Les drones, armes fatales contre les géants russes
Le TOS-1A Solntsepek, ce lanceur thermobarique redouté, était conçu pour anéantir les fortifications et les zones urbaines. Pourtant, en août 2025, un régiment ukrainien, le Rarog, a réussi à le traquer et à le détruire grâce à des drones. Le TOS-1A, après avoir tiré une salve, a tenté de se cacher. En vain. Sa signature thermique l’a trahi. Les drones ukrainiens, agiles et précis, ont frappé avant qu’il ne puisse disparaître. Une victoire symbolique, mais qui illustre un phénomène bien plus large : l’Ukraine a appris à combattre l’armée russe avec ses propres armes.
Les systèmes de défense aérienne Osa et Buk-M3, autrefois redoutés, tombent désormais comme des mouches sous les frappes de drones ukrainiens. En janvier 2026, une unité spéciale, les Scythian Griffins, a détruit un système Osa en territoire ennemi. Ces succès ne sont pas le fruit du hasard. Ils sont le résultat d’une stratégie d’innovation constante, où chaque défaite russe est analysée, chaque faille exploitée. Les Ukrainiens ont transformé leur infériorité numérique en avantage technologique, utilisant des drones bon marché pour neutraliser des équipements valant des millions de dollars.
Il y a quelque chose de profondément ironique à voir des systèmes conçus pour écraser l’ennemi sous une pluie de feu se faire détruire par des drones fabriqués à partir de pièces détachées et de logiciels open source. Chaque victoire ukrainienne est un coup de poing dans l’ego russe. Et chaque fois, je me demande : comment une armée qui se voulait invincible a-t-elle pu en arriver là ? La réponse est simple : l’arrogance. La Russie a cru que sa masse, sa puissance brute, suffiraient. Elle a sous-estimé l’intelligence, la ruse, et surtout, la détermination ukrainienne.
L’usure des forces russes — Une armée au bord de l’effondrement
Les pertes russes ne se comptent pas seulement en chars et en avions. Elles se mesurent aussi en vies humaines. Plus de 1,2 million de soldats russes ont été tués, blessés ou portés disparus depuis le début de la guerre. Chaque assaut, chaque offensive, se solde par des centaines de morts. À Pokrovsk, dans la région de Donetsk, les Russes ont perdu plus de matériel lourd qu’ils n’en avaient déployé lors de la bataille de Stalingrad. Des régiments entiers sont réduits à néant en quelques jours. Les vagues humaines, ces assauts désespérés où des soldats mal équipés sont envoyés en première ligne, se soldent par des hécatombes.
Les soldats russes, eux, ne sont plus les mêmes. Les conscrits, souvent issus de régions pauvres ou de minorités ethniques, sont jetés dans la fournaise sans formation ni équipement adéquat. Les déserteurs se comptent par milliers. Les suicides, les meurtres entre soldats, les révoltes dans les casernes se multiplient. L’armée russe n’est plus une machine de guerre disciplinée. Elle est devenue un monstre aux abois, un géant aux pieds d’argile qui s’enfonce chaque jour un peu plus dans le bourbier ukrainien.
Section 3 : Le coût humain — Quand les soldats russes deviennent des chiffres
Les vies sacrifiées sur l’autel de la propagande
Derrière chaque char détruit, chaque système de défense aérienne réduit en miettes, il y a des hommes. Des pères, des fils, des frères. Des vies brisées. Pourtant, pour le Kremlin, ces soldats ne sont que des pions sacrificiels. Leur mort n’est qu’un détail dans la grande machine de propagande russe. Les familles reçoivent des certificats de « héros », des médailles posthumes, et des promesses creuses. Pendant ce temps, les corps s’entassent dans des fosses communes, ou sont abandonnés sur le champ de bataille, livrés aux charognards.
Les témoignages sont glaçants. Des soldats russes, blessés et laissés pour morts, racontent comment leurs camarades les ont pillés avant de les abandonner. Des mères reçoivent des appels leur annonçant la mort de leur fils, sans aucune explication, sans aucun corps à enterrer. Le mépris du Kremlin pour ses propres soldats est aussi grand que sa haine pour l’Ukraine. Les soldats russes ne sont pas des héros. Ils sont les victimes d’un régime qui les envoie mourir pour des chimères.
