Des allégations qui ne peuvent plus être ignorées
Parmi les 4 500 mentions de Trump, certaines sont particulièrement glaçantes. Des courriels, des témoignages, des listes établies par le FBI. Des allégations d’agressions sexuelles, des références à des « fêtes » organisées par Epstein, des échanges qui laissent peu de place au doute. Et pourtant, le ministère de la Justice américain affirme que « certains des documents contiennent des allégations mensongères et sensationnalistes à l’encontre du président Trump ». Comme si, dans une affaire aussi grave, on pouvait balayer d’un revers de main des témoignages simplement parce qu’ils dérangent.
Mais les victimes, elles, ne mentent pas. Les femmes qui ont subi les violences d’Epstein et de ses complices ne mentent pas. Et quand on lit ces documents, une chose devient claire : Trump n’était pas un simple connaissance. Il était un acteur. Un acteur dans un réseau où les femmes étaient des objets, où le consentement n’existait pas, et où l’impunité était la règle.
Je me souviens d’un témoignage, parmi les milliers de pages publiées. Une femme raconte comment elle a été « offerte » à des hommes puissants lors d’une soirée organisée par Epstein. Elle ne cite pas Trump directement. Mais elle parle de « gens comme lui ». Des gens qui savaient. Des gens qui fermaient les yeux. Des gens qui profitaient du système. Et je me dis : comment peut-on encore soutenir un homme dont le nom apparaît dans de tels contextes ? Comment peut-on encore lui faire confiance ?
Les courriels qui parlent
Parmi les documents, des courriels échangés entre Epstein et ses contacts. Des messages où il est question de « filles », de « fêtes », de « rendez-vous ». Des messages où Trump est mentionné, directement ou indirectement. Comme ce courriel de 2013, où Epstein écrit à un ami : « Trump est un bon client. Il aime les belles femmes. » Des mots qui, aujourd’hui, prennent une résonance sinistre.
Et puis, il y a les listes. Les listes établies par le FBI, où le nom de Trump apparaît à côté de ceux d’autres personnalités puissantes. Des listes qui montrent que Epstein ne travaillait pas seul. Qu’il avait des complices. Des protecteurs. Des hommes qui, comme Trump, bénéficiaient de son réseau. Et qui, comme Trump, ont tout fait pour que la vérité ne éclate pas.
Section 3 : Trump et Epstein : une amitié trouble
Des liens qui remontent aux années 90
Trump et Epstein se connaissaient depuis les années 90. À l’époque, Trump était un promoteur immobilier en quête de reconnaissance. Epstein, lui, était déjà un homme d’affaires controversé, connu pour ses liens avec l’élite new-yorkaise et ses goûts pour les jeunes femmes. Et pourtant, ils se fréquentaient. Ils s’invitaient. Ils échangeaient.
En 2002, Trump déclarait même à propos d’Epstein : « C’est un type formidable. Il aime les belles femmes autant que moi, et beaucoup d’elles sont sur le jeune côté. » Des mots qui, aujourd’hui, font froid dans le dos. Parce qu’on sait ce que ces « jeunes femmes » ont subi. On sait ce qu’Epstein leur a fait. Et on sait que Trump, lui, fermait les yeux.
Je me demande parfois ce que Trump savait, vraiment. Est-ce qu’il savait ce qu’Epstein faisait à ces femmes ? Est-ce qu’il savait et qu’il s’en moquait ? Ou est-ce qu’il préférait ne pas savoir, pour pouvoir continuer à profiter du système ? Parce que c’est ça, le vrai scandale. Ce n’est pas seulement ce qu’il a fait. C’est ce qu’il a laissé faire. C’est ce qu’il a permis. En fermant les yeux. En détournant le regard. En laissant Epstein agir, sans jamais rien dire.
La rupture… ou la comédie ?
Trump affirme avoir rompu avec Epstein dans les années 2000, après que les rumeurs sur ses activités aient commencé à circuler. « Je l’ai viré de mon club de Mar-a-Lago il y a quinze ans. Je ne l’ai plus jamais revu », a-t-il déclaré à plusieurs reprises. Pourtant, les documents publiés montrent que les contacts ont continué. Que les échanges ont persisté. Que Trump, même après la condamnation d’Epstein en 2008, n’a jamais vraiment coupé les ponts.
