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ANALYSE : Ukraine : quand la dette étouffe l’espoir, et que l’Europe regarde ailleurs
Crédit: Adobe Stock

98,4 % : un chiffre qui parle

98,4 % du PIB. C’est le niveau de dette de l’Ukraine en 2025. Un niveau qui la place parmi les pays les plus endettés du monde. Juste derrière le Japon (236 %), mais devant la Grèce (150 %) ou l’Italie (135 %). Un club dont personne ne veut faire partie.

Cette dette, c’est le résultat de cinq ans de guerre. Cinq ans de dépenses militaires colossales. Cinq ans de destruction économique. Cinq ans de dépendance aux aides étrangères. Parce que l’Ukraine, aujourd’hui, ne peut plus se financer seule. Elle dépend des autres. De l’Europe. Des États-Unis. Du FMI. Et cette dépendance, c’est un piège.

Je regarde ces chiffres, et je me demande : comment en est-on arrivés là ? Comment un pays qui, en 2022, incarnait l’espoir, la résistance, le courage, peut-il se retrouver aujourd’hui au bord de la faillite ? La réponse est simple : parce que la guerre, ça coûte cher. Très cher. Et parce que l’Ukraine, elle, n’a pas les moyens. Elle se bat avec les armes qu’on lui donne. Elle survit avec l’argent qu’on lui prête. Elle résiste, mais elle s’épuise. Et pendant ce temps, l’Europe discute. Elle tergiverse. Elle cherche des solutions miracles. Mais elle n’agit pas. Parce que l’Europe a peur. Peur de froisser la Russie. Peur de dépenser trop. Peur de s’engager. Et cette peur, elle a un prix. Un prix que paie l’Ukraine. Un prix que paient ses soldats. Un prix que paie sa population. Un prix qui se mesure en vies humaines.

La spirale infernale

Plus la dette augmente, plus les taux d’intérêt montent. Plus les taux montent, plus le remboursement devient difficile. Plus le remboursement est difficile, plus l’Ukraine a besoin d’aide. Et plus elle a besoin d’aide, plus elle perd son indépendance.

C’est un cercle vicieux. Une spirale infernale. Une trappe dont il est presque impossible de sortir. Parce que chaque euro prêté aujourd’hui, c’est un euro à rembourser demain. Avec des intérêts. Avec des conditions. Avec des contreparties. Et l’Ukraine, elle, n’a plus rien à offrir. Elle n’a plus que sa souveraineté. Et c’est ça, le vrai danger.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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