98,4 % : un chiffre qui parle
98,4 % du PIB. C’est le niveau de dette de l’Ukraine en 2025. Un niveau qui la place parmi les pays les plus endettés du monde. Juste derrière le Japon (236 %), mais devant la Grèce (150 %) ou l’Italie (135 %). Un club dont personne ne veut faire partie.
Cette dette, c’est le résultat de cinq ans de guerre. Cinq ans de dépenses militaires colossales. Cinq ans de destruction économique. Cinq ans de dépendance aux aides étrangères. Parce que l’Ukraine, aujourd’hui, ne peut plus se financer seule. Elle dépend des autres. De l’Europe. Des États-Unis. Du FMI. Et cette dépendance, c’est un piège.
Je regarde ces chiffres, et je me demande : comment en est-on arrivés là ? Comment un pays qui, en 2022, incarnait l’espoir, la résistance, le courage, peut-il se retrouver aujourd’hui au bord de la faillite ? La réponse est simple : parce que la guerre, ça coûte cher. Très cher. Et parce que l’Ukraine, elle, n’a pas les moyens. Elle se bat avec les armes qu’on lui donne. Elle survit avec l’argent qu’on lui prête. Elle résiste, mais elle s’épuise. Et pendant ce temps, l’Europe discute. Elle tergiverse. Elle cherche des solutions miracles. Mais elle n’agit pas. Parce que l’Europe a peur. Peur de froisser la Russie. Peur de dépenser trop. Peur de s’engager. Et cette peur, elle a un prix. Un prix que paie l’Ukraine. Un prix que paient ses soldats. Un prix que paie sa population. Un prix qui se mesure en vies humaines.
La spirale infernale
Plus la dette augmente, plus les taux d’intérêt montent. Plus les taux montent, plus le remboursement devient difficile. Plus le remboursement est difficile, plus l’Ukraine a besoin d’aide. Et plus elle a besoin d’aide, plus elle perd son indépendance.
C’est un cercle vicieux. Une spirale infernale. Une trappe dont il est presque impossible de sortir. Parce que chaque euro prêté aujourd’hui, c’est un euro à rembourser demain. Avec des intérêts. Avec des conditions. Avec des contreparties. Et l’Ukraine, elle, n’a plus rien à offrir. Elle n’a plus que sa souveraineté. Et c’est ça, le vrai danger.
Section 3 : L’Europe et ses faux-semblants
Le plan sur les avoirs russes : une illusion ?
L’Europe a une idée : utiliser les 210 milliards d’euros d’avoirs russes gelés pour financer l’Ukraine. Une idée séduisante. Une idée qui permettrait de faire payer la Russie pour sa guerre. Une idée qui éviterait aux États européens de sortir leur chéquier.
Sauf que voila : la Belgique dit non. Parce que la Belgique craint des représailles. Parce qu’elle craint des poursuites judiciaires. Parce qu’elle craint que la Russie ne gèle à son tour ses avoirs. L’Europe est paralysée par ses peurs.
Je pense à ces 210 milliards. À cet argent qui dort dans les coffres européens. À cet argent qui pourrait sauver l’Ukraine. Qui pourrait payer ses soldats. Qui pourrait reconstruire ses écoles. Qui pourrait soigner ses blessés. Et je me demande : pourquoi cet argent ne bouge pas ? Pourquoi l’Europe, au lieu d’agir, préfère-t-elle discuter ? Pourquoi, au lieu de prendre des risques, préfère-t-elle regarder l’Ukraine s’enfoncer ? La réponse, je la connais. Parce que l’Europe a peur. Peur de la Russie. Peur des conséquences. Peur de devoir assumer ses responsabilités. Et cette peur, elle est criminelle. Parce qu’elle condamne l’Ukraine à une dépendance éternelle. Parce qu’elle la condamne à une dette qu’elle ne pourra jamais rembourser. Parce qu’elle la condamne, tout simplement, à disparaître.
Les alternatives : des leurres ?
L’Europe propose d’autres solutions. Des dons directs. Un emprunt européen. Des garanties budgétaires. Des mots. Toujours des mots. Jamais d’actions.