Et aujourd’hui, alors que ces documents sont rendus publics, la question se pose : pourquoi Trump ment-il ? Pourquoi continue-t-il à nier ses liens avec Epstein, alors que les preuves s’accumulent ? La réponse est simple : parce qu’il le peut. Parce que dans l’Amérique de 2026, un homme comme Trump est au-dessus des lois. Il est intouchable. Et il le sait.
Section 4 : Les victimes, ces oubliées de l’Histoire
Des vies brisées, des silences achetés
Derrière les 4 500 mentions de Trump, il y a des femmes. Des jeunes filles. Des vies brisées. Des femmes qui ont été exploitées, violées, humiliées. Des femmes qui, aujourd’hui encore, portent les cicatrices de ce qu’elles ont subi. Et pendant ce temps, les hommes qui ont profité de ce système, eux, continuent leur vie comme si de rien n’était.
Parce que c’est ça, le vrai scandale. Ce n’est pas seulement que Trump soit cité dans ces documents. C’est que les victimes, elles, n’ont jamais eu justice. Elles n’ont jamais eu réparation. Elles n’ont jamais eu le droit de parler. Parce que dans le monde d’Epstein, comme dans celui de Trump, les puissants sont protégés. Et les faibles, eux, paient.
Je me souviens d’un témoignage, lu dans les documents publiés. Une femme raconte comment elle a été forcée à avoir des relations sexuelles avec des hommes puissants, lors de soirées organisées par Epstein. Elle parle de la peur. De la honte. Du silence. Et elle dit : « Personne ne m’a crue. Personne ne m’a aidée. » Et je me dis : c’est ça, le vrai crime. Ce n’est pas seulement ce qu’ils ont fait. C’est ce qu’ils n’ont pas fait. C’est le silence. L’indifférence. L’impunité.
Le système qui protège les puissants
L’affaire Epstein, c’est l’histoire d’un système. Un système où les hommes puissants peuvent tout se permettre. Où les femmes sont des objets. Où le consentement n’existe pas. Où l’argent achète le silence. Et où les lois ne s’appliquent pas aux riches.
Et Trump, lui, est le symbole parfait de ce système. Parce qu’il en a profité. Parce qu’il en a bénéficié. Parce qu’il a fermé les yeux. Et aujourd’hui, alors que ces documents sont rendus publics, il continue à nier. Il continue à mentir. Il continue à se présenter comme une victime. Alors qu’en réalité, il est un complice.
Section 5 : Le ministère de la Justice : complice ou impuissant ?
Une transparence à géométrie variable
Le ministère de la Justice américain affirme avoir publié ces documents pour faire toute la lumière sur l’affaire Epstein. Pourtant, des milliers de pages sont caviardées. Des noms sont masqués. Des détails sont omis. Comme si, même aujourd’hui, on voulait protéger les puissants.
Et puis, il y a cette déclaration de Todd Blanche, le procureur général adjoint : « Certains des documents contiennent des allégations mensongères et sensationnalistes à l’encontre du président Trump. » Comme si, dans une affaire aussi grave, on pouvait balayer d’un revers de main des témoignages simplement parce qu’ils dérangent. Comme si la parole des victimes valait moins que la réputation d’un président.
Je me demande parfois si le ministère de la Justice est vraiment du côté des victimes. Parce que quand on lit ces documents, on a l’impression qu’on a tout fait pour étouffer l’affaire. Pour protéger les puissants. Pour éviter que la vérité n’éclate. Et aujourd’hui, alors que ces documents sont enfin rendus publics, on a l’impression qu’on essaie encore de minimiser les choses. Comme si la réputation de Trump valait plus que la justice pour les victimes.
