Les drones, ces tueurs silencieux
Ils s’appellent Shahed. Des drones iraniens, bon marché, efficaces. Ils volent bas, lentements, presque en silence. Assez pour semer la terreur. Assez pour frapper là où ça fait mal. Les Ukrainiens les surnomment les « mouches de la mort ». Parce qu’ils bourdonnent avant de frapper. Parce qu’ils arrivent en essaims, par dizaines, par centaines. Cette nuit-là, ce sont 635 drones qui ont été lancés sur l’Ukraine. 635. Un chiffre abstrait, jusqu’à ce qu’on réalise que chaque drone porte la mort. Chaque drone est une sentence.
Les missiles Kinzhal, eux, sont une autre paire de manches. Hypersoniques. Impossibles à intercepter. Ils filent à Mach 10, dix fois la vitesse du son. Quand on les entend, il est trop tard. Ils ont déjà frappé. Cette nuit, ils ont visé les centrales électriques, les dépôts de carburant, les nœuds ferroviaires. Parce que Poutine ne veut pas seulement tuer. Il veut geler. Il veut plonger l’Ukraine dans le noir et le froid. Il veut briser la résistance en brisant le moral. Et ça marche. À Kyiv, les coupures de courant durent des heures. Les gens grelottent. Les hôpitaux fonctionnent sur des groupes électrogènes. Les enfants ont peur du noir.
Je me souviens d’une photo, prise à Kyiv ce matin-là. Un enfant, peut-être 5 ou 6 ans, regarde par la fenêtre de son appartement. Dehors, la neige tombe. Dedans, il n’y a pas de lumière. Juste la lueur bleutée d’un téléphone portable. Ses yeux sont grands ouverts, comme s’il attendait quelque chose. Ou quelqu’un. Je me demande ce qu’il pense. Est-ce qu’il comprend ? Est-ce qu’il sait que des hommes, quelque part, ont décidé que sa vie ne valait pas grand-chose ? Est-ce qu’il sait que le monde regarde, et détourne les yeux ?
La réponse ukrainienne : héroïsme et désespoir
Pourtant, les Ukrainiens résistent. Leurs batteries anti-aériennes crépitent. Leurs chasseurs décollent. Leurs soldats, épuisés mais déterminés, abattent drone après drone, missile après missile. Cette nuit, ils en ont descendu 587. 587 vies sauvées. 587 raisons d’espérer. Mais à quel prix ? Chaque interception coûte cher. Chaque missile abattu est une victoire, mais aussi un rappel : la guerre est loin d’être finie.
Et puis, il y a les autres. Ceux qui, dans l’ombre, tentent de survivre. Les mères qui bercent leurs bébés dans des abris surpeuplés. Les pères qui partent chercher de l’eau ou du bois, malgré les tirs. Les grands-parents qui racontent des histoires pour détourner l’attention des enfants. Des histoires d’avant. Quand la vie était normale. Quand le ciel n’était pas un ennemi.
Section 3 : Dnipro, le bus des mineurs — Un symbole de la barbarie russe
Le bus qui ne rentrera jamais
Dnipro, 1er février 2026, tôt le matin. Un bus transporte des mineurs après leur shift. Ils rentrent chez eux, fatigués mais soulagés d’avoir terminé leur journée de travail. Ils parlent, ils rient peut-être. Ils ne savent pas que, quelques kilomètres plus loin, un drone russe les attend. Il frappe. Le bus explose. Douze morts. Sept blessés. Des vies brisées. Des familles détruites. Pourquoi eux ? Parce qu’ils travaillaient. Parce qu’ils faisaient vivre leur pays. Parce que, pour Poutine, chaque Ukrainien est une cible.
DTEK, la compagnie qui employait ces mineurs, parle d’un « acte terroriste ». Un acte cynique, calculé, visant à briser le moral des travailleurs ukrainiens. Parce que sans eux, pas d’électricité. Sans eux, pas de charbon. Sans eux, l’Ukraine s’effondre. Alors on les tue. On les tue pour affamer le pays. On les tue pour le faire plier.