Parce que les dons, ça coûte cher. Parce qu’un emprunt, ça engage. Parce que des garanties, ça lie. Et l’Europe, elle, ne veut pas s’engager. Elle veut bien aider l’Ukraine. Mais pas trop. Juste assez pour avoir bonne conscience. Pas assez pour vraiment changer les choses.
Section 4 : Les États-Unis, ce partenaire incertain
L’Amérique tourne la page
En 2022, les États-Unis étaient le premier soutien de l’Ukraine. Ils envoyaient des armes. De l’argent. Des conseillers. Ils étaient le rempart contre la Russie. Aujourd’hui, ils se désengagent.
Depuis l’élection de Donald Trump en 2024, les aides américaines se sont raréfiées. Trump a coupé les fonds. Il a critiqué l’Ukraine. Il a accusé l’Europe de ne pas en faire assez. L’Ukraine est seule.
Je me souviens de Zelensky à Washington. De ses discours au Congrès. De ses appels à l’aide. À l’époque, les États-Unis répondaient présents. Aujourd’hui, plus rien. Ou presque. Parce que Trump a décidé que l’Ukraine, ça coûtait trop cher. Que la guerre, ça durait trop longtemps. Que les Américains en avaient assez. Alors il a coupé les fonds. Il a tourné la page. Et l’Ukraine, elle, se retrouve seule. Face à la Russie. Face à ses dettes. Face à son destin. Je me demande ce que ressentent les Ukrainiens. Ceux qui se battent. Ceux qui meurent. Ceux qui reconstruit. Ceux qui espèrent encore. Je me demande s’ils se sentent abandonnés. Trahis. Oubliés. Parce que c’est ça, la réalité. L’Ukraine, aujourd’hui, est un pays qu’on a laissé tomber. Un pays qu’on a utilisé pour nos beaux discours. Pour nos belles valeurs. Pour notre bonne conscience. Mais un pays qu’on n’a pas vraiment aidé. Un pays qu’on a condamné à une dette éternelle. Et ça, c’est une trahison.
L’Europe peut-elle prendre le relais ?
L’Europe dit qu’elle veut aider. Qu’elle veut prendre le relais. Qu’elle veut soutenir l’Ukraine. Mais elle n’en a pas les moyens.
Parce que l’Europe, c’est 27 pays. 27 intérêts différents. 27 peurs différentes. 27 stratégies différentes. Et au milieu, l’Ukraine. Un pays qu’on utilise comme monnaie d’échange. Un pays qu’on promet d’aider. Un pays qu’on laisse tomber.
Section 5 : Le FMI et ses promesses creuses
Un nouveau prêt, une nouvelle dette
Le FMI a annoncé un nouveau prêt de 8 milliards de dollars pour l’Ukraine. Un prêt qui doit « stabiliser l’économie ». Un prêt qui doit « soutenir les réformes ». Un prêt qui doit « redonner espoir ». Un prêt qui va alourdir la dette.
Parce que 8 milliards, c’est une goutte d’eau dans un océan de besoins. L’Ukraine a besoin de 70 milliards en 2026. Elle n’en aura que 8. Le reste, elle devra l’emprunter. Ou le mendier.
Je regarde ces chiffres, et je me dis : à quoi bon ? À quoi bon ces prêts, si c’est pour alourdir la dette ? À quoi bon ces aides, si c’est pour condamner l’Ukraine à une dépendance éternelle ? Le FMI parle de « stabilisation ». De « réformes ». De « croissance ». Mais il ne parle pas des vies brisées. Des villes détruites. Des familles déchirées. Il ne parle pas de ces Ukrainiens qui, chaque jour, se battent pour survivre. Qui chaque jour, voient leur pays s’enfoncer un peu plus. Qui chaque jour, perdent un peu plus espoir. Parce que le FMI, lui, il ne voit que les chiffres. Il ne voit pas les hommes. Il ne voit pas les femmes. Il ne voit pas les enfants. Il ne voit pas cette nation qui se bat pour sa liberté. Pour sa dignité. Pour son avenir. Et ça, c’est une tragédie.