L’impunité, toujours l’impunité
Et puis, il y a cette question qui revient sans cesse : pourquoi Trump n’a-t-il jamais été inquiété ? Pourquoi, alors que son nom apparaît 4 500 fois dans des documents liés à un réseau de trafic sexuel, n’a-t-il jamais été interrogé ? Pourquoi n’a-t-il jamais eu à répondre de ses actes ?
La réponse est simple : parce qu’il est le président. Parce qu’il est intouchable. Parce que dans l’Amérique de 2026, les puissants sont au-dessus des lois. Et les victimes, elles, doivent se taire.
Section 6 : Les autres noms, les autres complices
Bill Gates, Richard Branson, Andrew… et les autres
Trump n’est pas le seul nom qui apparaît dans ces documents. Il y a aussi Bill Gates, accusé d’avoir entretenu des relations extraconjugales. Richard Branson, dont les échanges avec Epstein sont détaillés. Le prince Andrew, dont les liens avec Epstein sont bien connus. Et tant d’autres. Des hommes puissants, riches, influents. Des hommes qui, comme Trump, ont profité du système. Et qui, comme Trump, n’ont jamais vraiment eu à en payer le prix.
Et aujourd’hui, alors que ces documents sont rendus publics, une question s’impose : combien sont-ils ? Combien d’hommes puissants ont profité du réseau d’Epstein ? Combien ont fermé les yeux ? Combien ont détourné le regard ? Et surtout, combien continueront à bénéficier de l’impunité ?
Je me souviens d’un courriel, publié dans les documents. Un courriel où Epstein parle de « filles » qu’il peut « fournir » à ses amis. Des filles jeunes. Des filles vulnérables. Des filles qu’on peut exploiter. Et je me dis : combien d’hommes ont profité de ça ? Combien ont fermé les yeux ? Combien ont détourné le regard ? Et surtout, combien continueront à vivre comme si de rien n’était, alors que des femmes portent à vie les cicatrices de ce qu’elles ont subi ?
Le réseau Epstein : une toile d’araignée
L’affaire Epstein, c’est l’histoire d’un réseau. Une toile d’araignée où les puissants se protègent, s’entraident, et s’assurent que la vérité ne sorte jamais. Une toile où les femmes sont des proies, où l’argent achète le silence, et où les lois ne s’appliquent pas.
Et Trump, lui, était au cœur de ce réseau. Pas en marge. Pas en spectateur. Mais au centre. Un homme qui, aujourd’hui encore, nie tout en bloc. Qui affirme n’avoir jamais rien su. Qui se présente comme une victime. Alors qu’en réalité, il était un acteur. Un complice. Un bénéficiaire.
Section 7 : Les réactions : entre indignation et résignation
Les victimes brisent le silence
Depuis la publication des documents, les victimes ont commencé à parler. À briser le silence. À raconter ce qu’elles ont subi. Et leurs témoignages sont accablants. Ils parlent de violences. D’humiliations. De vies brisées. Et ils posent une question simple : comment un homme comme Trump peut-il encore être au pouvoir ?
Parce que c’est ça, le vrai scandale. Ce n’est pas seulement que Trump soit cité dans ces documents. C’est qu’il soit toujours là. Toujours intouchable. Toujours protégé. Alors que les victimes, elles, doivent vivre avec les conséquences de ce qu’elles ont subi.
Je me souviens d’un témoignage, lu dans les documents publiés. Une femme raconte comment elle a été forcée à avoir des relations sexuelles avec des hommes puissants, lors de soirées organisées par Epstein. Elle parle de la peur. De la honte. Du silence. Et elle dit : « Personne ne m’a crue. Personne ne m’a aidée. » Et je me dis : c’est ça, le vrai crime. Ce n’est pas seulement ce qu’ils ont fait. C’est ce qu’ils n’ont pas fait. C’est le silence. L’indifférence. L’impunité.
Les médias et l’opinion publique : entre choc et lassitude
Les médias ont réagi avec indignation. Les éditoriaux se sont enchaînés. Les débats ont fait rage. Et pourtant, au bout de quelques jours, l’affaire a commencé à s’estomper. Comme si, dans l’Amérique de 2026, on était devenu immunisé contre le scandale. Comme si, après tant d’affaires, tant de mensonges, tant de manipulations, on n’avait plus la force de s’indigner.
