Une arme conçue pour l’apocalypse
Le TOS-1A Solntsepyok n’est pas une simple arme. C’est une machine de guerre conçue pour effacer la vie. Développé pendant la guerre froide, il est équipé de roquettes thermobariques, des engins qui ne se contentent pas d’exploser : ils aspirent l’oxygène de l’air pour créer une onde de choc et une température si élevée que tout brûle. Même les bunkers. Même les hommes cachés dans des tranchées. Même les organes internes des soldats. Une arme qui ne laisse aucune chance à ses victimes. Une arme qui, selon les soldats ukrainiens, “ne fait pas de prisonniers”.
Son utilisation en Ukraine a été documentée à plusieurs reprises. À Avdiivka, à Bakhmut, à Marinka, les Solntsepyok ont été déployés pour briser les défenses ukrainiennes, pour ouvrir la voie aux assauts des chars et de l’infanterie. Leur effet psychologique est tout aussi dévastateur que leur pouvoir destructeur. Les soldats ukrainiens savent que lorsqu’un Solntsepyok entre en action, il ne reste plus qu’à prier. Ou à fuir. Mais cette fois, c’est l’arme elle-même qui a fui. En fumée.
Il y a des armes, et puis il y a des instruments de terreur. Le Solntsepyok appartient à la deuxième catégorie. Ce n’est pas une arme, c’est une déclaration : “Nous pouvons tout détruire. Même l’air que vous respirez.” Quand j’ai appris que les Ukrainiens avaient réussi à en détruire un sur le sol russe, j’ai pensé à tous les soldats ukrainiens qui, pendant des mois, ont entendu le sifflement de ses roquettes avant de voir leurs camarades se transformer en torches humaines. Cette frappe, c’est leur revanche. C’est la preuve que même les monstres peuvent saigner.
Pourquoi Moscou en fait une priorité
Pourquoi la Russie tient-elle tant à ses Solntsepyok ? Parce qu’ils sont efficaces. Parce qu’ils terrorisent. Et parce qu’ils sont difficiles à contrer. Contrairement aux chars ou aux avions, qui peuvent être abattus par des missiles antichars ou des systèmes de défense aérienne, le Solntsepyok opère à une distance où il est difficile à atteindre. Ses roquettes ont une portée de 6 à 10 km, et une fois lancées, il n’y a plus rien à faire. Juste attendre. Et prier.
Mais cette fois, les Ukrainiens ont trouvé la faille. En utilisant des drones FPV, petits, rapides, et extrêmement précis, ils ont réussi à frapper là où ça fait mal : les munitions. Une fois touchées, les roquettes thermobariques deviennent instables, et c’est tout le système qui explose. Une tactique qui pourrait bien être reproduite à l’avenir, maintenant que la vulnérabilité du Solntsepyok est exposée.
Section 3 : La guerre des drones – Quand David terrassait Goliath
L’arme secrète de l’Ukraine : des drones à quelques milliers de dollars
Face aux milliards de dollars de l’armée russe, l’Ukraine a trouvé une arme redoutable : des drones FPV (First Person View), pilotés par des opérateurs formés en quelques semaines. Leur coût ? Quelques milliers de dollars l’unité. Leur efficacité ? Dévastatrice. Ces drones, souvent assemblés à partir de pièces disponibles dans le commerce, sont capables de frapper avec une précision chirurgicale. Et surtout, ils sont difficiles à détecter. Contrairement aux missiles ou aux avions, ils volent bas, lentement, et peuvent être lancés par dizaines en même temps.
Leur utilisation contre le Solntsepyok à Belgorod n’est pas un hasard. C’est le résultat de mois d’entraînement, de tâtonnements, d’erreurs et de succès. Les opérateurs ukrainiens ont appris à repérer les faiblesses des systèmes russes, à frapper là où les blindages sont les plus fins, là où les munitions sont stockées. Une tactique qui a déjà fait ses preuves : en décembre 2025, une unité de drones ukrainienne avait déjà détruit un Solntsepyok dans la région de Lyman. Mais cette fois, c’est sur le sol russe que la frappe a eu lieu. Un message clair : l’Ukraine peut frapper n’importe où.