La dette, cette arme de guerre
La dette de l’Ukraine, ce n’est pas un accident. C’est une stratégie. Une stratégie russe. Une stratégie qui vise à asphyxier l’Ukraine. À la rendre dépendante. À la forcer à négocier. À la forcer à capituler.
Parce que Poutine le sait : une Ukraine endettée, c’est une Ukraine faible. Une Ukraine dépendante, c’est une Ukraine vulnérable. Une Ukraine en faillite, c’est une Ukraine prête à tout pour survivre. Même à abandonner sa souveraineté.
Section 6 : L’Ukraine, entre résistance et désespoir
Le courage des Ukrainiens
Malgré tout, l’Ukraine résiste. Ses soldats se battent. Ses médecins soignent. Ses enseignants enseignent. Ses agriculteurs cultivent. Son peuple survit.
Parce que les Ukrainiens ont une chose que la dette ne peut pas leur enlever : leur dignité. Leur refus de se soumettre. Leur volonté de vivre libres. Mais jusqu’à quand pourront-ils tenir ?
Je pense à ces Ukrainiens. À ces soldats qui se battent avec des armes vieillissantes. À ces médecins qui soignent sans médicaments. À ces enseignants qui apprennent à des enfants dans des écoles en ruines. À ces agriculteurs qui cultivent des champs minés. Je pense à leur courage. À leur détermination. À leur refus de baisser les bras. Et je me demande : jusqu’à quand pourront-ils tenir ? Jusqu’à quand pourront-ils résister ? Jusqu’à quand pourront-ils espérer ? Parce que la dette, elle, ne pardonne pas. Elle étouffe. Elle asphyxie. Elle tue. Pas directement. Pas violemment. Mais sûrement. Insidieusement. Et un jour, peut-être, l’Ukraine n’aura plus la force de se battre. Un jour, peut-être, elle devra capituler. Pas devant les chars russes. Mais devant les chiffres. Devant les dettes. Devant l’indifférence du monde. Et ça, ce serait la pire des défaites.
Le désespoir qui grandit
Dans les rues de Kiev, on sent le désespoir grandir. Les prix explosent. Les salaires stagnent. Les coupures d’électricité se multiplient. La guerre, c’est tous les jours. La dette, c’est tous les jours. La peur, c’est tous les jours.
Et pendant ce temps, l’Europe discute. Les États-Unis tournent la page. Le FMI promet. Personne n’agit.
Section 7 : La solution ? Un miracle
Les avoirs russes : la seule issue ?
La seule solution, ce sont les avoirs russes. Ces 210 milliards d’euros gelés en Europe. Cet argent qui pourrait sauver l’Ukraine. Qui pourrait lui donner une chance. Qui pourrait lui permettre de respirer.
Mais pour ça, il faudrait que l’Europe ose. Qu’elle prenne le risque. Qu’elle assume ses responsabilités. Qu’elle cesse d’avoir peur.
Je me demande souvent : et si l’Europe osait ? Et si, pour une fois, elle prenait un risque ? Et si, pour une fois, elle agissait vraiment ? Pas avec des mots. Pas avec des promesses. Mais avec des actes. Avec cet argent. Avec ces 210 milliards qui pourraient tout changer. Qui pourraient sauver l’Ukraine. Qui pourraient lui redonner espoir. Qui pourraient lui permettre de se battre. De reconstruire. De vivre. Mais non. L’Europe préfère discuter. Elle préfère tergiverser. Elle préfère regarder ailleurs. Parce qu’elle a peur. Peur de la Russie. Peur des conséquences. Peur de devoir assumer. Et cette peur, elle condamne l’Ukraine. Elle la condamne à une dette éternelle. Elle la condamne à une dépendance sans fin. Elle la condamne, tout simplement, à disparaître. Et ça, c’est une honte.
Un plan en trois points
Il y a une solution. Un plan en trois points :
1. Utiliser les avoirs russes pour financer l’Ukraine. Pas comme un don. Comme un prêt. Un prêt que la Russie remboursera quand elle paiera ses réparations de guerre.
2. Augmenter les aides européennes. Pas des promesses. Des engagements concrets. Des fonds déblqués immédiatement. Sans conditions. Sans tergiversations.
