Un style néoclassique… ou néototalitaire ?
Les maquettes présentées par Trump rappellent étrangement l’Arc de Triomphe parisien, mais en plus clinquant, avec des dorures et des aigles qui semblent tout droit sortis d’un casino de Las Vegas. « C’est du kitsch monumental », résume un architecte interrogé sous couvert d’anonymat. « Ça n’a rien à voir avec l’esthétique américaine. C’est du Trump pur jus : tape-à-l’œil, vulgaire, et surtout, tout doit être plus grand que chez les autres. »
Mais au-delà de l’aspect esthétique, c’est la symbolique qui pose problème. L’Independence Arch n’est pas un monument à la gloire de l’Amérique. C’est un monument à la gloire de Trump. Un moyen pour lui de s’imposer dans le paysage, de marquer son territoire, et de rappeler à tous qu’il est là. Même après son mandat. Même après sa mort. Parce que Trump ne construit pas pour aujourd’hui. Il construit pour l’éternité. Ou du moins, il le croit.
Il y a quelque chose de profondément malsain dans cette obsession de la postérité. Comme si Trump savait, au fond de lui, que son héritage politique ne tiendra pas. Alors il se raccroche à des symboles, à des monuments, à des choses qui, elles, ne peuvent pas être effacées. Mais l’Histoire, elle, ne se laisse pas si facilement manipuler. Et un jour, cet arc ne sera plus qu’un vestige ridicule d’une époque où un homme a cru pouvoir la dompter.
Un emplacement stratégique… et polémique
L’Independence Arch est prévu pour être érigé près du Lincoln Memorial et du cimetière national d’Arlington. Un choix qui n’est pas anodin. Trump veut que son monument dialogue avec ceux de Lincoln et des soldats morts pour la patrie. Comme s’il pouvait se comparer à eux. Comme s’il méritait de figurer aux côtés des grands hommes qui ont façonné l’Amérique.
Mais la comparaison s’arrête là. Parce que Lincoln, lui, a uni un pays déchiré. Trump, lui, n’a fait que creuser les divisions. Et les soldats d’Arlington ont donné leur vie pour défendre des idéaux. Trump, lui, ne défend que son propre intérêt. Alors oui, l’Independence Arch sera peut-être un jour un lieu de pèlerinage. Mais pour quoi ? Pour célébrer l’ego d’un homme, ou pour se souvenir de l’époque où l’Amérique a perdu son âme ?
Section 3 : La réaction des Américains : entre rire et consternation
Les réseaux sociaux s’embrasent
Dès l’annonce du projet, les réseaux sociaux se sont enflammés. Entre les memes moquant le côté kitsch du monument et les messages de colère dénonçant un gaspillage d’argent public, la réaction a été immédiate. « On dirait un décor de parc d’attractions », a écrit un utilisateur. « Trump veut son propre Disneyland », a ironisé un autre. Mais derrière les rires, il y a une question qui revient sans cesse : à quoi bon ?
Parce que l’Amérique de 2026 a d’autres priorités. Elle a des ponts qui s’effondrent, des écoles qui manquent de fonds, des hôpitaux sous-financés. Et au lieu de s’attaquer à ces problèmes, Trump préfère dépenser des millions pour un monument à sa gloire. Un monument qui, soit dit en passant, coûtera une fortune aux contribuables. Parce que même si Trump affirme que le financement est « entièrement en place », tout le monde sait que c’est l’argent public qui finira par payer la note.
Je me demande parfois si Trump réalise à quel point il est déconnecté. Pendant qu’il rêve de son arc de triomphe, des millions d’Américains luttent pour joindre les deux bouts. Et lui, il joue les pharaons. C’est pathétique. Mais c’est aussi révélateur. Parce que ça montre à quel point le pouvoir l’a grisé. À quel point il croit vraiment être au-dessus de tout. Même au-dessus de l’Histoire.
