Étape 1 : Redécouper les circonscriptions
La première étape de la stratégie de Trump est simple : redessiner les circonscriptions électorales pour favoriser les Républicains. En ciblant des États comme le Texas, où il a déjà poussé à un redécoupage, Trump espère créer jusqu’à cinq nouveaux sièges républicains à la Chambre des représentants. L’objectif ? S’assurer une majorité si large que même une défaite aux urnes ne pourrait la menacer.
Mais ce redécoupage n’est pas qu’une question de nombres. C’est une manipulation délibérée de la représentation politique. En regroupant les électeurs démocrates dans quelques circonscriptions et en dispersant les autres, les Républicains peuvent s’assurer de gagner même là où ils sont minoritaires. C’est de la démocratie de façade.
Je me souviens d’une discussion avec un expert en droit électoral. Il m’a dit : « Le redécoupage, c’est comme tricher aux échecs. Tu changes les règles du jeu pour t’assurer de gagner, peu importe comment tu joues. » Et c’est exactement ce que fait Trump. Il ne cherche pas à convaincre les électeurs. Il cherche à les contourner. À s’assurer que, même s’ils votent contre lui, ça ne changera rien. Et ça, c’est une attaque frontale contre l’idée même de démocratie.
Étape 2 : Restreindre l’accès au vote
La deuxième étape est tout aussi inquiétante : rendre le vote plus difficile pour ceux qui sont susceptibles de voter démocrate. Trump a déjà annoncé qu’il allait signer un décret exigeant une preuve de citoyenneté pour s’inscrire sur les listes électorales. Une mesure qui, selon les experts, pourrait priver des millions d’Américains de leur droit de vote.
Mais ce n’est pas tout. Les Républicains au Congrès préparent un projet de loi qui irait encore plus loin : interdiction du vote par correspondance, fin du vote anticipé, et même des restrictions sur les urnes dans les zones urbaines, où les Démocrates sont majoritaires. L’objectif est clair : réduire la participation électorale, surtout parmi les minorités et les jeunes, qui votent traditionnellement démocrate.
Étape 3 : Contrôler le processus électoral
Enfin, Trump veut s’assurer que, même si les électeurs votent, ce sont les Républicains qui compteront les voix. Son administration a déjà envoyé des observateurs fédéraux dans des comtés clés, sous prétexte de « surveiller » les élections. Mais en réalité, il s’agit d’une intimidation pure et simple : faire en sorte que les responsables locaux, sous la menace de poursuites ou de retrait de fonds fédéraux, se plient aux volontés du parti.
Et puis, il y a les menaces voilées. Trump a déjà laissé entendre que, si les Républicains ne gagnent pas les midterms, « il se passera des choses très graves ». Une phrase qui, dans la bouche d’un président, ressemble étrangement à une menace de coup d’État.
Je me souviens d’une conversation avec un historien. Il m’a dit : « Les démocraties ne meurent pas du jour au lendemain. Elles s’éteignent lentement, par petites touches. D’abord, on change les règles. Ensuite, on restreint les droits. Puis on contrôle les institutions. Et un jour, on se réveille dans un autre régime. » En écoutant Trump parler de « nationaliser le vote », j’ai eu l’impression d’entendre exactement ça. Une démocratie qui s’éteint, pas avec un bang, mais avec un murmure.
Section 3 : Les réactions : entre indignation et résignation
L’opposition démocrate
Les Démocrates ont immédiatement réagi avec colère. Chuck Schumer, chef de la majorité démocrate au Sénat, a accusé Trump de vouloir « détruire la démocratie américaine ». Pour lui, ces propos ne sont pas seulement dangereux : ils sont une déclaration de guerre contre les fondements mêmes du système électoral.
Mais l’indignation ne suffit pas. Les Démocrates savent qu’ils sont en position de faiblesse. Avec une majorité républicaine à la Chambre et un président déterminé à tout faire pour garder le pouvoir, leurs options sont limitées. Ils peuvent protester, porter plainte, organiser des manifestations. Mais sans le soutien de l’opinion publique, leurs efforts risquent de rester vains.
