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CHRONIQUE : Quand la paix se dessine à travers les armes et les alliances
Crédit: Adobe Stock

La guerre comme moyen

L’Ukraine se bat pour la paix. C’est un paradoxe, mais c’est la réalité. Parce que pour les Ukrainiens, la paix ne peut venir que de la victoire. Une victoire qui mettra fin à l’invasion russe. Une victoire qui permettra de reconstruire. Une victoire qui permettra de vivre, enfin, sans la menace constante des bombes, des drones, des soldats.

Mais cette victoire a un prix. Un prix payé en vies humaines. Un prix payé en villes détruites. Un prix payé en familles déchirées. Parce que la guerre, même quand elle est juste, même quand elle est nécessaire, reste une guerre. Et une guerre, ça tue. Ça détruit. Ça brise.

Je pense à ces soldats ukrainiens, à ces civils qui résistent, à ces familles qui attendent. Je me demande ce qu’ils ressentent, quand ils entendent parler de paix, alors qu’autour d’eux, tout n’est que destruction. La paix, pour eux, ce n’est pas un mot. C’est un but. Un but qui se paie en sang.

L’OTAN, un allié indispensable

Sans l’OTAN, l’Ukraine serait déjà tombée. C’est une réalité. Parce que l’OTAN, c’est des armes. Des formations. Un soutien logistique. Une alliance qui permet à l’Ukraine de tenir, de résister, de se battre. Sans l’OTAN, la Russie aurait déjà gagné. Sans l’OTAN, l’Ukraine serait déjà un souvenir.

Mais l’OTAN, ce n’est pas seulement des armes. C’est aussi une promesse. La promesse que l’Ukraine ne sera pas abandonnée. Que la paix, un jour, sera possible. Que la victoire, un jour, sera à portée de main. Une promesse qui se paie, elle aussi, en vies. En sacrifices. En souffrance.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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