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ANALYSE : Iran-USA : La guerre de libération est-elle déjà commencée ? Quand Téhéran et Washington jouent avec le feu
Crédit: Adobe Stock

Donald Trump, l’artisan du chaos

Donald Trump a toujours aimé jouer avec les limites. En 2026, il pousse le Moyen-Orient au bord du gouffre. « Si on n’a pas d’accord, on verra bien », a-t-il lancé, menaçant d’une intervention militaire. Les porte-avions américains sont en position. Les bases en Arabie Saoudite et aux Émirats sont en alerte maximale.

Pire : Trump semble croire que l’Iran bluffe. Il a tort. L’Iran n’a plus rien à perdre. Les sanctions l’ont étranglé. Les manifestations internes l’ont affaibli. Une guerre ? Ce serait son dernier souffle. Et il le sait.

Je repense à 2020, quand Trump a ordonné l’assassinat de Qassem Soleimani. L’Iran avait riposté en frappant des bases américaines. Aujourd’hui, en 2026, on est à un cran au-dessus. Combien de morts faudra-t-il pour que le monde comprenne que cette escalade est une folie ? Chaque menace, chaque mouvement de troupe, chaque déclaration belliqueuse me donne la nausée. Parce qu’au fond, je sais une chose : ce ne sont pas les dirigeants qui mourront. Ce sont les innocents.

Ali Khamenei, le stratège de l’apocalypse

Ali Khamenei n’a plus rien à perdre. L’Iran est acculé. Les sanctions l’étouffent. Les manifestations internes le menacent. Une guerre ? Ce serait son chant du cygne. Et il le sait.

En 2026, l’Iran a deux options : négocier ou mourir. Khamenei a choisi la troisième voie : la menace nucléaire. Les Gardiens de la révolution sont prêts. Les missiles sont pointés. Israël est dans la ligne de mire. Les États-Unis aussi.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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