3. Forcer les États-Unis à revenir à la table. Parce que sans eux, l’Ukraine ne peut pas gagner. Parce que sans eux, l’Europe ne peut pas tenir. Parce que cette guerre, c’est une guerre pour nos valeurs. Pas seulement pour l’Ukraine. Pour nous tous.
Section 8 : Le temps presse
2026 : l’année de tous les dangers
2026 sera une année cruciale. Une année où l’Ukraine devra rembourser une partie de sa dette. Une année où elle devra financer son armée. Une année où elle devra reconstruire. Une année où elle n’aura pas les moyens.
Si rien ne change, l’Ukraine fera défaut. Elle ne pourra plus payer ses soldats. Elle ne pourra plus soigner ses blessés. Elle ne pourra plus nourrir sa population. Elle devra capituler.
Je regarde l’agenda. 2026. Dans quelques mois. Et je me demande : qu’est-ce qu’on attend ? Qu’est-ce qu’on attend pour agir ? Pour sauver l’Ukraine ? Pour lui donner une chance ? Pour lui permettre de survivre ? Parce que si on n’agit pas maintenant, il sera trop tard. Parce que si on ne fait rien, l’Ukraine tombera. Pas devant les chars russes. Mais devant les chiffres. Devant les dettes. Devant notre indifférence. Et ça, ce sera une défaite pour nous tous. Une défaite pour l’Europe. Une défaite pour la démocratie. Une défaite pour la liberté. Alors je me demande : est-ce qu’on est prêts à assumer ça ? Est-ce qu’on est prêts à vivre avec ça ? Parce que si on ne fait rien, un jour, on devra regarder les Ukrainiens dans les yeux. Et leur dire : « Désolé. On a essayé. Mais on n’a pas assez fait. » Et ça, ce sera insupportable.
Le compte à rebours a commencé
Le temps presse. Chaque jour qui passe, c’est un jour de plus où l’Ukraine s’enfonce. Un jour de plus où sa dette grandit. Un jour de plus où ses soldats meurent. Un jour de plus où on ne fait rien.
Il est temps d’agir. Avant qu’il ne soit trop tard.
Section 9 : L’Ukraine, ce miroir de nos faiblesses
Ce que l’Ukraine nous révèle
L’Ukraine, ce n’est pas seulement un pays en guerre. C’est un miroir. Un miroir qui nous renvoie notre propre image. Notre lâcheté. Notre égoïsme. Notre indifférence.
Parce que si l’Ukraine tombe, ce ne sera pas seulement une défaite pour elle. Ce sera une défaite pour nous. Pour nos valeurs. Pour notre démocratie. Pour notre humanité. Parce que si on laisse tomber l’Ukraine, on se laisse tomber nous-mêmes.
Je pense souvent à ce que dira l’Histoire. À ce qu’elle retiendra de nous. Est-ce qu’elle se souviendra de notre courage ? De notre détermination ? De notre solidarité ? Ou est-ce qu’elle se souviendra de notre lâcheté ? De notre égoïsme ? De notre indifférence ? Parce que aujourd’hui, on a le choix. On peut choisir d’agir. De sauver l’Ukraine. De lui donner une chance. Ou on peut choisir de regarder ailleurs. De tergiverser. De discuter. Et si on choisit cette voie, alors un jour, nos enfants nous demanderont : « Pourquoi vous n’avez rien fait ? » Et on n’aura pas de réponse. Pas de bonne réponse. Juste des excuses. Des justifications. Des regrets. Et ça, ce sera trop tard.
Notre responsabilité
L’Ukraine se bat pour nous. Pour nos valeurs. Pour notre liberté. Il est temps qu’on se batte pour elle.
Parce que si on ne le fait pas, alors on sera complices. Complices de sa chute. Complices de sa défaite. Complices de sa disparition.
Section 10 : Le choix qui nous attend
Agir ou regarder mourir
On a le choix. On peut continuer à tergiverser. À discuter. À chercher des solutions miracles. Ou on peut agir.
On peut utiliser les avoirs russes. On peut augmenter les aides. On peut forcer les États-Unis à revenir. On peut sauver l’Ukraine.
