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ANALYSE : La fin d’une légende — Quand l’élite militaire russe s’effondre face à l’Ukraine
Crédit: Adobe Stock

Les drones, armes fatales contre les géants russes

Le TOS-1A Solntsepek, ce lanceur thermobarique redouté, était conçu pour anéantir les fortifications et les zones urbaines. Pourtant, en août 2025, un régiment ukrainien, le Rarog, a réussi à le traquer et à le détruire grâce à des drones. Le TOS-1A, après avoir tiré une salve, a tenté de se cacher. En vain. Sa signature thermique l’a trahi. Les drones ukrainiens, agiles et précis, ont frappé avant qu’il ne puisse disparaître. Une victoire symbolique, mais qui illustre un phénomène bien plus large : l’Ukraine a appris à combattre l’armée russe avec ses propres armes.

Les systèmes de défense aérienne Osa et Buk-M3, autrefois redoutés, tombent désormais comme des mouches sous les frappes de drones ukrainiens. En janvier 2026, une unité spéciale, les Scythian Griffins, a détruit un système Osa en territoire ennemi. Ces succès ne sont pas le fruit du hasard. Ils sont le résultat d’une stratégie d’innovation constante, où chaque défaite russe est analysée, chaque faille exploitée. Les Ukrainiens ont transformé leur infériorité numérique en avantage technologique, utilisant des drones bon marché pour neutraliser des équipements valant des millions de dollars.

Il y a quelque chose de profondément ironique à voir des systèmes conçus pour écraser l’ennemi sous une pluie de feu se faire détruire par des drones fabriqués à partir de pièces détachées et de logiciels open source. Chaque victoire ukrainienne est un coup de poing dans l’ego russe. Et chaque fois, je me demande : comment une armée qui se voulait invincible a-t-elle pu en arriver là ? La réponse est simple : l’arrogance. La Russie a cru que sa masse, sa puissance brute, suffiraient. Elle a sous-estimé l’intelligence, la ruse, et surtout, la détermination ukrainienne.

L’usure des forces russes — Une armée au bord de l’effondrement

Les pertes russes ne se comptent pas seulement en chars et en avions. Elles se mesurent aussi en vies humaines. Plus de 1,2 million de soldats russes ont été tués, blessés ou portés disparus depuis le début de la guerre. Chaque assaut, chaque offensive, se solde par des centaines de morts. À Pokrovsk, dans la région de Donetsk, les Russes ont perdu plus de matériel lourd qu’ils n’en avaient déployé lors de la bataille de Stalingrad. Des régiments entiers sont réduits à néant en quelques jours. Les vagues humaines, ces assauts désespérés où des soldats mal équipés sont envoyés en première ligne, se soldent par des hécatombes.

Les soldats russes, eux, ne sont plus les mêmes. Les conscrits, souvent issus de régions pauvres ou de minorités ethniques, sont jetés dans la fournaise sans formation ni équipement adéquat. Les déserteurs se comptent par milliers. Les suicides, les meurtres entre soldats, les révoltes dans les casernes se multiplient. L’armée russe n’est plus une machine de guerre disciplinée. Elle est devenue un monstre aux abois, un géant aux pieds d’argile qui s’enfonce chaque jour un peu plus dans le bourbier ukrainien.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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