Les experts en architecture et en histoire sonnent l’alarme
Les spécialistes, eux, ne rient pas. Ils s’inquiètent. Parce que l’Independence Arch, ce n’est pas juste un monument. C’est une tentative de réécrire l’Histoire. Une tentative de faire croire que Trump est un grand président, un bâtisseur, un visionnaire. Alors qu’en réalité, il n’est qu’un homme obsédé par son image, prêt à tout pour qu’on se souvienne de lui.
« Ce projet est une insulte à l’intelligence des Américains », déclare Christine Henry, directrice du Center for Historic Preservation. « Washington est une ville où chaque monument a une signification profonde. Celui-ci n’aura qu’un seul sens : célébrer l’ego d’un seul homme. » Et c’est bien ça, le problème. Parce que dans une démocratie, les monuments devraient célébrer les valeurs communes, pas les egos surdimensionnés.
Section 4 : Le financement : un mystère qui sent le scandale
« Le financement est finalisé »… vraiment ?
Trump affirme que le financement de l’Independence Arch est « entièrement en place ». Mais personne ne sait vraiment d’où vient l’argent. Des rumeurs parlent de dons privés, d’autres de fonds publics détournés. Une chose est sûre : dans l’Amérique de Trump, les règles comptables sont aussi floues que ses déclarations.
Et puis, il y a un détail qui turlupine les observateurs : pourquoi Trump insiste-t-il autant sur le fait que le financement est « finalisé » ? Comme s’il avait quelque chose à cacher. Comme s’il savait que ce projet, s’il était soumis à un vrai débat démocratique, serait rejeté sans hésitation. Alors il avance masqué, il contourne les obstacles, et il impose sa volonté. Parce que c’est comme ça que Trump fonctionne. Il ne demande pas. Il prend.
L’argent, c’est toujours le nerf de la guerre avec Trump. Et dans cette histoire, quelque chose pue. Parce qu’un projet comme celui-là, ça coûte des centaines de millions. Alors soit il ment sur le financement, soit il cache quelque chose. Dans les deux cas, c’est mauvais signe. Parce que quand un président commence à jouer avec l’argent public pour ses caprices personnels, c’est toute la démocratie qui est en danger.
Les contribuables vont-ils payer pour le caprice de Trump ?
La question est sur toutes les lèvres : est-ce que les Américains vont devoir payer pour ce monument à la gloire de Trump ? Officiellement, non. Officieusement, tout porte à le croire. Parce que Trump a déjà montré par le passé qu’il n’hésitait pas à utiliser l’argent public pour ses projets personnels. Et cette fois, ce ne serait pas différent.
Alors oui, il y aura peut-être des dons privés. Mais qui donnera ? Ses amis milliardaires, ceux qui ont tout à gagner de sa politique. Ceux qui savent que s’ils financent son arc de triomphe, ils auront droit à des faveurs en retour. Parce que dans l’Amérique de Trump, tout se monnaie. Même la mémoire collective.
Section 5 : L’Independence Arch, symbole d’une Amérique en crise
Un monument qui divise
L’Independence Arch n’est pas qu’un projet architectural. C’est un symbole de tout ce qui ne va pas dans l’Amérique de 2026. Une Amérique divisée, où le président préfère bâtir des monuments à sa gloire plutôt que de résoudre les crises qui déchirent le pays. Une Amérique où l’argent public est utilisé pour satisfaire les caprices d’un seul homme. Une Amérique où l’Histoire n’est plus écrite par les faits, mais par les egos.
Et c’est ça, le vrai scandale. Parce que ce monument, s’il voit le jour, ne sera pas celui de l’Amérique. Il sera celui de Trump. Un Trump qui, une fois de plus, place ses intérêts personnels au-dessus de tout le reste. Même au-dessus de la démocratie.
Je me demande parfois si les Américains réalisent ce qui est en train de se passer. Parce que ce n’est pas juste un monument qui est en jeu. C’est l’âme même du pays. Et si on laisse Trump réécrire l’Histoire à sa manière, qu’est-ce qui restera de l’Amérique dans dix ans ? Dans vingt ans ? Rien, peut-être. Juste un pays où les monuments célèbrent les egos, et où les valeurs ont été oubliées.