Je me demande souvent : qu’est-ce qu’on attend ? Qu’est-ce qu’on attend pour agir ? Pour faire ce qu’il faut ? Pour sauver l’Ukraine ? Parce que les solutions, elles existent. Elles sont là. Sous nos yeux. Ces 210 milliards d’avoirs russes. Ces fonds européens. Ces aides américaines. Tout est là. Il suffit de les utiliser. Il suffit d’oser. Il suffit d’agir. Mais on ne le fait pas. Parce qu’on a peur. Peur de la Russie. Peur des conséquences. Peur de devoir assumer. Et cette peur, elle condamne l’Ukraine. Elle la condamne à une dette éternelle. Elle la condamne à une dépendance sans fin. Elle la condamne, tout simplement, à disparaître. Alors je me demande : est-ce qu’on est prêts à vivre avec ça ? Est-ce qu’on est prêts à assumer ça ? Parce que si on ne fait rien, un jour, on devra regarder les Ukrainiens dans les yeux. Et leur dire : « Désolé. On a essayé. Mais on n’a pas assez fait. » Et ça, ce sera insupportable.
Le temps des excuses est terminé
On a assez tergiversé. Assez discuté. Assez promis. Il est temps d’agir.
Parce que chaque jour qui passe, c’est un jour de plus où l’Ukraine s’enfonce. Un jour de plus où sa dette grandit. Un jour de plus où ses soldats meurent. Un jour de plus où on ne fait rien.
Il est temps de choisir. Avant qu’il ne soit trop tard.
Section 11 : L’Ukraine, notre dernier rempart
Ce pour quoi ils se battent
Les Ukrainiens ne se battent pas seulement pour leur pays. Ils se battent pour nous. Pour notre liberté. Pour notre démocratie. Pour notre avenir.
Parce que si l’Ukraine tombe, ce ne sera pas seulement une défaite pour elle. Ce sera une défaite pour nous tous. Pour l’Europe. Pour l’Occident. Pour le monde. Parce que si Poutine gagne, il ne s’arrêtera pas là.
Je pense souvent à ces soldats ukrainiens. À ces hommes et ces femmes qui se battent. Qui meurent. Qui résistent. Je pense à leur courage. À leur détermination. À leur refus de se soumettre. Et je me demande : est-ce qu’on mérite leur sacrifice ? Est-ce qu’on mérite leur combat ? Parce qu’eux, ils se battent pour nous. Pour nos valeurs. Pour notre liberté. Pour notre avenir. Et nous, qu’est-ce qu’on fait ? On regarde ? On discute ? On tergiverse ? On laisse tomber ? Parce que si on ne fait rien, alors on sera complices. Complices de leur sacrifice. Complices de leur mort. Complices de leur défaite. Et ça, ce sera insupportable. Alors je me demande : est-ce qu’on est prêts à assumer ça ? Est-ce qu’on est prêts à vivre avec ça ? Parce que si on ne fait rien, un jour, on devra regarder ces soldats dans les yeux. Et leur dire : « Désolé. On a essayé. Mais on n’a pas assez fait. » Et ça, ce sera trop tard.
Notre dernier rempart
L’Ukraine est notre dernier rempart. Le dernier rempart contre l’autoritarisme. Contre la barbarie. Contre l’oppression. Si elle tombe, nous tombons avec elle.
Alors il est temps d’agir. Avant qu’il ne soit trop tard.
Conclusion : L’Ukraine, ou le prix de notre indifférence
Le choix qui nous définit
L’Ukraine est à un carrefour. Un carrefour où se joue son avenir. Un carrefour où se joue le nôtre.
On peut choisir de la sauver. De lui donner une chance. De lui permettre de survivre. Ou on peut choisir de la laisser tomber.
Mais si on choisit cette voie, alors on devra assumer les conséquences. Parce que l’Ukraine, ce n’est pas seulement un pays. C’est un symbole. Le symbole de la résistance. De la liberté. De la dignité. Et si on la laisse tomber, on se laisse tomber nous-mêmes.