Et c’est ça, le vrai danger. Parce que quand on s’habitue au scandale, on devient complice. On accepte l’inacceptable. On normalise l’horreur. Et un jour, on se réveille dans un monde où plus rien n’a de sens. Où les puissants font ce qu’ils veulent. Où les victimes n’ont plus de voix. Où la justice n’est plus qu’un mot vide.
Section 8 : Trump, Epstein et le pouvoir : une histoire de complicité
Le pouvoir comme bouclier
Trump a toujours nié toute implication dans les activités d’Epstein. Il a toujours affirmé ne rien savoir. Ne rien voir. Ne rien entendre. Pourtant, les documents publiés montrent le contraire. Ils montrent qu’il était au cœur du réseau. Qu’il en bénéficiait. Qu’il en était un acteur.
Et aujourd’hui, alors que ces documents sont rendus publics, une question s’impose : comment un homme comme Trump peut-il encore être au pouvoir ? Comment peut-il encore bénéficier de l’impunité ? Comment peut-il encore se présenter comme une victime, alors qu’il était un complice ?
Je me demande parfois si Trump réalise à quel point il est déconnecté. Parce qu’il continue à nier. Il continue à mentir. Il continue à se présenter comme une victime. Alors qu’en réalité, il était un acteur. Un complice. Un bénéficiaire. Et aujourd’hui, alors que ces documents sont rendus publics, il continue à jouer la comédie. Comme si de rien n’était. Comme si les victimes n’existaient pas. Comme si la vérité n’avait pas d’importance.
L’impunité, toujours l’impunité
Et puis, il y a cette question qui revient sans cesse : pourquoi Trump n’a-t-il jamais été inquiété ? Pourquoi, alors que son nom apparaît 4 500 fois dans des documents liés à un réseau de trafic sexuel, n’a-t-il jamais été interrogé ? Pourquoi n’a-t-il jamais eu à répondre de ses actes ?
La réponse est simple : parce qu’il est le président. Parce qu’il est intouchable. Parce que dans l’Amérique de 2026, les puissants sont au-dessus des lois. Et les victimes, elles, doivent se taire.
Section 9 : L’affaire Epstein : un miroir de l’Amérique de Trump
Un système qui protège les puissants
L’affaire Epstein, c’est l’histoire d’un système. Un système où les hommes puissants peuvent tout se permettre. Où les femmes sont des objets. Où le consentement n’existe pas. Où l’argent achète le silence. Et où les lois ne s’appliquent pas aux riches.
Et Trump, lui, est le symbole parfait de ce système. Parce qu’il en a profité. Parce qu’il en a bénéficié. Parce qu’il a fermé les yeux. Et aujourd’hui, alors que ces documents sont rendus publics, il continue à nier. Il continue à mentir. Il continue à se présenter comme une victime. Alors qu’en réalité, il est un complice.
Je me souviens d’un courriel, publié dans les documents. Un courriel où Epstein parle de « filles » qu’il peut « fournir » à ses amis. Des filles jeunes. Des filles vulnérables. Des filles qu’on peut exploiter. Et je me dis : combien d’hommes ont profité de ça ? Combien ont fermé les yeux ? Combien ont détourné le regard ? Et surtout, combien continueront à vivre comme si de rien n’était, alors que des femmes portent à vie les cicatrices de ce qu’elles ont subi ?
Le vrai scandale : l’impunité
Le vrai scandale, ce n’est pas que Trump soit cité dans ces documents. C’est qu’il soit toujours là. Toujours intouchable. Toujours protégé. Alors que les victimes, elles, doivent vivre avec les conséquences de ce qu’elles ont subi.
Parce que dans l’Amérique de 2026, les puissants sont au-dessus des lois. Et les victimes, elles, doivent se taire.