Je me souviens d’une manifestation à Washington, après les propos de Trump. Des milliers de personnes, des pancartes, des slogans. « Défendez la démocratie ! » « Ne laissez pas Trump voler nos voix ! » Il y avait de la colère, de la détermination, de l’espoir. Mais il y avait aussi une question qui planait, silencieuse : et si c’était déjà trop tard ? Et si, pendant qu’on manifestait, les règles du jeu étaient déjà en train de changer ? Cette question, elle me hante. Parce que, au fond, je ne sais pas y répondre.
Les Républicains divisés
Du côté républicain, les réactions sont plus mitigées. Certains, comme Mike Johnson, président de la Chambre, soutiennent Trump sans réserve. Pour eux, « nationaliser le vote » signifie simplement « s’assurer que les élections sont équitables » — un euphémisme pour dire qu’ils veulent s’assurer que les Républicains gagnent, quoi qu’il arrive.
Mais d’autres, plus modérés, sont mal à l’aise. Ils savent que ces mesures pourraient aliéner une partie de l’électorat, surtout parmi les indépendants et les jeunes. Ils savent aussi que, si Trump va trop loin, la réaction pourrait être violente. Mais, pour l’instant, personne n’ose s’opposer ouvertement au président. La peur de représailles est trop grande.
Section 4 : Les enjeux : bien plus qu'une élection
La démocratie en danger
Ce qui se joue en 2026, ce n’est pas seulement le contrôle du Congrès. C’est l’avenir de la démocratie américaine. Si Trump réussit à « nationaliser le vote », à contrôler les règles électorales, à restreindre l’accès aux urnes, les élections de 2028 — et toutes celles qui suivront — ne seront plus que des formalités.
Les experts sont unanimes : si ces mesures passent, les États-Unis risquent de basculer dans un régime autoritaire. Pas du jour au lendemain, mais progressivement, à mesure que les garde-fous démocratiques seront démantelés. Et une fois que ce processus sera enclenché, il sera presque impossible de l’arrêter.
Je me souviens d’une discussion avec un constitutionnaliste. Il m’a dit : « Une démocratie, c’est comme un arbre. Ça met des décennies à pousser, mais ça peut brûler en quelques heures. » En écoutant Trump parler de ses projets, j’ai eu l’impression de voir les premières flammes. Pas un incendie, pas encore. Juste des étincelles. Mais assez pour savoir que, si on ne fait rien, tout peut partir en fumée.
Les risques pour la société américaine
Mais les enjeux ne sont pas seulement politiques. Ils sont sociaux, économiques, humains. Si Trump réussit à restreindre le vote, ce sont des millions d’Américains — surtout parmi les minorités, les pauvres, les jeunes — qui seront exclus du processus démocratique. Des gens qui, déjà, se sentent marginalisés. Des gens qui, si on leur retire leur voix, n’auront plus rien à perdre.
Et ça, c’est dangereux. Parce qu’une société où une partie de la population se sent exclue, c’est une société au bord de l’explosion. Les émeutes, les violences, les tensions raciales pourraient s’intensifier. Et Trump, avec son discours de division, ne fait qu’attiser le feu.
Section 5 : Le rôle des médias et de l'opinion publique
Les médias : entre devoir d’information et peur des représailles
Les médias américains sont face à un dilemme. D’un côté, ils ont le devoir d’informer, de dénoncer les dérives, de donner la parole à l’opposition. De l’autre, ils savent que, s’ils vont trop loin, Trump et ses alliés pourraient les accuser de « fake news », de partialité, voire les poursuivre en justice.
Résultat : beaucoup de médias auto-censurent leurs critiques. Ils parlent des projets de Trump, mais sans trop insister sur leurs implications. Ils donnent la parole aux Démocrates, mais sans trop creuser leurs arguments. Parce que, dans le climat actuel, la peur est omniprésente.