Et si on disait non ?
Mais il y a une question qui mérite d’être posée : et si on disait non ? Et si, pour une fois, les Américains refusaient de se laisser imposer les caprices d’un homme ? Et si, au lieu de rire ou de se résigner, ils se battaient pour que cet argent soit utilisé à bon escient ? Pour que les monuments célèbrent les valeurs communes, et non les egos surdimensionnés ?
Parce que c’est encore possible. Parce que l’Amérique, malgré tout, reste une démocratie. Et dans une démocratie, le peuple a le dernier mot. Alors oui, Trump a le pouvoir. Oui, il a les moyens de faire construire son arc de triomphe. Mais il n’a pas le pouvoir de faire taire ceux qui refusent de se soumettre. Pas encore.
Section 6 : Trump vs. l’Histoire : qui gagnera ?
L’Histoire ne se laisse pas manipuler
Trump croit pouvoir marquer l’Histoire avec son Independence Arch. Mais l’Histoire, elle, ne se laisse pas si facilement manipuler. Elle se souvient des grands hommes, mais elle n’oublie pas non plus les tyrans. Elle se souvient des bâtisseurs, mais elle n’oublie pas non plus les destructeurs. Et Trump, malgré tous ses efforts, restera dans les mémoires comme un président qui a divisé son pays, qui a méprisé les institutions, et qui a préféré son ego à l’intérêt général.
Alors oui, son arc de triomphe sera peut-être construit. Mais un jour, les gens passeront devant et ils se demanderont : mais qu’est-ce qu’on a bien pu penser, à l’époque, pour laisser faire ça ? Et ce jour-là, ce ne sera pas Trump qui aura gagné. Ce sera l’Histoire.
Je me console en me disant que, dans cent ans, les gens regarderont cet arc et ils riront. Ils riront de notre naïveté, de notre soumission, de notre incapacité à dire non. Mais ils riront aussi de Trump. Parce que l’Histoire, au final, a toujours le dernier mot. Et elle n’est jamais tendre avec les tyrans.
Le vrai monument que Trump laissera derrière lui
Le vrai monument que Trump laissera derrière lui, ce ne sera pas un arc de triomphe. Ce sera une Amérique divisée, affaiblie, et méfiante. Une Amérique où les institutions ont été érodées, où la vérité a été manipulée, et où le peuple a appris à se méfier de ses dirigeants. Une Amérique où les monuments célèbrent les egos, et où les valeurs ont été oubliées.
Alors oui, l’Independence Arch sera peut-être construit. Mais ce ne sera pas un symbole de grandeur. Ce sera un symbole de déclin. Un déclin accéléré par un homme qui a cru pouvoir façonner l’Histoire à son image. Mais l’Histoire, elle, ne se laisse pas façonner. Elle juge. Et elle condamne.
Section 7 : Les leçons d’un projet mégalomaniaque
Quand l’ego remplace la vision
L’Independence Arch est le symbole parfait de ce qu’est devenu Trump : un homme pour qui l’ego a remplacé la vision. Un homme qui ne voit plus le monde que à travers le prisme de sa propre grandeur. Un homme qui préfère bâtir des monuments à sa gloire plutôt que de travailler pour le bien commun.
Et c’est ça, la vraie leçon de cette histoire. Parce que quand un dirigeant en arrive là, ce n’est plus lui le problème. C’est le système qui lui a permis d’en arriver là. Un système où l’argent, le pouvoir, et l’arrogance priment sur tout le reste. Un système où un homme peut décider, seul, de dépenser des centaines de millions pour un caprice personnel, sans même consulter le peuple.
Je me demande parfois si on a vraiment appris quelque chose de l’Histoire. Parce que les tyrans, les mégalomanes, les hommes ivres de pouvoir, on en a toujours eus. Et on en aura toujours. La question, c’est de savoir si on va continuer à les laisser faire. Si on va continuer à fermer les yeux, à rire jaune, et à se dire que ça ne nous concerne pas. Ou si, un jour, on va enfin dire : assez.