Je me souviens d’une conversation avec un opérateur de drone ukrainien, l’été dernier. Il m’avait dit : “On n’a pas leurs chars. On n’a pas leurs avions. Mais on a nos cerveaux. Et nos drones.” À l’époque, je n’avais pas compris à quel point ces mots étaient prémonitoires. Aujourd’hui, alors que les images du Solntsepyok en flammes font le tour du monde, je repense à lui. Et je me dis que la guerre n’est plus une question de taille, mais d’intelligence. Et de courage.
L’impact psychologique : quand la peur change de camp
La destruction du Solntsepyok à Belgorod a un impact bien au-delà de sa valeur militaire. C’est un coup porté à l’orgueil russe. Pendant des mois, Moscou a martelé que l’Ukraine était à genoux, que ses forces étaient épuisées, que la victoire était proche. Mais cette frappe prouve le contraire. Elle montre que l’Ukraine est toujours capable de surprises stratégiques, qu’elle peut frapper là où on ne l’attend pas. Et surtout, elle rappelle aux Russes que la guerre peut revenir chez eux.
Pour les Ukrainiens, c’est une bouffée d’espoir. Après des mois de recul, de pertes, de villes détruites, voici une victoire. Une preuve que, même avec des moyens limités, ils peuvent encore frapper fort. Et que la Russie, malgré toute sa puissance, n’est pas invincible.
Section 4 : Belgorod, nouvelle ligne de front ?
Quand la guerre frappe à la porte de la Russie
Belgorod n’est pas une cible anodine. Cette région, frontalière de l’Ukraine, est devenue ces derniers mois un symbole de la vulnérabilité russe. Des frappes de drones ukrainiens y sont de plus en plus fréquentes, visant des dépôts de carburant, des centres logistiques, et maintenant des systèmes d’armes. Pour Moscou, c’est un cauchemar : la guerre, qu’ils pensaient pouvoir contenir en Ukraine, frappe désormais à leur porte.
Les autorités russes minimisent l’impact de ces frappes. Elles parlent de “provocations”, d’“attaques terroristes”. Mais la réalité est là : l’Ukraine a prouvé qu’elle pouvait frapper profondément en territoire russe. Et que la Russie, malgré ses systèmes de défense aérienne, n’est pas à l’abri. Une réalité qui commence à inquiéter la population russe, habituée à voir la guerre comme quelque chose de lointain, d’abstrait.
Il y a quelques semaines, j’ai parlé avec un habitant de Belgorod. Il m’a dit : “On nous avait promis que la guerre resterait là-bas. Qu’on était en sécurité. Maintenant, on entend les explosions la nuit. On voit les drones dans le ciel. Et on se demande : et si la prochaine fois, c’est chez nous ?” Cette question, des millions de Russes commencent à se la poser. Et c’est ça, le vrai impact de cette frappe : elle a ramené la guerre à la maison. Pas en Ukraine. En Russie.
La réponse russe : entre déni et menace
Face à ces frappes, la Russie a deux réactions. La première : le déni. Minimiser les dégâts, accuser l’Ukraine de “terrorisme”, promettre des représailles. La seconde : la menace. Moscou a déjà prévenu qu’elle répondrait “de manière appropriée” à toute attaque sur son territoire. Mais jusqu’ici, ces représailles se sont limitées à des frappes sur des infrastructures ukrainiennes, déjà martyrisées.
Le vrai danger, maintenant, c’est l’escalade. Si l’Ukraine continue à frapper en Russie, Moscou pourrait être tenté de riposter avec des moyens plus lourds. Des frappes massives sur des villes ukrainiennes. Des attaques sur des cibles civiles. Une spirale qui pourrait mener à une guerre encore plus meurtrière.
Section 5 : Le Solntsepyok en cendres – Un symbole de résistance ukrainienne
Pourquoi cette frappe restera dans l’histoire
La destruction du Solntsepyok à Belgorod n’est pas qu’une victoire militaire. C’est un symbole. Un symbole de la capacité de l’Ukraine à résister, à innover, à frapper là où ça fait mal. Après des mois de recul, de défaites, de villes réduites en cendres, voici une preuve que l’Ukraine est toujours debout. Toujours dangereuse.
Et surtout, cette frappe rappelle au monde que cette guerre n’est pas finie. Qu’elle est loin d’être terminée. Que l’Ukraine, malgré les pertes, malgré la fatigue, continue de se battre. Avec des drones, avec du courage, avec l’espoir que, un jour, la paix reviendra. Mais pas n’importe quelle paix. Une paix juste. Une paix qui ne laisse pas la Russie triomphante.
