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CHRONIQUE : Kaitlan Collins, Trump et le sourire qui cache tout
Crédit: Adobe Stock

Le sourire comme instrument de soumission

Trump a toujours eu un problème avec les femmes. Pas avec toutes les femmes. Avec celles qui ne sourirent pas. Avec celles qui ne se soumettent pas. Avec celles qui ne jouent pas le jeu. Parce que pour Trump, une femme, ça doit sourire. Ça doit être joli. Ça doit être agréable. Ça doit être docile. Et si une femme ne sourit pas, c’est qu’elle a un problème. C’est qu’elle est aigrie. C’est qu’elle est méchante. C’est qu’elle mérite d’être rappelée à l’ordre.

Alors aujourd’hui, Kaitlan Collins est devenue une cible. Parce qu’elle ne sourit pas. Parce qu’elle ne joue pas le jeu. Parce qu’elle ne se soumet pas. Et Trump, lui, ne supporte pas ça. Parce que Trump, lui, ne supporte que les femmes qui sourirent. Les femmes qui applaudissent. Les femmes qui ferment les yeux. Les femmes qui ne posent pas de questions. Les femmes qui ne cherchent pas la vérité. Les femmes qui ne rendent pas compte.

Alors aujourd’hui, Kaitlan Collins est devenue une cible. Parce qu’elle est une journaliste. Parce qu’elle fait son travail. Parce qu’elle ne se laisse pas intimider. Et ça, dans l’Amérique de Trump, c’est un crime.

Je pense à toutes ces femmes qui, avant Kaitlan Collins, ont été la cible de Trump. Je pense à Hillary Clinton, qu’il a traitée de « nastywoman ». Je pense à Megyn Kelly, qu’il a accusée d’avoir « du sang qui sort de ses yeux, du sang qui sort d’ailleurs ». Je pense à Elizabeth Warren, qu’il appelle « Pocahontas ». Je pense à toutes ces femmes qu’il a humiliées, rabaissées, réduites à leur apparence, à leur sourire, à leur soumission. Et je me dis : c’est ça, l’Amérique de Trump. Une Amérique où les femmes qui ne sourirent pas, qui ne se soumettent pas, qui ne jouent pas le jeu, deviennent des cibles. Une Amérique où le débat public se réduit à des attaques personnelles, à des humiliations, à des remarques misogynes. Une Amérique où la politique n’est plus qu’un spectacle de bassesse et de mépris.

Le sourire comme symbole de la soumission

Le sourire, pour Trump, c’est un symbole. Le symbole de la soumission. Le symbole de l’obéissance. Le symbole de la docilité. Une femme qui sourit, c’est une femme qui accepte. Une femme qui sourit, c’est une femme qui ne pose pas de questions. Une femme qui sourit, c’est une femme qui ne cherche pas la vérité. Une femme qui sourit, c’est une femme qui ne rend pas compte. Une femme qui sourit, c’est une femme qui ferme les yeux.

Alors aujourd’hui, Kaitlan Collins est devenue une cible. Parce qu’elle ne sourit pas. Parce qu’elle ne se soumet pas. Parce qu’elle ne ferme pas les yeux. Et ça, Trump ne le supporte pas. Parce que Trump, lui, ne supporte que les femmes qui sourirent. Les femmes qui se soumettent. Les femmes qui ferment les yeux.

Mais Kaitlan Collins, elle, ne sourira pas. Elle ne se soumettra pas. Elle ne fermera pas les yeux. Elle continuera à faire son travail. Parce que c’est ça, le journalisme. Ce n’est pas sourire. Ce n’est pas se soumettre. Ce n’est pas fermer les yeux. C’est chercher la vérité. C’est poser des questions. C’est rendre compte. Même quand ça dérange. Même quand ça déplait. Même quand ça met en colère.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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