Douze. Douze hommes. Douze pères, peut-être. Douze fils. Douze vies réduites à un chiffre dans un communiqué. Douze familles qui ne les verront plus jamais rentrer. Je me demande ce qu’ils se disaient, dans ce bus. Est-ce qu’ils parlaient de leurs enfants ? De leurs projets ? Est-ce qu’ils savaient que c’était la dernière fois ? Est-ce qu’ils ont eu le temps de réaliser ? Ou est-ce que la mort est venue si vite qu’ils n’ont même pas eu le temps d’avoir peur ?
La maternité de Zaporizhzhia — Quand la guerre s’attaque aux innocents
Quelques heures plus tôt, à Zaporizhzhia, un autre drone frappe. Cette fois, la cible est une maternité. Trois femmes blessées. Deux en plein examen gynécologique. Le feu se déclare. Les pompiers arrivent, les médecins évacuent. Mais comment expliquer ça ? Comment justifier qu’on attaque un lieu où la vie naît ? Où des mères, des bébés, des familles se préparent à accueillir un nouveau membre ?
Ivan Fedorov, le gouverneur de la région, parle d’un acte « monstrueux ». Un acte qui montre à quel point la Russie a perdu toute humanité. Parce que quand on vise une maternité, on ne vise pas seulement des bâtiments. On vise l’avenir. On vise l’espoir. On vise ce qui fait qu’un peuple continue de se battre, malgré tout.
Section 4 : La stratégie de Poutine — Geler l’Ukraine pour la soumettre
L’hiver comme arme de guerre
Ce n’est pas un hasard si ces attaques ont lieu en février. En plein hiver. Quand les températures avoisinent les -20°C. Quand chaque coupure de courant est une menace mortelle. Poutine le sait. Il sait que sans électricité, pas de chauffage. Sans chauffage, les gens gèlent. Les vieux meurent. Les enfants tombent malades. C’est une stratégie vieille comme la guerre : affamer, geler, épuiser l’ennemi jusqu’à ce qu’il capitule.
Et ça marche. À Kyiv, les habitants se serrent les uns contre les autres dans des centres de chauffage d’urgence. Ils brûlent ce qu’ils trouvent : meubles, livres, portes. Tout ce qui peut donner un peu de chaleur. Les hôpitaux fonctionnent au ralenti. Les écoles ferment. La vie s’arrête. Parce que Poutine a décidé que l’Ukraine ne méritait pas de vivre.
Je me souviens d’un reportage, il y a quelques années, sur un hiver en Ukraine. Les gens parlaient de froid, de neige, de Noël. Ils parlaient de leurs traditions, de leurs familles, de leurs espoirs. Aujourd’hui, ils parlent de survie. De comment tenir encore une nuit. Encore un jour. Encore une semaine. Ils ne demandent pas la victoire. Ils demandent juste de ne pas geler dans leur propre maison. De ne pas voir leurs enfants mourir de froid. Et le monde regarde. Et le monde discute. Et le monde tergiverse. Pendant ce temps, Poutine rit. Parce qu’il sait qu’il est en train de gagner. Pas sur le champ de bataille. Dans les cœurs. Dans les esprits. Dans cette lassitude qui s’installe, petit à petit, quand on a trop froid, trop faim, trop peur.
Les négociations : un leurre ?
Pendant ce temps, à Abu Dhabi, on parle de paix. Zelensky annonce des pourparlers pour les 4 et 5 février. Trump prétend avoir obtenu de Poutine qu’il cesse de frapper Kyiv. Pour une semaine. Une semaine ! Comme si la guerre était un jeu qu’on peut mettre en pause. Comme si les morts pouvaient attendre. Comme si les blessés pouvaient souffrir un peu moins, le temps que les grands de ce monde décident de leur sort.
Mais les Ukrainiens n’y croient plus. Ils ont trop vu. Trop souffert. Trop perdu. Ils savent que ces négociations ne sont qu’un leurre. Une façon pour Poutine de gagner du temps. De réorganiser ses troupes. De préparer la prochaine vague. Parce que Poutine ne veut pas la paix. Il veut la victoire. À tout prix. Même si ça signifie réduire l’Ukraine en cendres.