Quand j’ai vu les images du Solntsepyok en flammes, j’ai pensé à tous les soldats ukrainiens qui, depuis 2022, ont dû affronter cette arme sans pouvoir riposter. À tous ceux qui ont péri sous ses roquettes. À toutes les familles qui ont perdu un être cher à cause de ce monstre d’acier. Aujourd’hui, c’est ce monstre qui git en ruines. Et quelque part, dans un village ukrainien, une mère pleure peut-être un peu moins. Parce qu’elle sait que, pour une fois, c’est l’ennemi qui a perdu. C’est ça, la résistance. Ce n’est pas juste une arme qui explose. C’est une lueur d’espoir dans la nuit.
Et maintenant ?
Cette frappe pose une question cruciale : et maintenant ? L’Ukraine va-t-elle continuer à frapper en Russie ? Moscou va-t-il riposter avec encore plus de violence ? Les négociations de paix, déjà fragiles, vont-elles être encore plus compliquées ?
Une chose est sûre : cette guerre a changé. Elle n’est plus seulement une guerre de positions, de tranchées, de gains territoriaux. C’est devenu une guerre de nerves. Une guerre où chaque camp essaie de prouver à l’autre qu’il peut frapper plus fort, plus loin, plus profondément. Une guerre où la peur a changé de camp.
Et dans ce jeu dangereux, l’Ukraine vient de marquer un point. Un point qui pourrait bien être un tournant.
Section 6 : Les leçons de Belgorod – Quand la technologie rencontre le courage
Une victoire de l’innovation et de la détermination
La destruction du Solntsepyok à Belgorod est avant tout une victoire de l’innovation. Face à un ennemi bien mieux équipé, l’Ukraine a su trouver des solutions créatives, efficaces, peu coûteuses. Des drones FPV, des tactiques de reconnaissance nocturne, une coordination parfaite entre les différentes unités. Une preuve que, dans la guerre moderne, ce n’est pas toujours le plus fort qui gagne. Parfois, c’est le plus malin.
Et surtout, c’est une victoire du courage. Celui des opérateurs de drones, qui savent que chaque mission peut être la dernière. Celui des soldats qui, malgré la fatigue, continuent de se battre. Celui d’un pays entier qui refuse de se soumettre.
Je me souviens d’un proverbe ukrainien que m’a cité un soldat, il y a quelques mois : “Même un loup peut être vaincu par un renard.” À l’époque, je n’avais pas compris. Aujourd’hui, en voyant les images du Solntsepyok détruit, je comprends. L’Ukraine n’a pas les crocs du loup. Mais elle a la ruse du renard. Et parfois, c’est bien plus puissant.
Ce que cette frappe dit du futur de la guerre
Cette frappe est aussi un message pour le monde entier. Elle montre que les drones, ces petits engins qui coûtent quelques milliers de dollars, peuvent changer le cours d’une guerre. Qu’ils peuvent détruire des systèmes valant des millions. Qu’ils peuvent rééquilibrer les forces entre David et Goliath.
Et surtout, elle rappelle une vérité simple : dans une guerre, ce n’est pas toujours celui qui a le plus d’armes qui gagne. Parfois, c’est celui qui a le plus de volonté. Le plus de détermination. Le plus de raison de se battre.
Section 7 : La réaction internationale – Entre admiration et inquiétude
Un coup de maître salué à l’étranger
La destruction du Solntsepyok à Belgorod a fait le tour du monde. Dans les capitales occidentales, on salue le génie tactique des Ukrainiens. À Washington, à Londres, à Paris, on voit dans cette frappe la preuve que l’Ukraine peut encore surprendre. Et que les armes occidentales, combinées à l’ingéniosité ukrainienne, peuvent faire la différence.
Mais cette admiration est aussi mêlée d’inquiétude. Car si l’Ukraine peut frapper en Russie, Moscou peut riposter. Et personne ne sait jusqu’où cette escalade peut mener. Une chose est sûre : cette guerre est entrée dans une nouvelle phase. Une phase où les lignes rouges deviennent de plus en plus floues.
Quand j’ai parlé à un diplomate occidental de cette frappe, il m’a dit : “C’est impressionnant. Mais ça fait peur.” Il avait raison. Parce que si l’Ukraine peut frapper en Russie, la Russie peut frapper ailleurs. En Europe, peut-être. Et soudain, cette guerre qui semblait lointaine devient bien plus proche. Bien plus dangereuse.
