Skip to content
[BILLET] : Trump, Epstein et l’île des mensonges — Pourquoi cette déclaration sent le soufre
Crédit: Adobe Stock

La publication qui change tout

Le 30 janvier 2026, le ministère de la Justice américain a lâché une bombe. Plus de trois millions de pages. Des milliers d’emails. Des centaines de photos. Des années d’enquête. Tout ce qui restait du dossier Epstein, jeté en pâture à l’opinion publique. Pourquoi ? Parce que Trump, une fois de plus, a forcé la main. Parce qu’il a exigé la transparence. Parce qu’il a voulu montrer qu’il n’avait rien à cacher. Sauf que, dans ces documents, il y a des choses qui dérangent. Des choses qui accusent. Des choses qui le concernent, lui, directement.

Parmi ces pages, il y a des allusions à Trump. Des rumeurs. Des témoignages indirects. Des appels anonymes au FBI, racontant avoir vu l’ex-président sur l’île. Des emails évoquant des « fêtes » où il était présent. Rien de définitif. Rien qui tienne devant un tribunal. Mais assez pour semer le doute. Assez pour rappeler que, dans l’entourage d’Epstein, Trump n’était pas un inconnu. Il était un habitué. Un ami. Un complice, peut-être.

Je me souviens d’avoir lu, il y a quelques années, un article sur les méthodes d’Epstein. Comment il attirait ses victimes. Comment il les manipulait. Comment il les brisait. Et je me suis dit : « Personne ne peut ignorer ça. Personne ne peut fermer les yeux. » Pourtant, ils l’ont fait. Ils ont tous fermé les yeux. Parce qu’Epstein leur offrait quelque chose. Du pouvoir. De l’argent. Du sexe. De l’impunité. Et Trump, dans cette histoire, n’est pas une exception. Il est la règle. La règle d’un monde où les puissants font ce qu’ils veulent. Où les lois ne s’appliquent qu’aux autres. Où la vérité est une marchandise.

Les noms qui tombent

Dans les documents publiés, Trump n’est pas le seul nommé. Il y a Bill Clinton. Il y a Bill Gates. Il y a le prince Andrew. Il y a des hommes d’affaires, des politiques, des célébrités. Toute une élite qui a profité du système Epstein. Toute une élite qui, aujourd’hui, tremble. Car ces documents, c’est une bombe à retardement. Une bombe qui peut exploser à tout moment. Une bombe qui rappelle que, dans ce monde, personne n’est innocent.

Et Trump le sait. Il sait que son nom est là. Qu’il est cité. Qu’il est associé à ce réseau de prédation. Alors, il ment. Il ment comme il a toujours menti. Avec aplomb. Avec arrogance. Avec cette certitude que, de toute façon, ses supporters lui croiront. Que, de toute façon, il s’en sortira. Comme toujours.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

facebook icon twitter icon linkedin icon
Copié!
Plus de contenu