Je pense à ces Ukrainiens. À ces hommes et ces femmes qui, chaque jour, se battent. Qui résistent. Qui espèrent encore. Je pense à leur courage. À leur détermination. À leur refus de se soumettre. Et je me demande : est-ce qu’on mérite leur sacrifice ? Est-ce qu’on mérite leur combat ? Parce qu’eux, ils se battent pour nous. Pour nos valeurs. Pour notre liberté. Pour notre avenir. Et nous, qu’est-ce qu’on fait ? On regarde ? On discute ? On tergiverse ? On laisse tomber ? Parce que si on ne fait rien, alors on sera complices. Complices de leur sacrifice. Complices de leur mort. Complices de leur défaite. Et ça, ce sera insupportable. Alors je me demande : est-ce qu’on est prêts à assumer ça ? Est-ce qu’on est prêts à vivre avec ça ? Parce que si on ne fait rien, un jour, on devra regarder ces soldats dans les yeux. Et leur dire : « Désolé. On a essayé. Mais on n’a pas assez fait. » Et ça, ce sera trop tard. Alors aujourd’hui, je choisis d’espérer. Je choisis de croire qu’on peut encore agir. Qu’on peut encore sauver l’Ukraine. Qu’on peut encore lui donner une chance. Parce que si on ne le fait pas, alors on aura perdu plus qu’une guerre. On aura perdu une partie de nous-mêmes. Et ça, ce sera la pire des défaites.
Le temps d’agir est maintenant
Il est encore temps. Mais il ne reste plus beaucoup de temps.
Alors aujourd’hui, je choisis d’agir. Je choisis de me battre. Je choisis de sauver l’Ukraine. Parce que si on ne le fait pas, alors on aura perdu plus qu’une guerre. On aura perdu une partie de nous-mêmes.
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : communiqués officiels du ministère ukrainien des Finances, rapports du FMI, déclarations de la Commission européenne, données de la Banque mondiale, rapports de l’OCDE, communiqués de la Banque centrale ukrainienne.
Sources secondaires : articles de presse (TASS, AFP, AP, Reuters, Bloomberg, Financial Times, The Economist, Le Monde, The Guardian, Kyiv Post), analyses d’instituts de recherche (Kiel Institute, CEIC Data, Statista, IntelliNews), rapports d’ONG et d’experts économiques.
Les données économiques, financières et géopolitiques citées proviennent d’institutions officielles : Fonds monétaire international (FMI), Banque mondiale, OCDE, Eurostat, Banque centrale européenne (BCE), ministères des Finances nationaux.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.
Sources
Sources primaires
TASS – Ukraine’s state debt gain 30% in 2025, reach 98.4% of GDP – 3 février 2026
Pravda Hungary – Ukraine’s national debt rose to 98.4% of GDP in 2025 – 3 février 2026
Statista – Ukraine: national debt in relation to GDP 2029 – 2026
CEIC Data – Ukraine Government Debt: % of GDP, 2010 – 2025 – 2026
IntelliNews – Ukraine’s national debt set to exceed 100% of GDP by 2025 as it expects more financial aid – 25 octobre 2024
UIFuture – Macroeconomic Digest of Ukraine October 2025 – 16 octobre 2025
OECD – OECD Economic Surveys: Ukraine 2025 – 6 mai 2025
Sources secondaires
AFP – S&P says Ukraine is no longer in default on debt – 22 janvier 2026
AFP – S&P estime que l’Ukraine n’est plus en défaut sur sa dette, remonte sa note à CCC+ – 22 janvier 2026
AFP – Ukraine needs 70 bn euros in 2026, EU says as funding debate rages – 17 novembre 2025
AFP – S&P says Ukraine is no longer in default on debt – 22 janvier 2026
AFP – L’Ukraine aura besoin de 70 milliards d’euros en 2026, l’UE présente ses options – 17 novembre 2025
AFP – Ukraine faces military aid shortfall as Europe struggles to plug US gap – 10 décembre 2025
AFP – Russian inflation drops sharply in 2025 – 16 janvier 2026
AFP – Italy passes modest 2026 budget – 30 décembre 2025
AFP – Ukraine’s national debt to exceed 100% GDP in 2025 – IMF forecast – 23 octobre 2024
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