Et si c’était le début d’une nouvelle stratégie ?
Cette frappe pourrait-elle marquer le début d’une nouvelle stratégie ukrainienne ? Une stratégie de frappes profondes en territoire russe, visant à déstabiliser l’ennemi, à saper son moral, à forcer Moscou à la table des négociations ?
C’est possible. Mais c’est aussi risqué. Car chaque frappe en Russie pourrait provoquer une riposte encore plus violente. Une escalade que personne ne maîtrise. Une guerre qui, peu à peu, échappe à tout contrôle.
Section 8 : Le Solntsepyok en cendres – Un tournant psychologique
Quand le bourreau devient la victime
Il y a quelque chose de profondément symbolique dans la destruction du Solntsepyok. Pendant des mois, ce système a été l’instrument de la terreur russe. Il a brûlé des forêts, des villages, des vies. Il a laissé derrière lui des paysages lunaires, des corps calcinés, des familles détruites. Et aujourd’hui, c’est lui qui brûle. C’est lui qui n’est plus qu’un amas de métal tordu.
Pour les Ukrainiens, c’est une revanche. Une preuve que la justice, même imparfaite, même tardive, peut exister. Que les bourreaux, parfois, paient pour leurs crimes. Même si ce n’est qu’un système d’arme. Même si ce n’est qu’un symbole.
Je me souviens d’un soldat ukrainien qui, après avoir perdu son frère sous les roquettes d’un Solntsepyok, m’avait dit : “Un jour, ils paieront.” Je n’avais pas osé lui demander comment. Aujourd’hui, je sais. Pas avec des tribunaux. Pas avec des mots. Mais avec du feu. Le même feu qu’ils ont utilisé pour détruire des vies. Il y a une poésie tragique dans tout ça. Une justice brutale, mais une justice quand même.
Ce que cette destruction change – ou pas
Est-ce que cette frappe va changer le cours de la guerre ? Probablement pas. La Russie a encore des dizaines de Solntsepyok. Elle a encore des milliers de soldats, des centaines de chars, des missiles à foison. Une frappe, même symbolique, ne suffira pas à faire plier Moscou.
Mais elle change quelque chose. Elle rappelle à la Russie que l’Ukraine n’est pas vaincue. Qu’elle peut encore frapper. Qu’elle peut encore surprendre. Et surtout, elle redonne un peu d’espoir à un pays qui en a désespérément besoin.
Section 9 : Les limites de la victoire – Une guerre loin d’être finie
Un succès, mais pas une fin
La destruction du Solntsepyok est une victoire. Mais ce n’est qu’une bataille dans une guerre qui dure depuis presque quatre ans. Une guerre qui a déjà fait des centaines de milliers de morts, des millions de déplacés, des villes entières réduites en cendres. Une guerre qui, chaque jour, déchire un peu plus l’Ukraine.
Et surtout, une guerre qui n’a pas de fin en vue. Les négociations de paix, déjà fragiles, sont au point mort. La Russie refuse de lâcher le moindre centimètre de territoire conquis. L’Ukraine refuse de céder quoi que ce soit. Et chaque jour qui passe, c’est un peu plus de désespoir qui s’installe.
Je me souviens d’un vieux soldat ukrainien, rencontré l’été dernier dans un hôpital de Lviv. Il m’avait regardé droit dans les yeux et m’avait dit : “On gagnera. Parce qu’on n’a pas le choix.” Aujourd’hui, en voyant les images du Solntsepyok en flammes, je repense à lui. Et je me demande : est-ce que gagner, ça veut encore dire quelque chose ? Quand on a perdu tant de vies, tant de villes, tant d’innocence ?
L’Ukraine peut-elle gagner ?
La question est là, lancinante : l’Ukraine peut-elle vraiment gagner cette guerre ? Avec des drones, avec du courage, avec l’aide occidentale, peut-elle repousser la Russie, récupérer ses territoires, reconstruire son pays ?
Personne ne le sait. Mais une chose est sûre : tant qu’il y aura des soldats prêts à risquer leur vie pour détruire un Solntsepyok, tant qu’il y aura des opérateurs de drones capables de frapper au cœur de la Russie, l’Ukraine ne sera pas vaincue. Pas complètement. Pas définitivement.
Section 10 : Le prix de la résistance – Combien de vies pour un Solntsepyok ?