Je me souviens d’un éditorialiste qui m’a dit : « On vit dans un pays où le président peut te traiter de traître si tu critiques sa politique. Alors oui, on parle de ce qu’il fait. Mais on le fait avec des gants. Parce qu’on a peur. Peur des poursuites, peur des menaces, peur de perdre notre audience. » Cette peur, elle est partout. Dans les rédactions, dans les rues, dans les conversations. Et c’est exactement ce que veut Trump. Un pays où tout le monde a trop peur pour parler. Où tout le monde se tait. Où plus personne n’ose dire non.
L’opinion publique : entre indifférence et révolte
Et puis, il y a le peuple américain. Celui qui, pour l’instant, semble divisé, désorienté, parfois indifférent. Les sondages montrent que beaucoup d’Américains sont préoccupés par l’économie, par l’inflation, par leur pouvoir d’achat. La démocratie, pour eux, c’est un sujet abstrait, lointain. Jusqu’à ce que ce ne soit plus le cas.
Mais il y a aussi ceux qui commencent à se réveiller. Les jeunes, surtout, qui voient leurs droits menacés. Les minorités, qui savent qu’elles seront les premières touchées. Les femmes, qui craignent pour leurs droits. Eux, ils commencent à descendre dans la rue. À manifester. À crier leur colère.
Section 6 : Les scénarios possibles
Scénario 1 : Trump réussit son coup
Si rien ne l’arrête, Trump pourrait bien réussir. Les midterms de 2026 pourraient être truquées, les Républicains pourraient garder le contrôle du Congrès, et les élections de 2028 pourraient devenir une simple formalité. Les États-Unis deviendraient alors une démocratie de façade, où le pouvoir ne change plus jamais de mains.
Dans ce scénario, l’opposition serait muselée, les médias contrôlés, et la société américaine de plus en plus divisée. Les tensions sociales exploseraient, et le pays sombrerait dans un cycle de violence et de répression.
Je me souviens d’un livre que j’ai lu, il y a longtemps, sur la chute des démocraties. L’auteur disait que, souvent, les gens ne réalisent pas ce qui leur arrive avant qu’il ne soit trop tard. Qu’ils voient les signes, mais qu’ils préfèrent les ignorer. Qu’ils se disent : « Ça n’arrivera pas ici. Pas chez nous. » Et puis, un jour, ils se réveillent, et tout a changé. En écoutant Trump, en voyant ce qu’il fait, j’ai peur que ce jour soit déjà en train d’arriver. Que, dans quelques années, on se retourne et qu’on se demande : « Comment on a pu laisser faire ça ? » Et qu’on n’ait pas de réponse.
Scénario 2 : La résistance s’organise
Mais il y a un autre scénario possible. Celui où les Américains se réveillent. Où les Démocrates, les indépendants, les Républicains modérés s’unissent pour dire : « Assez. » Où les manifestations se multiplient, où les tribunaux bloquent les décrets de Trump, où le Congrès résiste.
Dans ce scénario, les midterms de 2026 deviennent un référendum sur la démocratie. Les Américains votent massivement, malgré les restrictions. Les Républicains perdent le Congrès. Et Trump, isolé, doit reculer.
Ce scénario est possible. Mais il suppose une chose : que les Américains comprennent enfin ce qui est en jeu. Qu’ils réalisent que, cette fois, ce n’est pas seulement une élection qui se joue. C’est l’avenir de leur pays.
Section 7 : Le rôle de la communauté internationale
L’Europe et le reste du monde peuvent-ils agir ?
Face à la dérive autoritaire de Trump, beaucoup se demandent : et le reste du monde, que peut-il faire ? La réponse est complexe. D’un côté, les États-Unis sont une démocratie souveraine. De l’autre, ce qui se passe là-bas a des répercussions partout.
L’Europe, par exemple, pourrait sanctionner les entreprises américaines qui soutiennent les mesures anti-démocratiques de Trump. Elle pourrait refuser de reconnaître les élections de 2026 si elles sont jugées non libres. Elle pourrait soutenir les organisations américaines qui luttent pour la démocratie.