Je ne peux m’empêcher de penser à ces mères, à ces épouses, à ces enfants qui attendent un retour qui n’arrivera jamais. Chaque fois que je vois un char russe en flammes, je me dis : « Combien de vies brisées pour en arriver là ? » La guerre, c’est toujours la même histoire. Ce sont les puissants qui décident, et ce sont les pauvres qui meurent. Mais ce qui me glace le sang, c’est de voir à quel point le Kremlin méprise ses propres soldats. Pour Poutine, ce ne sont que des chiffres. Des statistiques. Des outils de propagande. Et ça, c’est peut-être le plus grand crime de cette guerre.
L’économie de guerre russe — Un géant aux pieds d’argile
La Russie paie aussi le prix de sa guerre sur le plan économique. Les sanctions internationales, les embargos sur les technologies, et la fuite des cerveaux ont affaibli une économie déjà fragile. Les usines tournent à flux tendu, produisant des équipements de mauvaise qualité, bricolés avec des pièces de rechange. Les avions de transport Antonov An-22, ces géants du ciel, s’écrasent faute de maintenance. Les chars, les missiles, les drones, tous souffrent des mêmes problèmes : des pièces défectueuses, des systèmes obsolètes, une logistique défaillante.
Pire encore, la Russie est obligée de puiser dans ses réserves les plus anciennes. Des obus de la Seconde Guerre mondiale, des chars stockés depuis des décennies, des missiles conçus il y a un demi-siècle. Chaque jour, la machine de guerre russe s’use un peu plus. Chaque jour, elle se rapproche un peu plus de l’effondrement.
Section 4 : L'Ukraine, David contre Goliath — Comment une nation résiste à l'ogre russe
L’ingéniosité ukrainienne — Quand la ruse bat la force
Face à la masse russe, l’Ukraine a choisi l’intelligence. Les drones, les missiles de précision, les tactiques de guérilla, tout est mis en œuvre pour contrer la supériorité numérique de l’ennemi. Les Ukrainiens ont appris à frapper là où ça fait mal. Ils ont appris à exploiter les faiblesses russes. Ils ont appris à transformer chaque défaite en leçon, chaque victoire en espoir.
Les unités spéciales ukrainiennes, comme les Scythian Griffins ou les Ghosts of Bakhmut, sont devenues des légendes. Leurs exploits, filmés et diffusés sur les réseaux sociaux, redonnent espoir à une nation entière. Chaque char russe détruit, chaque système de défense aérienne neutralisé, est une victoire non seulement militaire, mais aussi symbolique. Une preuve que David peut vaincre Goliath.
Il y a des jours où je me dis que cette guerre est avant tout une bataille de volontés. D’un côté, une machine de guerre russe, lourde, lente, arrogante. De l’autre, une nation ukrainienne, agile, déterminée, inventive. Chaque fois qu’un drone ukrainien détruit un char russe, ce n’est pas seulement une victoire militaire. C’est une victoire de l’intelligence sur la brute, de la ruse sur la force. Et ça, c’est quelque chose qui me donne espoir. Parce que si l’Ukraine peut tenir, si elle peut résister, alors peut-être que le monde n’est pas condamné à subir les lois des plus forts.
Le soutien occidental — Une alliance qui fait la différence
L’Ukraine ne combat pas seule. Derrière elle, se tient une coalition de nations occidentales, déterminées à ne pas laisser la Russie triompher. Les F-16, les missiles de précision, les systèmes de défense aérienne, tout cela fait la différence sur le terrain. Chaque livraison d’armes, chaque formation de pilotes, chaque sanction contre la Russie, est un coup porté à la machine de guerre russe.
Pourtant, l’Ukraine sait qu’elle ne peut compter que sur elle-même. Les livraisons d’armes sont lentes, les promesses parfois non tenues. Mais les Ukrainiens ont appris à faire plus avec moins. Ils ont appris à innover, à s’adapter, à survivre. Et c’est cette capacité à résister, à se relever, qui fait d’eux une nation invincible.