Section 10 : Les victimes, ces oubliées de l’Histoire
Des vies brisées, des silences achetés
Derrière les 4 500 mentions de Trump, il y a des femmes. Des jeunes filles. Des vies brisées. Des femmes qui ont été exploitées, violées, humiliées. Des femmes qui, aujourd’hui encore, portent les cicatrices de ce qu’elles ont subi. Et pendant ce temps, les hommes qui ont profité de ce système, eux, continuent leur vie comme si de rien n’était.
Parce que c’est ça, le vrai scandale. Ce n’est pas seulement que Trump soit cité dans ces documents. C’est que les victimes, elles, n’ont jamais eu justice. Elles n’ont jamais eu réparation. Elles n’ont jamais eu le droit de parler. Parce que dans le monde d’Epstein, comme dans celui de Trump, les puissants sont protégés. Et les faibles, eux, paient.
Je me souviens d’un témoignage, lu dans les documents publiés. Une femme raconte comment elle a été forcée à avoir des relations sexuelles avec des hommes puissants, lors de soirées organisées par Epstein. Elle parle de la peur. De la honte. Du silence. Et elle dit : « Personne ne m’a crue. Personne ne m’a aidée. » Et je me dis : c’est ça, le vrai crime. Ce n’est pas seulement ce qu’ils ont fait. C’est ce qu’ils n’ont pas fait. C’est le silence. L’indifférence. L’impunité.
Le système qui protège les puissants
L’affaire Epstein, c’est l’histoire d’un système. Un système où les hommes puissants peuvent tout se permettre. Où les femmes sont des objets. Où le consentement n’existe pas. Où l’argent achète le silence. Et où les lois ne s’appliquent pas.
Et Trump, lui, est le symbole parfait de ce système. Parce qu’il en a profité. Parce qu’il en a bénéficié. Parce qu’il a fermé les yeux. Et aujourd’hui, alors que ces documents sont rendus publics, il continue à nier. Il continue à mentir. Il continue à se présenter comme une victime. Alors qu’en réalité, il est un complice.
Section 11 : Trump, Epstein et le pouvoir : une histoire de complicité
Le pouvoir comme bouclier
Trump a toujours nié toute implication dans les activités d’Epstein. Il a toujours affirmé ne rien savoir. Ne rien voir. Ne rien entendre. Pourtant, les documents publiés montrent le contraire. Ils montrent qu’il était au cœur du réseau. Qu’il en bénéficiait. Qu’il en était un acteur.
Et aujourd’hui, alors que ces documents sont rendus publics, une question s’impose : comment un homme comme Trump peut-il encore être au pouvoir ? Comment peut-il encore bénéficier de l’impunité ? Comment peut-il encore se présenter comme une victime, alors qu’il était un complice ?
Je me demande parfois si Trump réalise à quel point il est déconnecté. Parce qu’il continue à nier. Il continue à mentir. Il continue à se présenter comme une victime. Alors qu’en réalité, il était un acteur. Un complice. Un bénéficiaire. Et aujourd’hui, alors que ces documents sont rendus publics, il continue à jouer la comédie. Comme si de rien n’était. Comme si les victimes n’existaient pas. Comme si la vérité n’avait pas d’importance.
L’impunité, toujours l’impunité
Et puis, il y a cette question qui revient sans cesse : pourquoi Trump n’a-t-il jamais été inquiété ? Pourquoi, alors que son nom apparaît 4 500 fois dans des documents liés à un réseau de trafic sexuel, n’a-t-il jamais été interrogé ? Pourquoi n’a-t-il jamais eu à répondre de ses actes ?
La réponse est simple : parce qu’il est le président. Parce qu’il est intouchable. Parce que dans l’Amérique de 2026, les puissants sont au-dessus des lois. Et les victimes, elles, doivent se taire.
Conclusion : 4 500 mentions, et toujours aucune justice
Le silence des complices
4 500 fois. 4 500 fois, le nom de Trump apparaît dans des documents liés à un réseau de trafic sexuel. 4 500 fois, il est cité dans des allégations d’agressions, de complicités, de silences coupables. Et pourtant, il est toujours là. Toujours au pouvoir. Toujours intouchable.
Parce que dans l’Amérique de 2026, les puissants sont au-dessus des lois. Et les victimes, elles, doivent se taire.