Section 5 : Les héros invisibles — Ceux qui tiennent debout
Les pompiers, les médecins, les volontaires
Pourtant, malgré tout, il y a ceux qui résistent. Les pompiers qui courent vers les incendies, malgré les bombes. Les médecins qui opèrent à la lueur des lampes frontales. Les volontaires qui distribuent des couvertures, des repas chauds, un peu de réconfort. Ce sont eux, les vrais héros de cette guerre. Pas les généraux. Pas les politiques. Ceux qui, chaque jour, choisissent de rester. De se battre. De sauver ce qui peut l’être.
Comme Nataliia, cette infirmière de Kharkiv qui, depuis le début de la guerre, n’a pas quitté son poste. Qui a vu des centaines de blessés défiler devant elle. Qui a tenu des mains en train de s’éteindre. Qui a pleuré, oui, mais qui est toujours là. Debout. Parce que quelqu’un doit l’être.
Nataliia m’a dit un jour : « On ne peut pas sauver tout le monde. Mais on peut sauver quelqu’un. Alors on le fait. » Des mots simples. Des mots qui résument tout. Parce que c’est ça, la résistance ukrainienne. Ce n’est pas une armée. Ce n’est pas un gouvernement. C’est des milliers de Nataliia. Des milliers de gens ordinaires qui, un jour, ont décidé que non, ils ne se rendraient pas. Non, ils ne laisseraient pas Poutine gagner. Non, ils ne laisseraient pas leur pays mourir. Et ça, aucun missile, aucun drone, aucune bombe ne pourra jamais le briser.
Les artistes, les musiciens, les poètes
Et puis, il y a eux. Ceux qui résistent autrement. Avec des pinceaux. Avec des notes de musique. Avec des mots. Comme ce pianiste qui, au milieu des ruines de Kharkiv, joue du Chopin. Comme cette poétesse qui, dans un abri, lit ses vers à des enfants terrorisés. Comme ces graffeurs qui, sur les murs éventrés, peignent des fleurs. Parce que la beauté, aussi, est une arme. Parce que l’art, aussi, est une façon de dire : nous sommes encore là. Nous sommes encore vivants.
Parce que Poutine peut détruire les bâtiments. Il peut couper le courant. Il peut geler les corps. Mais il ne pourra jamais geler les âmes. Jamais.
Section 6 : Le monde regarde — Et alors ?
L’Occident et ses promesses
Pendant ce temps, l’Occident discute. Les États-Unis promettent des F-16. L’Europe parle de sanctions. On organise des sommets, des conférences, des déclarations solennelles. Mais les Ukrainiens, eux, ils attendent. Ils attendent les armes qui leur permettront de se défendre. Ils attendent les systèmes anti-aériens qui leur permettront de dormir sans peur. Ils attendent qu’on les aide vraiment. Pas avec des mots. Avec des actes.
Parce que chaque jour de retard, c’est un jour de plus où Poutine peut frapper. Où il peut tuer. Où il peut détruire. Et chaque vie perdue est une vie de trop.
Je me souviens d’une conversation avec un soldat ukrainien, il y a quelques mois. Il me disait : « On nous demande de tenir. On nous demande de résister. Mais avec quoi ? Avec nos mains ? Avec nos prières ? » Il avait les yeux rouges de fatigue. Et de colère. Parce qu’il savait qu’il allait retourner sur le front. Qu’il allait peut-être mourir. Et que, pendant ce temps, des hommes en costume, quelque part, continuaient de discuter. De tergiverser. De peser le pour et le contre. Comme si sa vie, et celles de ses camarades, n’étaient qu’une ligne dans un budget. Une case à cocher. Un détail.
Et nous, que faisons-nous ?
Alors oui, on peut détourner les yeux. On peut dire que c’est loin. Que ça ne nous concerne pas. On peut continuer à vivre comme si de rien n’était. Mais un jour, quand on regardera en arrière, qu’est-ce qu’on se dira ? Qu’on a fait tout ce qu’on pouvait ? Ou qu’on a laissé faire ? Qu’on a laissé Poutine gagner ? Qu’on a laissé l’Ukraine mourir, petit à petit, dans l’indifférence générale ?