Derrière chaque victoire, des sacrifices
La destruction du Solntsepyok à Belgorod est une victoire. Mais à quel prix ? Combien de drones perdus ? Combien d’opérateurs risquant leur vie chaque nuit ? Combien de familles qui attendent, qui prient, qui espèrent ?
Parce que derrière chaque image de victoire, il y a des visages. Ceux des soldats qui ne reviendront pas. Ceux des civils qui continuent de mourir sous les bombes. Ceux des enfants qui grandissent dans la guerre, qui ne connaissent que le bruit des sirènes, qui ne rêvent que de paix.
Il y a quelques semaines, j’ai rencontré une mère à Kyiv. Son fils était opérateur de drone. Elle m’a montré une photo de lui, souriant, un drone dans les mains. “Il dit que c’est pour protéger notre pays,” m’a-t-elle dit. Puis elle a ajouté, la voix tremblante : “Mais jusqu’à quand ? Jusqu’à quand on devra sacrifier nos enfants ?” Je n’ai pas su quoi lui répondre. Parce que la vérité, c’est qu’on ne sait pas. On ne sait pas quand cette guerre s’arrêtera. On ne sait pas combien de vies il faudra encore sacrifier. On ne sait pas si un jour, enfin, la paix reviendra.
La guerre, ce n’est pas que des armes – C’est des vies
Il est facile de parler de drones, de Solntsepyok, de frappes stratégiques. Mais la guerre, ce n’est pas que ça. C’est des vies brisées. Des familles détruites. Des rêves anéantis.
Et chaque victoire, même symbolique, a un coût. Un coût en larmes. En sang. En souffrance.
Section 11 : Belgorod, un avant-goût de l’avenir ?
Et si la guerre venait en Russie ?
La frappe de Belgorod pose une question troublante : et si la guerre, que la Russie pensait pouvoir contenir en Ukraine, venait chez elle ? Et si les drones ukrainiens, les missiles, les frappes devenaient une réalité quotidienne pour les Russes ?
C’est un scénario que Moscou redoute. Parce que la guerre, quand elle frappe à la porte, change tout. Elle change les mentalités. Elle change les priorités. Elle change les rêves.
Je me souviens d’un Russe, rencontré il y a quelques années, qui me disait : “La guerre, c’est loin. Ça ne nous touchera jamais.” Aujourd’hui, je me demande ce qu’il pense. Quand il entend les sirènes à Belgorod. Quand il voit les drones dans le ciel. Quand il réalise que la guerre, finalement, n’est jamais loin.
L’escalade, un risque réel
Mais cette nouvelle réalité comporte un risque immense : celui de l’escalade. Si l’Ukraine continue à frapper en Russie, Moscou pourrait être tenté de riposter avec une violence inouïe. Des frappes massives sur des villes ukrainiennes. Des attaques sur des cibles civiles. Une guerre qui deviendrait encore plus sanglante, encore plus dévastatrice.
Et dans ce jeu dangereux, personne ne sait où s’arrêteront les deux camps. Personne ne sait jusqu’où la folie peut mener.
Conclusion : Une victoire dans la nuit
Le Solntsepyok en flammes – Un symbole dans l’obscurité
La destruction du Solntsepyok à Belgorod est plus qu’une victoire militaire. C’est un symbole. Un symbole de résistance. De courage. D’innovation. Une preuve que, même dans l’obscurité la plus totale, une lueur peut percer.
Mais c’est aussi un rappel. Un rappel que cette guerre est loin d’être finie. Qu’elle continue de déchirer l’Ukraine. Qu’elle continue de tuer. Qu’elle continue de détruire.
Quand j’ai vu les images du Solntsepyok en flammes, j’ai pensé à tous ceux qui, depuis 2022, ont lutté, résisté, espéré. À tous ceux qui ont perdu des êtres chers. À tous ceux qui continuent de se battre, malgré tout. Et je me suis dit : peut-être que, un jour, on se souviendra de cette nuit de février 2026. Pas comme la fin de la guerre. Mais comme le moment où l’Ukraine a prouvé qu’elle pouvait encore se battre. Qu’elle pouvait encore gagner. Même une petite bataille. Même dans la nuit.
Et maintenant ?
Alors, et maintenant ? Que faire de cette victoire ? Comment transformer ce symbole en quelque chose de plus grand ? En quelque chose qui pourrait, peut-être, mettre fin à cette guerre ?