Mais pour l’instant, les réactions internationales sont timides. Parce que personne ne veut s’immiscer dans les affaires intérieures américaines. Parce que tout le monde a peur des représailles. Et parce que, au fond, beaucoup pensent encore que « ça n’arrivera pas ».
Je me souviens d’une conversation avec un diplomate européen. Il m’a dit : « On ne peut pas faire grand-chose. Les États-Unis sont un pays souverain. On ne peut pas leur dire comment gérer leurs élections. » Et puis il a ajouté, après un silence : « Mais si on ne dit rien, si on ne fait rien, et que tout ça dégénère, on sera complices. Parce qu’on aura su, et qu’on aura détourné les yeux. » Cette phrase, elle me hante. Parce qu’il a raison. On ne peut pas forcer les États-Unis à changer. Mais on peut au moins une chose : ne pas fermer les yeux. Ne pas faire semblant de ne pas voir. Parce que, un jour, on nous demandera : « Et vous, qu’avez-vous fait ? » Et je veux pouvoir répondre : « On a parlé. On a dénoncé. On n’a pas détourné le regard. »
Les alliances démocratiques
Il y a aussi les alliances démocratiques. Les États-Unis font partie de l’OTAN, du G7, de l’OCDE. Ces organisations pourraient jouer un rôle : mettre la pression sur Trump, exiger des garanties démocratiques, menacer d’exclure les États-Unis si les dérives continuent.
Mais pour l’instant, personne ne veut prendre le risque. Parce que les États-Unis sont trop puissants. Parce que Trump est imprévisible. Parce que tout le monde a peur.
Section 8 : Les leçons de l'histoire
Ce que l’histoire nous enseigne
L’histoire regorge d’exemples de démocraties qui se sont effondrées. L’Allemagne dans les années 1930. L’Italie sous Mussolini. La Turquie sous Erdogan. À chaque fois, le scénario est le même : un leader charismatique, une crise économique, une opposition divisée, une population qui ferme les yeux.
Et à chaque fois, les gens se disent : « Ça n’arrivera pas chez nous. » Jusqu’à ce que ce soit trop tard.
Je me souviens d’un cours d’histoire, il y a longtemps. Le professeur nous parlait de la montée du nazisme. Il nous disait : « Les Allemands n’étaient pas des monstres. C’étaient des gens normaux, qui voulaient juste que leur pays aille mieux. Qui avaient peur. Qui voulaient croire en quelque chose. » Et puis il a ajouté : « Le danger, ce n’est pas les monstres. C’est les gens normaux qui ferment les yeux. » En écoutant Trump, en voyant ce qu’il fait, j’ai repensé à ce cours. Et j’ai eu peur. Parce que je me suis dit : et si on était en train de revivre la même histoire ? Et si, dans vingt ans, nos enfants nous demandaient : « Pourquoi vous n’avez rien fait ? » Et qu’on n’ait pas de réponse ?
Les garde-fous démocratiques
Mais l’histoire nous enseigne aussi autre chose : les démocraties ont des garde-fous. Les médias. Les tribunaux. La société civile. Les élections.
Le problème, c’est que ces garde-fous, Trump les attaque un par un. Il discrédite les médias. Il nomme des juges complaisants. Il restreint le vote. Il divise la société.
Alors, que faire ? Se battre. Utiliser les tribunaux. Manifester. Voter. Ne pas laisser tomber.
Section 9 : Le rôle des entreprises et de la société civile
Les entreprises : complices ou résistantes ?
Les grandes entreprises américaines ont un rôle à jouer. Elles pourraient refuser de financer les campagnes républicaines. Elles pourraient menacer de quitter les États où les droits de vote sont restreints. Elles pourraient utiliser leur influence pour faire pression sur Trump.
Mais pour l’instant, la plupart se taisent. Parce qu’elles ont peur des représailles. Parce qu’elles préfèrent ne pas se mêler de politique. Parce que, au fond, elles ont plus à perdre qu’à gagner.