Section 5 : Le tournant de 2026 — Quand la Russie réalise qu'elle a déjà perdu
L’année de tous les dangers
2026 s’annonce comme une année décisive. La Russie, à court de soldats, à court d’équipements, à court d’options, se retrouve dos au mur. Chaque offensive se solde par des pertes colossales. Chaque retrait est une humiliation. Le Kremlin, qui misait sur une victoire rapide, se retrouve engagé dans une guerre sans fin, une guerre qu’il ne peut plus gagner.
Les analystes sont unanimes : si la Russie ne parvient pas à obtenir une victoire décisive d’ici la fin de l’année, elle sera contrainte de négocier. Pas par choix, mais par nécessité. Parce que ses réserves seront épuisées. Parce que son armée sera à bout. Parce que son peuple, las de la guerre, commencera à se rebeller.
Je me souviens d’une phrase que m’a dite un soldat ukrainien, il y a quelques mois : « Eux, ils combattent pour un régime. Nous, on combat pour notre vie, pour notre terre, pour nos enfants. » Cette phrase résume tout. La Russie peut avoir plus de chars, plus de missiles, plus de soldats. Mais elle n’a pas ce que l’Ukraine a : une raison de se battre. Une raison de tenir. Une raison de gagner. Et ça, c’est quelque chose que Poutine ne pourra jamais acheter, ni fabriquer, ni voler.
La fin du mythe russe
La destruction du BMO-T, la chute des TOS-1A, l’effondrement des systèmes de défense aérienne, tout cela n’est pas seulement une série de défaites militaires. C’est la fin d’un mythe. Celui d’une Russie invincible, d’une armée russe toute-puissante. Le monde entier regarde, et ce qu’il voit, c’est une superpuissance qui s’effondre sous les coups d’un pays qu’elle méprisait.
Pour l’Ukraine, chaque victoire est un pas de plus vers la paix. Pour la Russie, chaque défaite est un pas de plus vers l’effondrement. Et quand le dernier BMO-T aura brûlé, quand le dernier T-90 aura été réduit en miettes, il ne restera plus qu’une question : comment en est-on arrivé là ?
Section 6 : Les leçons d'une guerre qui a tout changé
La fin de l’ère des géants militaires
Cette guerre a prouvé une chose : les géants militaires ne sont plus invincibles. Les chars, les avions, les missiles, tout cela peut être neutralisé par des drones, des missiles de précision, et une stratégie intelligente. La Russie, avec son arsenal suranné et sa tactique brutale, a montré les limites de la puissance brute. À l’ère de la guerre moderne, ce n’est plus la taille qui compte, mais l’intelligence.
Les armées du monde entier regardent. Elles tirent des leçons. Elles comprennent que la guerre a changé. Que les vieux modèles ne fonctionnent plus. Que la victoire ne revient plus forcément au plus fort, mais au plus malin.
Je me demande parfois ce que les généraux russes ressentent, en voyant leurs équipements les plus chers, les plus sophistiqués, réduits en miettes par des drones fabriqués avec trois fois rien. Est-ce qu’ils réalisent, ne serait-ce qu’un instant, que leur époque est révolue ? Que la guerre ne se gagne plus avec des montagnes de ferraille, mais avec des idées, de la ruse, et une détermination sans faille ? Parce que si cette guerre a prouvé une chose, c’est que le futur appartient à ceux qui savent s’adapter. Pas à ceux qui croient encore à la toute-puissance des chars et des canons.
L’Ukraine, laboratoire de la guerre moderne
L’Ukraine est devenue le terrain d’expérimentation de la guerre du futur. Les drones, l’intelligence artificielle, les cyberattaques, tout cela est testé, perfectionné, déployé sur le champ de bataille. Les leçons apprises ici façonneront les armées de demain. Les tactiques développées ici seront enseignées dans les académies militaires du monde entier.