Parce que cette guerre, ce n’est pas seulement leur guerre. C’est la nôtre. Celle de la démocratie contre la tyrannie. Celle de la liberté contre l’oppression. Celle de l’humanité contre la barbarie. Et si on ne se bat pas pour eux aujourd’hui, qui se battra pour nous demain ?
Section 7 : Les chiffres de la nuit — Un bilan impossible à accepter
635 drones, 38 missiles, des centaines de vies brisées
Voilà les chiffres de cette nuit. 635 drones. 38 missiles. Des centaines de vies brisées. Des milliers de cœurs meurtri. Des millions de rêves réduits en cendres. Comment accepter ça ? Comment vivre avec ça ?
À Kyiv, au moins quatre morts. À Dnipro, douze mineurs. À Kharkiv, des quartiers entiers réduits en poussière. À Zaporizhzhia, une maternité touchée. Partout, la peur. Partout, la douleur. Partout, cette question : jusqu’à quand ?
635 drones. 38 missiles. 16 morts. Des dizaines de blessés. Des centaines de milliers de personnes sans électricité. Sans eau. Sans chauffage. Des chiffres. Toujours des chiffres. Comme si on pouvait résumer l’horreur en nombres. Comme si on pouvait compter les larmes. Mesurer la douleur. Évaluer la peur. Mais derrière chaque chiffre, il y a un nom. Une histoire. Une vie. Nataliia. Oleksandr. Tetiana. Des gens. Des humains. Pas des statistiques. Des êtres qui aimaient, qui rêvaient, qui espéraient. Et qui, maintenant, ne sont plus là. Alors non, on ne peut pas accepter ça. On ne peut pas s’y habituer. On ne peut pas faire comme si c’était normal. Parce que ce n’est pas normal. Ce ne sera jamais normal.
Et demain ?
Demain, le soleil se lèvera sur une Ukraine meurtrie. Mais il se lèvera. Parce que, malgré tout, l’Ukraine est toujours là. Debout. Résistante. Indomptable. Parce que, comme le dit un proverbe ukrainien : « Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir. »
Alors oui, Poutine peut frapper. Il peut détruire. Il peut tuer. Mais il ne pourra jamais briser l’esprit ukrainien. Jamais.
Section 8 : Les leçons d’une nuit d’enfer
La guerre n’est pas un jeu
Cette nuit nous rappelle une chose : la guerre n’est pas un jeu. Ce ne sont pas des pions qu’on déplace sur une carte. Ce sont des vies. Des familles. Des enfants. Des rêves. Et chaque fois qu’on détourne les yeux, chaque fois qu’on hésite, chaque fois qu’on tergiverse, on devient complice. Complice de la souffrance. Complice de la mort. Complice de l’injustice.
Alors oui, c’est dur. Oui, c’est douloureux. Oui, ça fait mal. Mais c’est le prix à payer pour rester humain. Pour ne pas devenir ce qu’on combat.
Je me souviens d’une phrase de Vasyl Stus, un poète ukrainien : « La liberté est le pain quotidien de l’âme. » Cette nuit, Poutine a essayé de voler ce pain. Il a essayé de plonger l’Ukraine dans les ténèbres. Mais la lumière, même faible, même vacillante, est toujours là. Parce que tant qu’il y aura des hommes et des femmes prêts à se battre pour elle, la liberté ne mourra jamais. Et c’est ça, la vraie leçon de cette nuit. La vraie victoire. Celle qui ne se mesure pas en kilomètres carrés, mais en cœurs qui refusent de plier. En âmes qui refusent de se soumettre. En vies qui, malgré tout, continuent de brûler.
L’Ukraine a besoin de nous
Alors aujourd’hui, on a un choix à faire. Celui de regarder ailleurs. Ou celui de se lever. Celui de dire : assez. Assez de morts. Assez de destruction. Assez de souffrance. Assez de silence.
Parce que l’Ukraine, elle, n’a pas le choix. Elle doit se battre. Elle doit résister. Elle doit survivre. Alors à nous de décider : est-ce qu’on va la laisser faire seule ? Ou est-ce qu’on va enfin lui tendre la main ?