Je me souviens d’une discussion avec un PDG. Il m’a dit : « On ne peut pas se permettre de prendre position. On a des actionnaires, des clients, des employés des deux bords. » Et puis il a ajouté : « Mais si on ne dit rien, et que tout ça dégénère, on sera complices. Parce qu’on aura su, et qu’on aura choisi de se taire. » Cette phrase, elle résume tout. Parce que, au fond, c’est ça, le choix qu’on a tous à faire : parler, et risquer des représailles. Ou se taire, et devenir complice.
La société civile : le dernier rempart
Alors, il reste la société civile. Les associations. Les militants. Les citoyens ordinaires. Ceux qui descendent dans la rue. Ceux qui portent plainte. Ceux qui refusent de se taire.
Eux, ils n’ont pas peur. Ou alors, ils ont peur, mais ils agissent quand même. Parce qu’ils savent une chose : si on ne fait rien, personne ne le fera à notre place.
Section 10 : Les élections de 2026 : un tournant historique
Ce qui se joue vraiment
Les midterms de 2026 ne seront pas une élection comme les autres. Ce sera un référendum sur l’avenir de la démocratie américaine. Si Trump gagne, si les Républicains gardent le Congrès, les États-Unis ne seront plus jamais les mêmes.
Mais si les Américains résistent, si ils votent massivement, si ils refusent de se laisser faire, ils pourraient sauver leur démocratie. Pas pour toujours. Mais au moins pour un temps.
Je me souviens d’une conversation avec un ami américain. Il m’a dit : « Tu sais, le pire, ce n’est pas Trump. C’est nous. Parce qu’on a laissé faire. Parce qu’on a cru que ça n’arriverait pas. Parce qu’on a préféré regarder ailleurs. » Et puis il a ajouté : « Mais il est encore temps. Il est encore temps de se réveiller. De se battre. De dire non. » Cette phrase, elle résonne en moi. Parce qu’il a raison. Il est encore temps. Mais pour combien de temps ?
L’appel à la mobilisation
Alors, que faire ? Voter. Manifester. Parler. Résister. Parce que, au fond, c’est ça, la démocratie : un choix. Celui de se battre pour ce en quoi on croit. Même quand c’est dur. Même quand c’est dangereux. Parce que, si on ne le fait pas, qui le fera ?
Section 11 : Le monde après Trump
Un héritage empoisonné
Un jour, Trump ne sera plus président. Mais ce qu’il aura changé, lui, restera. Les lois qu’il aura faites passer. Les juges qu’il aura nommés. Les institutions qu’il aura affaiblies.
Et ça, c’est peut-être le plus terrifiant. Parce que, même quand il sera parti, son héritage, lui, restera. Comme une ombre. Comme un poison.
Je me souviens d’une phrase de Churchill : « La démocratie est le pire des régimes, à l’exception de tous les autres. » En écoutant Trump, en voyant ce qu’il fait, je me dis que Churchill avait raison. Parce que la démocratie, c’est fragile. Ça se brise facilement. Ça se perd, si on ne fait pas attention. Et une fois que c’est perdu, c’est très dur de le retrouver. Alors oui, c’est dur de se battre. Oui, c’est fatiguant. Oui, parfois, on a envie de baisser les bras. Mais on ne peut pas. Parce que, si on le fait, qui le fera à notre place ?
La reconstruction
Alors, que faire ? Rebâtir. Réformer les lois électorales. Renforcer les garde-fous démocratiques. S’assurer que ce qui s’est passé sous Trump ne puisse plus jamais se reproduire.
Mais pour ça, il faut d’abord gagner la bataille de 2026. Il faut que les Américains comprennent ce qui est en jeu. Il faut qu’ils se réveillent. Parce que, sinon, il sera trop tard.
Conclusion : La démocratie américaine à la croisée des chemins
Le choix qui nous attend
En 2026, les États-Unis sont à la croisée des chemins. D’un côté, l’autoritarisme. De l’autre, la démocratie. Le choix semble simple. Mais il ne l’est pas. Parce que, pour choisir la démocratie, il faut se battre. Il faut résister. Il faut accepter de prendre des risques.