Pour l’Ukraine, c’est une chance. Une opportunité de se reconstruire, de se moderniser, de devenir une nation forte, résiliente, innovante. Pour la Russie, c’est un avertissement. Un signe que le monde a changé, et qu’elle, elle n’a pas su suivre.
Section 7 : Le prix de la victoire — Ce que l'Ukraine a perdu, et ce qu'elle a gagné
Les cicatrices d’une nation
L’Ukraine a payé un prix terrible pour sa résistance. Des villes rasées, des milliers de morts, des millions de déplacés. Des familles brisées, des rêves anéantis, des vies bouleversées. Chaque victoire a un goût amer, parce qu’elle est arrosée de sang et de larmes.
Pourtant, dans cette souffrance, il y a aussi une fierté. Une fierté d’avoir tenu. D’avoir résisté. D’avoir prouvé au monde que même face à un géant, on peut se battre. On peut gagner. L’Ukraine n’est plus la victime. Elle est devenue un symbole. Un symbole de résistance, de courage, d’espoir.
Quand je pense à l’Ukraine, je pense à ces images de villes détruites, de familles en pleurs, de soldats épuisés. Mais je pense aussi à ces mêmes soldats, debout, déterminés, prêts à se battre encore et toujours. Je pense à ces civils, qui, malgré les bombes, continuent de vivre, de rire, d’espérer. Il y a une force incroyable dans cette nation. Une force qui ne vient pas des armes, mais du cœur. Et c’est ça, peut-être, la plus grande leçon de cette guerre : tant qu’il y a de l’espoir, tant qu’il y a de la détermination, rien n’est jamais perdu.
L’héritage de la guerre — Une nation transformée
Cette guerre a changé l’Ukraine à jamais. Elle a brisé des vies, mais elle a aussi forgé une nouvelle identité. Une identité de résistance, de résilience, de détermination. Les Ukrainiens ne sont plus les mêmes. Ils ont vu l’horreur, ils ont connu la peur, mais ils ont aussi découvert leur propre force.
Et quand cette guerre sera enfin terminée, quand les derniers chars russes auront quitté le sol ukrainien, il restera quelque chose. Une nation plus forte. Plus unie. Plus déterminée que jamais à ne plus jamais laisser qui que ce soit menacer sa liberté.
Section 8 : La Russie face à ses démons — Un empire en déclin
L’effondrement d’un modèle
Pour la Russie, cette guerre est un désastre. Pas seulement militaire, mais aussi politique, économique, social. Le modèle poutinien, basé sur la force, la répression, et la propagande, montre ses limites. Le peuple russe commence à douter. Les élites commencent à se rebeller. L’armée, autrefois fière, est devenue un symbole de désastre.
Poutine a misé sur la guerre pour consolider son pouvoir. Il a perdu. Parce que la guerre, quand elle dure trop longtemps, quand elle coûte trop cher, devient un poison. Un poison qui ronge le régime de l’intérieur.
Je me demande parfois ce que Poutine ressent, quand il regarde les rapports de pertes, quand il voit ses chars brûler, ses soldats mourir, son économie s’effondrer. Est-ce qu’il réalise, ne serait-ce qu’un instant, qu’il a perdu ? Pas seulement la guerre, mais aussi le contrôle ? Parce que c’est ça, le vrai danger pour lui. Ce n’est pas l’Ukraine. C’est son propre peuple. Un peuple qui, un jour, va se réveiller. Un peuple qui va dire : assez.
L’après-Poutine — Un avenir incertain
La question n’est plus de savoir si la Russie va perdre cette guerre. Elle l’a déjà perdue. La question, c’est de savoir ce qui viendra après. Un effondrement du régime ? Une révolution ? Une guerre civile ? Personne ne le sait. Mais une chose est sûre : la Russie ne sera plus jamais la même.
Et peut-être que, dans cet effondrement, il y a une lueur d’espoir. Peut-être que, de ces cendres, émergera une Russie différente. Une Russie libre. Une Russie en paix avec ses voisins. Une Russie qui aura enfin tourné la page de l’impérialisme et de la guerre.
Section 9 : Le monde après l'Ukraine — Quelles leçons pour demain ?