L’Amérique mérite mieux
L’Amérique mérite mieux que ça. Elle mérite des dirigeants qui pensent au bien commun, et non à leur propre gloire. Elle mérite des monuments qui célèbrent ses valeurs, et non les egos de ses dirigeants. Elle mérite une Histoire qui soit écrite par le peuple, et non par ceux qui croient pouvoir la manipuler.
Alors oui, Trump aura peut-être son arc de triomphe. Mais ce monument, s’il voit le jour, ne sera pas celui de l’Amérique. Ce sera celui de sa déchéance. Et un jour, les Américains regarderont cet arc, et ils se souviendront. Ils se souviendront de l’époque où un homme a cru pouvoir acheter l’Histoire. Et ils se diront : plus jamais ça.
Section 8 : Le rôle des médias : dénoncer ou se taire ?
Les médias face au délire trumpien
Les médias ont un rôle crucial à jouer dans cette histoire. Parce que si on laisse Trump imposer son récit sans rien dire, alors on devient complices. Complices de sa manipulation, complices de son mépris pour la démocratie, complices de son obsession mégalomaniaque.
Alors oui, on peut rire de l’Independence Arch. On peut en faire des memes, des blagues, des articles ironiques. Mais on ne doit pas oublier ce qu’il représente vraiment : une tentative de réécrire l’Histoire, de manipuler la mémoire collective, et de faire passer ses intérêts personnels avant tout le reste.
Je me souviens d’une phrase de George Orwell : « Le plus efficace des moyens de contrôle, c’est de faire croire aux gens qu’ils sont libres. » Et c’est exactement ce que fait Trump. Il nous fait croire qu’on peut rire, qu’on peut critiquer, qu’on peut nous moquer. Mais pendant ce temps, il avance. Il construit. Il impose. Et un jour, on se réveillera, et ce sera trop tard.
Le devoir de résistance
Alors oui, les médias doivent dénoncer. Ils doivent dire non. Ils doivent rappeler que l’Histoire ne s’achète pas, qu’elle ne se manipule pas, et qu’elle ne se laisse pas façonner par les egos. Parce que si on ne le fait pas, qui le fera ?
Parce que l’Independence Arch, ce n’est pas juste un monument. C’est un test. Un test pour voir jusqu’où on est prêts à laisser aller les choses. Un test pour voir si on est encore capables de dire non. Et si on échoue ce test, alors on aura perdu bien plus qu’un simple débat sur un monument. On aura perdu une partie de notre âme.
Section 9 : Trump et l’art de la diversion
Un projet pour détourner l’attention
Et si, au fond, l’Independence Arch n’était qu’une diversion ? Une manière pour Trump de détourner l’attention des vrais problèmes ? Parce que pendant qu’on parle de son arc de triomphe, on ne parle pas des crises économiques, des tensions sociales, des scandales qui ébranlent son administration.
C’est une tactique classique. Quand les choses vont mal, on lance un projet mégalo, on fait du bruit, et on espère que les gens oublieront le reste. Et ça marche. Parce que les gens parlent de l’arc. Ils en rient, ils s’indignent, ils en débattent. Mais ils oublient le reste. Ils oublient les vrais enjeux. Ils oublient que pendant que Trump joue les pharaons, le pays s’enfonce.
Je me demande parfois si on n’est pas tous complices. Parce qu’en parlant de l’arc, en en riant, en s’indignant, on joue son jeu. On lui donne exactement ce qu’il veut : de l’attention. Alors que le vrai débat, ce n’est pas sur ce monument. C’est sur ce qu’il cache. Sur ce qu’il nous empêche de voir. Et ça, c’est bien plus grave.
La vraie question : et maintenant ?
Alors, que faire ? Continuer à rire ? À s’indigner ? À débattre ? Ou bien décider que cette fois, c’est assez. Que cette fois, on ne se laissera pas distraire. Que cette fois, on exigera des comptes.