Et ça, c’est dur. Parce que la démocratie, ça demande du courage. Ça demande de croire en quelque chose de plus grand que soi. Ça demande de dire non, même quand c’est plus facile de dire oui. Même quand ça coûte.
Je termine cet article avec une question qui me hante : et si on échouait ? Et si, dans vingt ans, nos enfants vivaient dans un pays où les élections sont truquées, où la liberté d’expression est restreinte, où la justice est aux ordres du pouvoir ? Et si, ce jour-là, ils nous demandaient : « Pourquoi vous n’avez rien fait ? » Qu’est-ce qu’on leur répondrait ? Qu’on avait peur ? Qu’on ne savait pas ? Qu’on pensait que ça n’arriverait pas ? Non. On ne peut pas leur répondre ça. Parce que, au fond, on sait. On sait ce qui est en jeu. On sait ce qu’il faut faire. Alors, la question n’est pas : « Est-ce qu’on peut gagner ? » La question, c’est : « Est-ce qu’on a le choix ? » Et la réponse, c’est non. On n’a pas le choix. Parce que, si on ne se bat pas pour la démocratie, qui le fera ?
L’appel final
Alors, que faire ? Se battre. Voter. Résister. Parce que, au fond, c’est ça, la démocratie : un choix. Celui de croire que, même dans les moments les plus sombres, la lumière peut encore percer.
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : communiqués officiels des gouvernements et institutions internationales, déclarations publiques des dirigeants politiques, rapports d’organisations intergouvernementales, dépêches d’agences de presse internationales reconnues (Reuters, Associated Press, Agence France-Presse, Bloomberg News, Xinhua News Agency).
Sources secondaires : publications spécialisées, médias d’information reconnus internationalement, analyses d’institutions de recherche établies, rapports d’organisations sectorielles (The Washington Post, The New York Times, Financial Times, The Economist, Foreign Affairs, Le Monde, The Guardian).
Les données statistiques, économiques et géopolitiques citées proviennent d’institutions officielles : Agence internationale de l’énergie (AIE), Organisation mondiale du commerce (OMC), Fonds monétaire international (FMI), Banque mondiale, instituts statistiques nationaux.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.
Sources
Sources primaires
ABC News – Trump urges Republicans to ‘take over’ and ‘nationalize’ voting – 3 février 2026
ABC News – Trump says he will lead ‘movement’ to end mail-in voting – 18 août 2025
ABC News – What Trump and the White House are planning for the midterms – 22 juillet 2025
ABC News – Trump warns Republicans they have to win midterms or he’ll ‘get impeached’ – 7 janvier 2026
ABC News – Trump ramps up involvement in this year’s elections in possible preview of midterms pressure – 30 octobre 2025
Sources secondaires
ABC News – No, Trump can’t cancel the 2028 election. But he could still weaken democracy – 28 janvier 2025
ABC News – Trump is previewing his 2026 agenda in an address to the nation as his popularity wanes – 17 décembre 2025
ABC News – Organizations file suit challenging Trump’s effort to overhaul election system – 31 janvier 2025
ABC News – Trump is previewing his 2026 agenda in an address to the nation as his popularity wanes – 17 décembre 2025
ABC News – Trump hits Biden and old grievances, touts ‘our country is back’ in address – 18 décembre 2025
AP News – FBI raid in Georgia highlights Trump’s 2020 election obsession and hints at possible future actions – 29 janvier 2026
AP News – Judge blocks additional citizenship provisions in latest setback to Trump’s election executive order – 31 janvier 2026
AP News – House Republicans propose voting changes as Trump administration eyes the midterms – 29 janvier 2026
AP News – FBI raid in Georgia highlights Trump’s 2020 election obsession and hints at possible future actions – 29 janvier 2026
AP News – Trump visits Iowa trying to focus on affordability during fallout over shooting in Minneapolis – 27 janvier 2026
AFP – Trump warns of ‘bad things’ if Republicans lose midterms – 27 janvier 2026
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