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ANALYSE : Ukraine, États-Unis, Iran : quand les drones deviennent les nouveaux maîtres du jeu géopolitique
Crédit: Adobe Stock

Pourquoi les drones changent tout

Les drones ont changé la guerre. Ils sont bon marché. Ils sont précis. Ils sont difficiles à intercepter. Ils permettent de frapper loin, sans risque pour les pilotes. Ils transforment chaque nuit en cauchemar pour les civils. Et ils donnent un avantage stratégique à ceux qui les utilisent.

En Ukraine, les drones Shahed sont devenus l’arme de prédilection de la Russie. Ils sont lents, mais ils sont nombreux. Ils sont peu coûteux, mais ils sont efficaces. Ils ne peuvent pas gagner la guerre à eux seuls, mais ils peuvent épuiser l’Ukraine. Ils peuvent frapper ses infrastructures. Ses centrales électriques. Ses hôpitaux. Ses écoles. Ils peuvent plonger des millions de personnes dans le noir et le froid. Et c’est exactement ce qu’ils font.

Je me souviens d’une discussion avec un expert militaire, il y a quelques mois. Il me disait : « Les drones, c’est l’arme parfaite pour une guerre d’usure. Pas besoin de gagner. Il suffit d’épuiser l’ennemi. » Aujourd’hui, en regardant ce qui se passe en Ukraine, je comprends ce qu’il voulait dire. Parce que, au fond, c’est ça, la stratégie russe : épuiser l’Ukraine. Épuiser ses défenses. Épuiser sa population. Épuiser sa volonté de résister. Et les drones sont l’outil parfait pour ça. Parce qu’ils frappent. Parce qu’ils terrorisent. Parce qu’ils ne coûtent presque rien. Et parce qu’ils rappellent, chaque nuit, que la guerre est là. Qu’elle ne s’arrêtera pas. Qu’elle ne fera pas de pause. Qu’elle ne connaîtra pas de trêve. Jusqu’à ce que l’Ukraine craque.

L’Iran, maître du drone

L’Iran, lui, a fait des drones une arme de dissuasion. Ses drones Shahed-136 et Shahed-139 sont utilisés par la Russie en Ukraine. Ils sont utilisés par les Houthis au Yémen. Ils sont utilisés par le Hezbollah au Liban. Ils sont partout. Et ils envoient un message clair : l’Iran peut frapper loin. Très loin.

Le 3 février 2026, un drone iranien s’est approché du porte-avions américain USS Abraham Lincoln. Les États-Unis l’ont abattu. Mais le message était passé : l’Iran peut menacer les forces américaines. Il peut harceler leurs navires. Il peut perturber le trafic maritime. Et il peut le faire sans risque. Parce que ses drones sont jetables. Parce qu’ils ne coûtent presque rien. Parce qu’ils peuvent être remplacés.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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