Section 9 : Le cri du cœur — Pourquoi cette nuit doit nous réveiller
Le moment de vérité
Cette nuit du 2 février 2026 doit être un électrochoc. Pas seulement pour l’Ukraine. Pour nous tous. Parce que si on laisse Poutine gagner, ce ne sera pas seulement l’Ukraine qui perdra. Ce sera nous. Ce sera nos valeurs. Ce sera notre humanité.
Alors aujourd’hui, on a le choix. Celui de l’indifférence. Ou celui de l’engagement. Celui du silence. Ou celui de la voix. Celui de la lâcheté. Ou celui du courage.
Je ne sais pas vous, mais moi, je refuse de vivre dans un monde où des enfants meurent sous les bombes pendant que des hommes politiques discutent. Je refuse de vivre dans un monde où on ferme les yeux sur l’injustice parce que ça nous arrange. Je refuse de vivre dans un monde où la peur l’emporte sur l’espoir. Alors aujourd’hui, je choisis de me battre. Pas avec des armes. Avec des mots. Avec des actes. Avec ma voix. Parce que si je ne le fais pas, qui le fera ? Et si je me tais, qui parlera pour ceux qui ne peuvent plus le faire ?
Le pouvoir des mots
Parce que les mots, aussi, sont des armes. Ils peuvent réveiller les consciences. Ils peuvent mobiliser. Ils peuvent changer les choses. Alors aujourd’hui, parlons. Écrivons. Crions. Pour que cette nuit ne soit pas oubliée. Pour que ces vies ne soient pas mortes en vain. Pour que l’Ukraine sache qu’elle n’est pas seule.
Parce que, au fond, c’est ça, la vraie résistance. C’est refuser de se taire. C’est refuser de détourner les yeux. C’est refuser de laisser l’obscurité gagner.
Section 10 : L’Ukraine, miroir de notre humanité
Ce qu’ils défendent, c’est aussi notre combat
L’Ukraine ne se bat pas seulement pour elle-même. Elle se bat pour nous tous. Pour notre droit à vivre libres. Pour notre droit à choisir notre destin. Pour notre droit à dire non à la tyrannie. Alors aujourd’hui, soutenons-la. Pas par pitié. Par solidarité. Par humanité. Parce que leur combat est aussi le nôtre.
Parce que si on les laisse tomber, on se laisse tomber nous-mêmes. Et ça, aucun de nous ne peut se le permettre.
Je me souviens d’une phrase de Taras Chevtchenko, le grand poète ukrainien : « Luttez — et vous serez libres ! » Aujourd’hui, l’Ukraine lutte. Aujourd’hui, elle a besoin qu’on lutte avec elle. Pas demain. Aujourd’hui. Parce que chaque jour compte. Chaque heure compte. Chaque minute compte. Alors aujourd’hui, choisissons. Choisissons de ne pas regarder ailleurs. Choisissons de ne pas nous taire. Choisissons de nous battre. Pour eux. Pour nous. Pour ce qui reste de notre humanité.
Le moment est venu
Le moment est venu de dire stop. De dire assez. De dire non. Non à la guerre. Non à la souffrance. Non à l’indifférence. Parce que, au fond, c’est ça, être humain. C’est refuser de laisser l’injustice triompher. C’est refuser de laisser la peur nous paralyser. C’est refuser de laisser l’obscurité nous engloutir.
Alors aujourd’hui, levons-nous. Parlons. Agissons. Parce que l’Ukraine a besoin de nous. Parce que le monde a besoin de nous. Parce que, au fond, nous avons aussi besoin de nous.
Section 11 : Le dernier mot — Celui de l’espoir
Parce que l’espoir, lui, ne meurt jamais
Oui, cette nuit a été terrible. Oui, les jours qui viennent le seront aussi. Mais l’Ukraine est toujours là. Debout. Résistante. Indomptable. Parce qu’elle sait une chose : l’espoir, lui, ne meurt jamais. Tant qu’il y aura des hommes et des femmes prêts à se battre pour lui, il sera là. Comme une flamme dans la nuit. Comme une lumière dans l’obscurité.
