Skip to content
ANALYSE : L’Amérique de Trump, une proie facile pour la Chine en 2026
Crédit: Adobe Stock

L’électro-État chinois : une avance technologique écrasante

En 2026, la Chine produit 75 % des batteries lithium-ion mondiales, 90 % des aimants au néodyme, et domine les secteurs des panneaux solaires, des éoliennes, des véhicules électriques et des drones commerciaux. Elle est devenue le premier « électro-État » du monde, passant d’une économie dépendante des énergies fossiles à une superpuissance technologique et verte. Pendant ce temps, les États-Unis peinent à reconstruire leurs chaînes d’approvisionnement critiques. Les retards s’accumulent, les dépendances persistent, et les vulnérabilités s’aggravent.

L’exemple de Lynas Rare Earths est révélateur. Son usine de traitement au Texas, soutenue par le Département de la Défense, accumule les retards à cause de problèmes de permis liés à l’évacuation des eaux usées. Pendant ce temps, la Chine renforce son monopole sur les terres rares, essentielles à la défense et aux technologies vertes. L’Amérique perd du terrain, jour après jour.

Je repense à cette phrase de Ian Bremmer, président du Eurasia Group : « Les États-Unis se démantèlent eux-mêmes. » C’est exactement ça. Pendant que Trump s’enferme dans des batailles tarifaires stériles, la Chine avance, méthodique, implacable. Elle ne cherche pas la confrontation directe. Elle attend. Elle renforce ses positions. Elle sait que le temps joue pour elle. Et chaque jour qui passe lui donne raison.

La stratégie du « China +1 » : un leurre ?

La stratégie « China +1 », qui consiste à délocaliser une partie de la production hors de Chine tout en y maintenant des liens forts, se révèle être un piège. Les entreprises qui tentent de diversifier leurs chaînes d’approvisionnement se heurtent à une réalité implacable : la Chine reste indispensable. Ses capacités de production, son marché intérieur, son contrôle sur les matières premières critiques en font un partenaire incontournable. Les tarifs de Trump ne font qu’aggraver la dépendance américaine, en rendant les alternatives plus coûteuses et moins compétitives.

Résultat : les investisseurs reviennent en Chine, attirés par des coûts de production imbattables et un accès garanti aux ressources. Les tarifs américains, loin de protéger l’industrie nationale, accélèrent la fuite des capitaux et des emplois vers l’Asie. La Chine, elle, en profite pour consolider son avance technologique et industrielle.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu