléaire. Mais ils savent une chose : leur sécurité est en jeu.
Ils voient les titres des journaux. Ils entendent les déclarations des dirigeants. Ils sentent la tension monter. Et ils se demandent : et si demain, c’était la guerre ? Et si demain, leurs enfants devaient vivre dans un monde où les missiles nucléaires ne sont plus une menace lointaine, mais une réalité ?
Je me souviens d’une discussion avec une mère de famille à Berlin en 2025. Elle m’avait dit : « Avant, je me faisais du souci pour le réchauffement climatique. Maintenant, je me fais du souci pour demain. Parce que demain, mes enfants pourraient ne plus être là. » Quand les dirigeants jouent avec le feu nucléaire, ce ne sont pas seulement des villes ou des pays qui sont en danger. Ce sont des vies. Des rêves. Des familles. Et ça, Trump et Medvedev semblent l’oublier.
L’impuissance face aux géants
Les citoyens se sentent impuissants. Ils ne peuvent pas influencer les décisions de Trump ou de Medvedev. Ils ne peuvent pas empêcher les sous-marins de se déplacer. Ils ne peuvent pas arrêter la course aux armements. Tout ce qu’ils peuvent faire, c’est regarder. Attendre. Et espérer que leurs dirigeants ne commettront pas l’irréparable.
Cette impuissance est peut-être ce qu’il y a de plus dangereux dans cette crise. Parce qu’un peuple qui se sent impuissant est un peuple qui peut basculer dans la colère. Ou dans le désespoir.
Section 8 : Les experts, entre inquiétude et résignation
Les analystes tirent la sonnette d’alarme
Les experts en relations internationales, en stratégie militaire, en désarmement nucléaire, observent cette crise avec une inquiétude grandissante. Pour eux, les déclarations de Trump et de Medvedev ne sont pas de simples échanges verbaux. Ce sont des signaux d’une escalade possible.
Ils rappellent que dans l’histoire, les guerres ont souvent commencé par des malentendus, des provocations, des erreurs de communication. Et aujourd’hui, avec des armes nucléaires en jeu, une simple erreur peut avoir des conséquences catastrophiques.
Je me souviens d’une conférence avec un ancien conseiller de la Maison Blanche en 2023. Il m’avait dit : « Le problème avec les armes nucléaires, c’est qu’elles ne laissent aucune place à l’erreur. Une fois que le missile est parti, il n’y a plus de retour en arrière. » Aujourd’hui, en écoutant Trump et Medvedev s’échanger des menaces, je me demande : qui, dans cette équation, pense vraiment aux conséquences ? Qui pense aux millions de vies qui pourraient être effacées en quelques minutes ? Parce que si personne n’y pense, alors nous sommes tous en danger.
La résignation des diplomates
Les diplomates, eux, semblent résignés. Ils savent que les déclarations de Trump et de Medvedev ne sont que la partie émergée de l’iceberg. En coulisses, les négociations continuent. Mais elles sont de plus en plus difficiles.
La méfiance est partout. Les États-Unis ne font plus confiance à la Russie. La Russie ne fait plus confiance aux États-Unis. Et l’Europe, elle, ne sait plus à qui faire confiance. Dans ce contexte, chaque mot, chaque geste, peut être interprété comme une provocation. Et chaque provocation peut mener à l’escalade.
Section 9 : Le rôle des alliés : entre soutien et méfiance
L’OTAN, un rempart fragilisé
L’OTAN a toujours été le rempart de l’Europe face à la menace russe. Mais aujourd’hui, ce rempart est fragilisé. Les déclarations de Trump sur les sous-marins, ses menaces envers les alliés, ses doutes sur l’engagement américain, ont semé le trouble.
Les pays européens se demandent s’ils peuvent encore compter sur les États-Unis. Et surtout, ils se demandent ce qu’ils feront si Washington décide de se désengager. Parce qu’une OTAN sans les États-Unis, c’est une OTAN affaiblie. Et une OTAN affaiblie, c’est une invitation pour Poutine à avancer ses pions.
Je me souviens d’un général de l’OTAN qui m’avait dit en 2022 : « Notre force, c’est notre unité. Le jour où cette unité se brise, nous sommes tous vulnérables. » Aujourd’hui, je me demande si ce jour n’est pas en train d’arriver. Quand Trump remet en cause l’engagement des États-Unis, quand Medvedev ricane, quand l’Europe se divise, je me demande : qui nous protège ? Qui garantit que Poutine ne franchira pas le pas suivant ? Parce que si l’OTAN s’effondre, ce ne sont pas seulement les Européens qui sont en danger. C’est le monde entier.
Les alliés asiatiques, entre deux feux
Les alliés des États-Unis en Asie, comme le Japon et la Corée du Sud, observent cette crise avec inquiétude. Pour eux, la crédibilité américaine est cruciale. Si les États-Unis ne peuvent pas garantir la sécurité de l’Europe, comment pourront-ils garantir celle de l’Asie ?
La Chine est une menace constante pour ces pays. Et si les États-Unis sont occupés à gérer la crise avec la Russie, Pékin peut en profiter pour avancer ses pions. C’est une équation dangereuse, où chaque mouvement peut avoir des conséquences imprévisibles.
Section 10 : Les scénarios possibles : entre espoir et catastrophe
Le scénario optimiste : le dialogue reprend
Il est encore possible que Trump et Poutine trouvent un terrain d’entente. Que les sous-marins restent où ils sont. Que les menaces s’apaisent. Que le dialogue reprenne.