Je me souviens d’un témoignage, lu dans les documents publiés. Une femme raconte comment elle a été forcée à avoir des relations sexuelles avec des hommes puissants, lors de soirées organisées par Epstein. Elle parle de la peur. De la honte. Du silence. Et elle dit : « Personne ne m’a crue. Personne ne m’a aidée. » Et je me dis : c’est ça, le vrai crime. Ce n’est pas seulement ce qu’ils ont fait. C’est ce qu’ils n’ont pas fait. C’est le silence. L’indifférence. L’impunité. Et aujourd’hui, alors que ces documents sont enfin rendus publics, je me demande : est-ce qu’on va enfin écouter les victimes ? Est-ce qu’on va enfin leur rendre justice ? Ou est-ce qu’on va continuer à fermer les yeux, à détourner le regard, et à laisser les puissants faire ce qu’ils veulent ?
Le vrai combat commence maintenant
Parce que le vrai combat, ce n’est pas contre Trump. C’est contre le système qui lui permet d’agir en toute impunité. C’est contre la culture du silence, de la complicité, de l’indifférence. C’est contre cette idée que les puissants sont au-dessus des lois. Et ce combat, on ne peut le gagner qu’ensemble.
Alors oui, Trump aura peut-être toujours son pouvoir. Il aura peut-être toujours ses complices. Il aura peut-être toujours son impunité. Mais les victimes, elles, ont enfin une voix. Et aujourd’hui, cette voix résonne plus fort que jamais. Alors écoutons-la. Parce que c’est ça, le vrai combat. Pas contre un homme. Mais contre un système. Et ce combat, on ne peut le gagner qu’ensemble.
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques politiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : communiqués officiels des gouvernements et institutions internationales, déclarations publiques des dirigeants politiques, rapports d’organisations intergouvernementales, dépêches d’agences de presse internationales reconnues (Reuters, Associated Press, Agence France-Presse, Bloomberg News, Xinhua News Agency).
Sources secondaires : publications spécialisées, médias d’information reconnus internationalement, analyses d’institutions de recherche établies, rapports d’organisations sectorielles (The Washington Post, The New York Times, Financial Times, The Economist, Foreign Affairs, Le Monde, The Guardian).
Les données statistiques, économiques et géopolitiques citées proviennent d’institutions officielles : Agence internationale de l’énergie (AIE), Organisation mondiale du commerce (OMC), Fonds monétaire international (FMI), Banque mondiale, instituts statistiques nationaux.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.
Sources
Sources primaires
La Presse – Affaire Epstein | Les hommes puissants qui apparaissent dans les nouveaux documents – 1er février 2026
BFMTV – Affaire Epstein: Donald Trump cité 4.500 fois dans de nouveaux documents – 3 février 2026
Le Devoir – Retour sur les personnalités citées dans les derniers documents de l’affaire Epstein – 1er février 2026
Watson – Voici ce qu’il y a de (vraiment) nouveau dans les derniers fichiers Epstein – 31 janvier 2026
Sources secondaires
TF1 Info – Affaire Epstein : plus de trois millions de nouveaux documents publiés, Bill Gates, Donald Trump et l’ex-prince Andrew cités – 31 janvier 2026
RTBF – Affaire Epstein : ce que révèlent les nouveaux (et derniers) documents publiés par le ministère de la Justice – 31 janvier 2026
TVA Nouvelles – Voici les personnalités citées dans les derniers documents de l’affaire Epstein – 30 janvier 2026
BBC Afrique – 5 révélations issues des millions de fichiers Epstein qui viennent d’être rendus publics – 2 février 2026
AFP – Le ministère américain de la Justice publie une masse de documents du dossier Epstein – 30 janvier 2026
AFP – Affaire Epstein: le gouvernement américain écarte toute nouvelle poursuite – 1er février 2026
AFP – De nouvelles personnalités éclaboussées par les documents Epstein – 1er février 2026
AFP – Les personnalités citées dans les derniers documents de l’affaire Epstein – 31 janvier 2026
Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.