Alors aujourd’hui, allumons cette flamme. Nourrissons cette lumière. Parce que c’est ça, la vraie victoire. Pas celle des armes. Celle des cœurs. Celle des âmes. Celle de l’humanité.
Je ne sais pas comment cette guerre va finir. Je ne sais pas si l’Ukraine va gagner. Je ne sais pas si Poutine va enfin reculer. Mais je sais une chose : tant qu’il y aura des gens pour en parler, pour se battre, pour résister, l’espoir sera là. Et ça, personne ne pourra jamais nous l’enlever. Alors aujourd’hui, je choisis l’espoir. Pas un espoir naïf. Pas un espoir passif. Un espoir qui se bat. Qui résiste. Qui refuse de plier. Parce que c’est ça, la vraie force de l’Ukraine. Et c’est ça qui, un jour, lui donnera la victoire.
Le dernier mot
Alors aujourd’hui, le dernier mot, c’est celui de l’espoir. Celui de la résistance. Celui de la vie. Parce que, malgré tout, l’Ukraine est toujours là. Debout. Résistante. Indomptable. Et ça, c’est la plus belle des victoires.
Alors aujourd’hui, levons-nous. Parlons. Agissons. Parce que l’Ukraine a besoin de nous. Parce que le monde a besoin de nous. Parce que, au fond, nous avons aussi besoin de nous.
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : communiqués officiels des gouvernements et institutions internationales, déclarations publiques des dirigeants politiques, rapports d’organisations intergouvernementales, dépêches d’agences de presse internationales reconnues (Reuters, Associated Press, Agence France-Presse, Bloomberg News).
Sources secondaires : publications spécialisées, médias d’information reconnus internationalement, analyses d’institutions de recherche établies, rapports d’organisations sectorielles (The Washington Post, The New York Times, Financial Times, The Economist, Foreign Affairs, Le Monde, The Guardian, CBC, NPR, BBC).
Les données statistiques, économiques et géopolitiques citées proviennent d’institutions officielles : Agence internationale de l’énergie (AIE), Organisation mondiale du commerce (OMC), Fonds monétaire international (FMI), Banque mondiale, instituts statistiques nationaux.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.
Sources
Sources primaires
RBC-Ukraine — Russia strikes Ukraine on February 3 – Full details of attack – 2 février 2026
NPR — Ukrainian drones set fire to Russian oil depot after Moscow launches new hypersonic missile – 10 janvier 2026
CBC News — Russia unleashes massive drone and missile attack on Ukraine amid diplomatic talks – 6 décembre 2025
CBC News — Russia fires Oreshnik hypersonic missile, with attacks on Ukraine killing at least 4 – 9 janvier 2026
DW — Ukraine updates: Deadly Russian air attacks force power cuts – 23 décembre 2025
PBS News — Russia unleashes massive drone and missile attack on Ukraine as talks to end war continue – 6 décembre 2025
NPR — Russia uses its new Oreshnik missile in a big attack on Ukraine and a warning to West – 9 janvier 2026
BBC News — Russia hits Ukraine with ‘massive’ attack, says Zelensky, after he warned of Christmas strikes – 23 décembre 2025
Sources secondaires
CBC News — Russia pounds Kyiv, other regions in mass drone and missile attack – 28 septembre 2025
Al Jazeera — Russia launches massive drone, missile attack on Ukraine – 1er février 2026
Reuters — Ukraine says Russia launched massive drone, missile attack – 1er février 2026
Le Monde — L’Ukraine sous le choc d’une nouvelle vague de frappes russes – 2 février 2026
Le Figaro — Ukraine sous le choc après une nuit de frappes massives – 2 février 2026
Libération — Ukraine : une nuit de terreur sous les drones et les missiles russes – 2 février 2026
Le Parisien — Ukraine : une nouvelle nuit d’enfer sous les bombes russes – 2 février 2026
20 Minutes — Ukraine : Une nouvelle nuit de terreur sous les drones et les missiles russes – 2 février 2026
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