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BILLET : Trump, Epstein et le complot qui empoisonne l’Amérique
Crédit: Adobe Stock

L’art de la diversion

Trump est un maître dans l’art de la diversion. Quand les questions deviennent gênantes, il attaque. Quand les preuves s’accumulent, il crie au complot. Quand la vérité le rattrape, il invente un ennemi. Et aujourd’hui, l’ennemi, c’est Michael Wolff. C’est l’héritage d’Epstein. C’est la « gauche radicale ».

Pourtant, les faits sont là. Trump a fréquenté Epstein. Il a été photographié avec lui. Il a été cité dans des documents liés à ses activités. Mais Trump préfère nier. Trump préfère attaquer. Trump préfère mentir.

Je me souviens de cette phrase de Trump, en 2019, après l’arrestation d’Epstein : « Je ne l’ai pas vu depuis 15 ans. » Pourtant, les photos, les témoignages, les documents racontent une autre histoire. Une histoire de fêtes, de soirées, de liens troubles. Une histoire que Trump veut effacer. Mais on n’efface pas le passé d’un coup de tweet. On ne réécrit pas l’histoire d’un clic. Et aujourd’hui, Trump le sait. Alors il crie. Il accuse. Il ment. Parce que c’est tout ce qu’il lui reste.

La théorie du complot, arme de masse

Trump a toujours su utiliser les théories du complot à son avantage. Epstein en est devenu une. Une théorie selon laquelle Epstein aurait été assassiné pour protéger les puissants. Une théorie selon laquelle les « Epstein files » contiendraient des preuves accablantes contre l’establishment. Une théorie selon laquelle Trump, lui, serait une victime.

Pourtant, les faits sont clairs : Epstein s’est suicidé en prison. Les « Epstein files » n’ont, à ce jour, révélé aucune preuve accablante contre Trump. Mais Trump n’a pas besoin de preuves. Il a besoin de doutes. Il a besoin de rumeurs. Il a besoin que l’Amérique regarde ailleurs.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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