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ANALYSE : Trump et les files Epstein — Quand la transparence devient une arme à double tranchant
Crédit: Adobe Stock

Trump, Clinton et les autres

Dans les Epstein Files, il y a des noms qui reviennent. Des noms qui brûlent. Celui de Bill Clinton, d’abord. Celui qui, pendant des années, a nié tout lien avec Epstein. Qui a juré n’être jamais allé sur son île. Qui a prétendu ne rien savoir de ses crimes. Et pourtant, les documents montrent autre chose. Des emails. Des voyages. Des rencontres. Pas des preuves de culpabilité, non. Mais assez pour semer le doute. Assez pour alimenter la machine à rumeurs. Assez pour que Trump puisse crier : « Regardez ! Eux aussi ! »

Et puis, il y a les autres. Les milliardaires. Les célébrités. Les académiques. Tous ceux qui, pendant des années, ont fréquenté Epstein. Qui ont fermé les yeux. Qui ont détourne le regard. Et qui, aujourd’hui, tremblent. Parce que dans l’Amérique de Trump, quand la vérité éclate, elle éclate pour tout le monde. Sauf pour lui.

Je me souviens d’une conversation avec un avocat qui travaillait sur l’affaire Epstein. Il me disait : « Ces documents, c’est une bombe à retardement. Pas seulement pour les coupables. Pour tout le système. » Aujourd’hui, je comprends ce qu’il voulait dire. Parce que ces files, ce ne sont pas seulement des preuves. Ce sont des miroirs. Des miroirs qui reflètent tout ce qui pourrit l’Amérique. L’argent. Le pouvoir. L’impunité. Et Trump, lui, il est au cœur de cette image. Pas comme victime. Mais comme symbole.

Le piège se referme

Trump le sait. Ces documents, s’ils sont dangereux pour les autres, le sont aussi pour lui. Parce qu’ils montrent ses liens avec Epstein. Ses voyages. Ses appels. Ses rencontres. Pas assez pour le condamner, non. Mais assez pour rappeler au monde qu’il a fréquenté un monstre. Qu’il a fermé les yeux. Qu’il a détourne le regard.

Alors, il contre-attaque. Il accuse les Clinton. Il pointe du doigt les démocrates. Il crie au complot. Parce que dans l’Amérique de Trump, la meilleure défense, c’est l’attaque. Et la meilleure façon de se protéger, c’est de faire en sorte que tout le monde soit salis. Même les innocents. Même les victimes.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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