Parce que l’Independence Arch, ce n’est pas qu’un monument. C’est un symbole. Un symbole de tout ce qui ne va pas. Et si on ne réagit pas maintenant, alors on aura perdu bien plus qu’un simple débat. On aura perdu notre capacité à dire non. Et ça, aucun monument ne pourra jamais le restaurer.
Section 10 : L’héritage de Trump : un pays fracturé
Un héritage de divisions
Quand on regardera en arrière, dans dix ans, dans vingt ans, qu’est-ce qu’on retient de l’ère Trump ? Des monuments kitsch ? Des tweets enragés ? Des scandales à répétition ? Ou bien un pays fracturé, où les divisions sont devenues la norme, où la vérité est devenue une marchandise, et où l’intérêt général a été sacrifié sur l’autel de l’ego ?
Parce que c’est ça, le vrai héritage de Trump. Pas un arc de triomphe. Pas une salle de bal à la Maison Blanche. Mais un pays où les gens ne se font plus confiance. Où les institutions sont affaiblies. Où la démocratie est en danger. Et ça, aucun monument ne pourra jamais le réparer.
Je me demande parfois ce qu’on racontera à nos enfants. Comment on leur expliquera qu’on a laissé faire ça. Qu’on a laissé un homme diviser un pays, manipuler l’Histoire, et imposer sa volonté sans jamais vraiment dire non. Et je me dis que, peut-être, le vrai monument qu’on devrait construire, ce n’est pas un arc de triomphe. C’est un mémorial. Un mémorial pour toutes les valeurs qu’on a laissées tomber. Pour toutes les fois où on a fermé les yeux. Pour toutes les fois où on a ri au lieu de se battre.
Et si on recommençait à zéro ?
Alors oui, peut-être qu’un jour, on devra tout reconstruire. Peut-être qu’un jour, on devra effacer les traces de cette époque. Peut-être qu’un jour, on devra se souvenir de ce qu’on a perdu, et décider de ne plus jamais le laisser arriver.
Parce que l’Amérique, c’est plus qu’un pays. C’est une idée. Une idée de liberté, de démocratie, de respect. Et cette idée, elle est plus forte que n’importe quel monument. Plus forte que n’importe quel ego. Alors oui, Trump aura peut-être son arc de triomphe. Mais l’Amérique, elle, aura toujours son âme. À condition qu’on se batte pour la préserver.
Section 11 : Le rôle des citoyens : résister ou se soumettre ?
Le pouvoir est entre nos mains
Au final, tout se résume à une question : est-ce qu’on se soumet, ou est-ce qu’on résiste ? Est-ce qu’on laisse Trump imposer sa vision, ou est-ce qu’on décide que cette fois, c’est assez ? Que cette fois, on ne se laissera pas faire. Que cette fois, on se battra pour ce en quoi on croit.
Parce que c’est ça, la vraie bataille. Pas celle des monuments, des tweets, ou des scandales. Mais celle des idées. Celle des valeurs. Celle de l’Amérique qu’on veut laisser à nos enfants. Et cette bataille, on ne peut la gagner qu’ensemble.
Je me dis parfois que, peut-être, cette époque sera un jour un simple chapitre dans les livres d’Histoire. Un chapitre qu’on lira en se demandant : comment on a pu en arriver là ? Et je me dis que la réponse, elle est entre nos mains. Parce que l’Histoire, ce n’est pas eux qui l’écrivent. C’est nous. Alors oui, Trump aura peut-être son arc de triomphe. Mais ce qui comptera, ce ne sera pas ce monument. Ce sera ce qu’on aura fait pour le contrer. Ce sera les batailles qu’on aura menées. Les combats qu’on aura gagnés. Et ça, aucun monument ne pourra jamais l’effacer.
Le choix qui nous définit
Alors oui, on peut rire de l’Independence Arch. On peut en faire des memes, des blagues, des articles ironiques. Mais on ne doit pas oublier ce qu’il représente vraiment : un choix. Le choix entre se soumettre, ou résister. Le choix entre fermer les yeux, ou ouvrir grand les siens. Le choix entre laisser faire, ou dire : assez.