La fin de l’impunité
Cette guerre a montré une chose : les agressions ne restent plus impunies. Les nations qui choisissent la voie de la violence, de l’invasion, de la répression, paient un prix. Un prix militaire, un prix économique, un prix politique. La Russie en est la preuve vivante.
Pour les autres régimes autoritaires, c’est un avertissement. Le monde ne restera pas silencieux. Le monde ne laissera pas faire. Et ceux qui croient pouvoir écraser leurs voisins sans conséquence se trompent. Parce que, aujourd’hui, il y a des drones. Il y a des sanctions. Il y a une résistance.
Je me souviens d’une époque où les dictateurs pouvaient envahir leurs voisins sans crainte. Où les grandes puissances fermaient les yeux, où le monde détournait le regard. Aujourd’hui, c’est fini. Parce que l’Ukraine a prouvé que, même face à un géant, on peut résister. On peut se battre. On peut gagner. Et ça, c’est une leçon pour le monde entier. Parce que si l’Ukraine peut tenir, alors personne n’est plus à l’abri. Personne ne peut plus croire qu’il peut écraser son voisin sans payer le prix. Et ça, c’est peut-être la plus grande victoire de cette guerre.
L’Europe et le monde face à leurs responsabilités
L’Ukraine a aussi montré les limites de l’Europe. Les tergiversations, les hésitations, les promesses non tenues. Pourtant, malgré tout, l’Europe a tenu. Elle a soutenu l’Ukraine, elle a sanctionné la Russie, elle a envoyé des armes. Pas assez, pas assez vite, mais elle l’a fait.
Et c’est ça, peut-être, la grande leçon de cette guerre : l’Europe ne peut plus se permettre d’être faible. Elle ne peut plus se permettre de tergiverser. Parce que la prochaine fois, ce ne sera pas l’Ukraine qui sera menacée. Ce sera elle.
Section 10 : L'Ukraine, phare de la résistance — Un exemple pour le monde
Le courage comme héritage
L’Ukraine a montré au monde ce que signifie le courage. Ce que signifie la résistance. Ce que signifie se battre pour ce en quoi on croit, même quand tout semble perdu. Elle a montré que, face à la barbarie, face à l’oppression, il est possible de tenir. Il est possible de gagner.
Et ça, c’est un message universel. Un message pour tous ceux qui luttent contre l’injustice. Un message pour tous ceux qui refusent de se soumettre. L’Ukraine a prouvé que, même face à un géant, on peut se battre. On peut résister. On peut gagner.
Quand je pense à l’Ukraine, je pense à ces soldats, à ces civils, à ces mères, à ces enfants, qui, malgré tout, continuent de se battre. Qui, malgré tout, continuent d’espérer. Il y a quelque chose de profondément inspirant dans cette nation. Quelque chose qui dépasse les frontières, les langues, les cultures. Parce que l’Ukraine, aujourd’hui, ce n’est pas seulement un pays. C’est un symbole. Un symbole de résistance, de courage, d’espoir. Et c’est ça, peut-être, la plus grande victoire de cette guerre : avoir montré au monde que, même dans les ténèbres, il y a toujours une lueur d’espoir.
L’avenir de l’Ukraine — Une nation à reconstruire
Quand cette guerre sera enfin terminée, l’Ukraine devra se reconstruire. Pas seulement ses villes, ses routes, ses usines. Mais aussi ses vies, ses rêves, son avenir. Ce sera un défi immense. Un défi qui demandera du temps, des ressources, de la détermination.
Mais l’Ukraine a déjà prouvé qu’elle était capable de relever les défis les plus immenses. Elle a prouvé qu’elle était capable de résister, de se battre, de gagner. Et si elle a pu tenir face à la Russie, elle pourra tenir face à n’importe quel défi. Parce que l’Ukraine, aujourd’hui, n’est plus seulement une nation. Elle est un symbole. Un symbole de résistance, de courage, d’espoir. Et c’est ça qui la rendra invincible.
Conclusion : La fin d'un monde, le début d'un autre
Le crépuscule de l’impérialisme russe
La destruction du BMO-T, la chute des TOS-1A, l’effondrement des systèmes de défense aérienne, tout cela n’est pas seulement une série de défaites militaires. C’est la fin d’un monde. Celui où les empires pouvaient écraser leurs voisins sans conséquence. Celui où la force brute suffisait à imposer sa volonté. Ce monde-là est en train de mourir. Et c’est l’Ukraine qui en sonne le glas.
Pour la Russie, c’est un désastre. Pour l’Ukraine, c’est une victoire. Pas seulement militaire, mais aussi morale, symbolique, historique. Une victoire qui prouve que, même face à un géant, on peut se battre. On peut résister. On peut gagner.
Je me souviens, au début de cette guerre, de ceux qui disaient que l’Ukraine n’avait aucune chance. Que face à la Russie, elle était condamnée. Aujourd’hui, je regarde ces mêmes personnes, et je me demande ce qu’elles ressentent. Parce que l’Ukraine n’a pas seulement résisté. Elle a gagné. Pas encore la guerre, peut-être. Mais elle a déjà gagné quelque chose de bien plus important : elle a prouvé que le courage, la détermination, l’intelligence, peuvent vaincre la brute, la force, l’arrogance. Et ça, c’est une victoire qui dépasse les frontières. Une victoire qui concerne le monde entier. Parce que si l’Ukraine peut tenir, alors personne n’est plus à l’abri. Personne ne peut plus croire qu’il peut écraser son voisin sans payer le prix. Et ça, c’est peut-être la plus grande leçon de cette guerre.
L’héritage de l’Ukraine — Un monde changé à jamais
Quand cette guerre sera enfin terminée, le monde ne sera plus le même. Parce que l’Ukraine aura montré que les géants ne sont pas invincibles. Qu’ils peuvent tomber. Qu’ils peuvent être vaincus. Et ça, c’est un message qui résonnera bien au-delà des frontières ukrainiennes.
Pour les dictateurs, les tyrans, les agressifs, c’est un avertissement. Pour les peuples opprimés, les nations menacées, les résistants, c’est un espoir. Parce que l’Ukraine a prouvé que, même face à l’impossible, on peut se battre. On peut résister. On peut gagner.
Et ça, c’est un héritage qui ne mourra jamais.
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : communiqués officiels des gouvernements et institutions internationales, déclarations publiques des dirigeants politiques, rapports d’organisations intergouvernementales, dépêches d’agences de presse internationales reconnues (Reuters, Associated Press, Agence France-Presse, Bloomberg News, Xinhua News Agency).
Sources secondaires : publications spécialisées, médias d’information reconnus internationalement, analyses d’institutions de recherche établies, rapports d’organisations sectorielles (The Washington Post, The New York Times, Financial Times, The Economist, Foreign Affairs, Le Monde, The Guardian).
Les données statistiques, économiques et géopolitiques citées proviennent d’institutions officielles : Agence internationale de l’énergie (AIE), Organisation mondiale du commerce (OMC), Fonds monétaire international (FMI), Banque mondiale, instituts statistiques nationaux.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.
Sources
Sources primaires
Euromaidan Press – End of rare class: This expensive, heavy, and “elite” Russian equipment did not survive confrontation in war against Ukraine – 2 février 2026
Euromaidan Press – Ukraine destroyed Russia’s TOS‑1A thermobaric system after drones tracked it – 5 août 2025
Euromaidan Press – Ukraine’s General Staff: Russia’s tank losses exceed 10,000 – 11 février 2025
Euromaidan Press – A Russian cargo plane broke in half—because Russian industry is broken, too – 19 décembre 2025
Sources secondaires
ArmyInform – The enemy lost 900 soldiers and an air defense system – 4 janvier 2026
ArmyInform – Russians suffer huge losses in the Pokrovsk direction – 6 janvier 2026
ArmyInform – A spectacular start to 2026: Our soldiers captured two occupiers and destroyed a tank – 3 janvier 2026
ArmyInform – Nearly a thousand occupiers, six tanks, and 74 artillery systems: Russian losses over the past day – 14 janvier 2026
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