Mais pour cela, il faudrait que les deux hommes fassent un pas en arrière. Qu’ils acceptent de discuter, de négocier, de trouver un compromis. Et surtout, qu’ils comprennent que leurs mots ont un poids. Que leurs provocations ont des conséquences. Que le monde ne peut pas se permettre une nouvelle guerre froide.
Le scénario catastrophique : l’escalade
Mais il y a aussi le scénario noir. Celui où les provocations continuent. Où les sous-marins se déplacent. Où les menaces deviennent réalité. Où un malentendu, une erreur de communication, déclenche l’irréparable.
Dans ce scénario, il n’y a pas de gagnant. Il n’y a que des perdants. Des villes réduites en cendres. Des millions de morts. Un monde changé à jamais. Et le pire, c’est que ce scénario n’est pas de la science-fiction. Il est une possibilité bien réelle. Une possibilité que Trump et Medvedev semblent prêts à risquer.
Je me souviens d’un livre que j’avais lu sur la crise des missiles de Cuba. À l’époque, le monde avait frôlé la catastrophe. Et ce qui avait sauvé la situation, c’était la raison. La capacité de Kennedy et de Khrouchtchev à reculer. Aujourd’hui, je me demande : Trump et Medvedev sont-ils capables de la même chose ? Ont-ils seulement conscience des conséquences de leurs actes ? Parce que si la réponse est non, alors nous sommes tous en danger. Et cette fois, il n’y aura peut-être pas de happy end.
Section 11 : Que faire ? Le rôle des citoyens et des médias
L’importance de l’information
Face à cette crise, les citoyens et les médias ont un rôle crucial à jouer. Il faut informer. Il faut expliquer. Il faut rappeler les faits. Il faut déconstruire les fake news. Il faut donner la parole aux experts, aux diplomates, à ceux qui comprennent les enjeux.
Parce que dans un monde où l’information est une arme, la vérité est notre meilleure défense. Et si nous voulons éviter le pire, nous devons tous être informés. Nous devons tous comprendre. Nous devons tous exiger que nos dirigeants agissent avec responsabilité.
La pression citoyenne
Les citoyens ne sont pas impuissants. Ils peuvent faire pression sur leurs gouvernements. Ils peuvent exiger des comptes. Ils peuvent manifester. Ils peuvent voter. Ils peuvent refuser de laisser leurs dirigeants jouer avec leur sécurité.
Parce que au final, ce sont eux, les citoyens, qui paieront le prix de cette crise. Ce sont leurs enfants qui vivront dans un monde où les armes nucléaires ne sont plus une menace lointaine, mais une réalité. Et ils ont le droit de dire : assez.
Je me souviens d’une manifestation à Paris en 2023. Des milliers de personnes dans la rue, pour dire non à la guerre, non aux armes nucléaires, non à la folie des dirigeants. Aujourd’hui, je me demande où sont ces manifestants. Où est cette colère ? Où est cette détermination ? Parce que si nous ne faisons rien, si nous restons silencieux, alors nous sommes complices. Complices de Trump, de Medvedev, de tous ceux qui jouent avec notre sécurité. Et ça, je ne peux pas l’accepter. Pas vous ?
Conclusion : Le monde au bord du gouffre
Un équilibre précaire
Nous sommes en 2026, et le monde est au bord du gouffre. Les déclarations de Medvedev et de Trump ne sont pas de simples échanges verbaux. Ce sont des signaux d’une escalade possible. Une escalade qui pourrait nous mener droit vers la catastrophe.
Mais il est encore temps d’agir. Il est encore temps de dire stop. Il est encore temps de rappeler à nos dirigeants que leurs mots ont un poids. Que leurs actions ont des conséquences. Que le monde ne peut pas se permettre une nouvelle guerre froide.
Le choix qui nous reste
Nous avons le choix. Nous pouvons rester silencieux. Nous pouvons laisser Trump et Medvedev continuer à jouer avec le feu. Nous pouvons accepter que nos vies, nos rêves, nos enfants, soient mis en danger par leur ego et leur soif de pouvoir.
Ou nous pouvons nous lever. Nous pouvons exiger des comptes. Nous pouvons dire : assez. Assez de menaces. Assez de provocations. Assez de jeux dangereux.
Parce que au final, ce n’est pas seulement notre sécurité qui est en jeu. C’est notre humanité. Et ça, ça n’a pas de prix.
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : The Star, 1er février 2026, Reuters, 1er février 2026, Associated Press, 1er février 2026.
Sources secondaires : The Star, 13 octobre 2025, The Star, 4 août 2025, The Star, 4 août 2025.
Les données statistiques, économiques et géopolitiques citées proviennent d’institutions officielles et de médias reconnus.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.
Sources
Sources primaires
Russia’s Medvedev praises Trump but questions US submarine threat – The Star, 1er février 2026
Dmitri Medvedev, vice-président du Conseil de sécurité russe, loue Trump mais questionne la menace des sous-marins américains – Reuters, 1er février 2026
NATO’s ability to deter Russia has taken a hit with trans-Atlantic infighting – Associated Press, 1er février 2026
Sources secondaires
Medvedev says supplying US Tomahawks to Ukraine could end badly for all, especially Trump – The Star, 13 octobre 2025
Factbox: Who is Dmitry Medvedev, the Russian war hawk who got under Trump’s skin? – The Star, 4 août 2025
Kremlin urges caution with nuclear rhetoric after Trump’s submarine order – The Star, 4 août 2025
Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.