Et ce choix, c’est celui qui nous définira. Pas en tant qu’Américains. Mais en tant qu’êtres humains. Parce que au final, ce n’est pas Trump qui est en jeu. C’est nous. C’est ce qu’on est prêts à accepter. C’est ce qu’on est prêts à défendre. Et ça, aucun monument ne pourra jamais le changer.
Conclusion : L’Independence Arch, ou comment Trump a perdu l’Amérique
Un monument à la démesure
L’Independence Arch sera peut-être construit. Mais ce ne sera pas un symbole de grandeur. Ce sera un symbole de démesure. Un symbole d’un homme qui a cru pouvoir acheter l’Histoire, manipuler la mémoire collective, et imposer sa volonté sans jamais rendre de comptes.
Et un jour, les gens passeront devant cet arc, et ils se demanderont : comment on a pu en arriver là ? Comment on a pu laisser un homme diviser un pays, affaiblir ses institutions, et imposer sa vision sans jamais vraiment dire non ? Et ce jour-là, ce ne sera pas Trump qui aura gagné. Ce sera l’Histoire. Parce que l’Histoire, elle, n’oublie jamais. Elle juge. Et elle condamne.
Je me console en me disant que, peut-être, cet arc sera un jour un simple vestige d’une époque révolue. Un vestige qu’on regardera avec un mélange d’incrédulité et de honte. Un vestige qui nous rappellera à quel point on a failli tout perdre. Et peut-être que ce jour-là, on se souviendra. On se souviendra qu’on a eu le choix. Qu’on a pu dire non. Qu’on a pu résister. Et qu’on l’a fait. Parce que c’est ça, au final, qui compte. Pas les monuments. Pas les egos. Mais les choix qu’on fait. Les batailles qu’on mène. Et les valeurs qu’on défend.
Le vrai combat commence maintenant
Alors oui, Trump aura peut-être son arc de triomphe. Mais le vrai combat, lui, ne fait que commencer. Parce que ce qui compte, ce n’est pas ce qu’il construit. C’est ce qu’on décide de faire face à ça. C’est ce qu’on décide de défendre. C’est ce qu’on décide de préserver.
Et ça, aucun monument ne pourra jamais le changer.
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques politiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : communiqués officiels des gouvernements et institutions internationales, déclarations publiques des dirigeants politiques, rapports d’organisations intergouvernementales, dépêches d’agences de presse internationales reconnues (Reuters, Associated Press, Agence France-Presse, Bloomberg News, Xinhua News Agency).
Sources secondaires : publications spécialisées, médias d’information reconnus internationalement, analyses d’institutions de recherche établies, rapports d’organisations sectorielles (The Washington Post, The New York Times, Financial Times, The Economist, Foreign Affairs, Le Monde, The Guardian).
Les données statistiques, économiques et géopolitiques citées proviennent d’institutions officielles : Agence internationale de l’énergie (AIE), Organisation mondiale du commerce (OMC), Fonds monétaire international (FMI), Banque mondiale, instituts statistiques nationaux.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.
Sources
Sources primaires
Slate.fr – Quand Donald Trump se prend pour Napoléon Ier avec son projet d’arc de triomphe – 29 janvier 2026
The Conversation – Une ambition monumentale… Pourquoi Donald Trump veut-il créer à Washington une copie de l’Arc de triomphe ? – 29 janvier 2026
The Hill – Donald Trump unveils vision for world’s biggest arc in Washington – 1er février 2026
BBC – What we know about White House plans for an ‘Arc de Trump’ – 16 octobre 2025
Sources secondaires
LaNature – Washington : Trump ferme le Kennedy Center pour deux ans au cœur d’une tempête culturelle – 2 février 2026
Wikipedia – Memorial Circle arch – 2 février 2026
AFP – Trump va fermer l’emblématique Kennedy Center à Washington pour travaux – 2 février 2026
AFP – Trump va fermer l’emblématique Kennedy Center à Washington pour deux ans pour travaux – 1er février 2026
Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.