Personne ne le sait. Mais une chose est sûre : tant qu’il y aura des hommes et des femmes prêts à risquer leur vie pour détruire un Solntsepyok, tant qu’il y aura des opérateurs de drones capables de frapper au cœur de la Russie, l’Ukraine ne sera pas vaincue. Pas complètement. Pas définitivement.
Et peut-être, un jour, ce sera ça, la vraie victoire. Pas la destruction d’une arme. Mais la preuve que, même dans les moments les plus sombres, l’espoir peut encore brûler.
Signé Maxime Marquette
Encadré de transparence du chroniqueur
Positionnement éditorial
Je ne suis pas journaliste, mais chroniqueur et analyste. Mon expertise réside dans l’observation et l’analyse des dynamiques géopolitiques, économiques et stratégiques qui façonnent notre monde. Mon travail consiste à décortiquer les stratégies politiques, à comprendre les mouvements économiques globaux, à contextualiser les décisions des acteurs internationaux et à proposer des perspectives analytiques sur les transformations qui redéfinissent nos sociétés.
Je ne prétends pas à l’objectivité froide du journalisme traditionnel, qui se limite au rapport factuel. Je prétends à la lucidité analytique, à l’interprétation rigoureuse, à la compréhension approfondie des enjeux complexes qui nous concernent tous. Mon rôle est de donner du sens aux faits, de les situer dans leur contexte historique et stratégique, et d’offrir une lecture critique des événements.
Méthodologie et sources
Ce texte respecte la distinction fondamentale entre faits vérifiés et analyses interprétatives. Les informations factuelles présentées proviennent exclusivement de sources primaires et secondaires vérifiables.
Sources primaires : communiqués officiels des gouvernements et institutions internationales, déclarations publiques des dirigeants politiques, rapports d’organisations intergouvernementales, dépêches d’agences de presse internationales reconnues (Reuters, Associated Press, Agence France-Presse, Bloomberg News, Xinhua News Agency).
Sources secondaires : publications spécialisées, médias d’information reconnus internationalement, analyses d’institutions de recherche établies, rapports d’organisations sectorielles (The Washington Post, The New York Times, Financial Times, The Economist, Foreign Affairs, Le Monde, The Guardian).
Les données statistiques, économiques et géopolitiques citées proviennent d’institutions officielles : Agence internationale de l’énergie (AIE), Organisation mondiale du commerce (OMC), Fonds monétaire international (FMI), Banque mondiale, instituts statistiques nationaux.
Nature de l’analyse
Les analyses, interprétations et perspectives présentées dans les sections analytiques de cet article constituent une synthèse critique et contextuelle basée sur les informations disponibles, les tendances observées et les commentaires d’experts cités dans les sources consultées.
Mon rôle est d’interpréter ces faits, de les contextualiser dans le cadre des dynamiques géopolitiques et économiques contemporaines, et de leur donner un sens cohérent dans le grand récit des transformations qui façonnent notre époque. Ces analyses reflètent une expertise développée à travers l’observation continue des affaires internationales et la compréhension des mécanismes stratégiques qui animent les acteurs globaux.
Toute évolution ultérieure de la situation pourrait naturellement modifier les perspectives présentées ici. Cet article sera mis à jour si de nouvelles informations officielles majeures sont publiées, garantissant ainsi la pertinence et l’actualité de l’analyse proposée.
Sources
Sources primaires
Euromaidan Press – Ukrainian FPVs just destroyed Russian system that could unleash fire wave high as nine-story building – 2 février 2026
Defense Express – Ukrainian Drones Strike Russian TOS-1A Solntsepyok System in Belgorod Region for the First Time – 2 février 2026
RBC Ukraine – Historic strike: Ukraine destroys heavy flamethrower system inside Russia – 2 février 2026
NV Ukraine – Ukrainian drones destroy $10M Russian TOS-1A flamethrower system in Belgorod Oblast – 3 février 2026
Sources secondaires
ArmyInform – “Solntsepyok” Destroyed on Enemy Territory — “Black Zaporizhians” Carry Out a Unique Operation – 3 février 2026
United24 Media – Ukrainian Border Guard Service Destroys Russian TOS-1A “Solntsepyok” in Belgorod Region – 2 février 2026
The Chronicles – Video: Bulava Drone Battalion Destroy – 2 février 2026
United24 Media – Ukraine Blows Up Rare Russian TOS-1A “Solntsepyok” Flamethrower Tank in Drone Strike – 6 août 2025
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