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CHRONIQUE : Quand l’Ukraine frappe au cœur de la bête russe – Le TOS-1A Solntsepyok en flammes
Crédit: Adobe Stock

Une arme conçue pour l’apocalypse

Le TOS-1A Solntsepyok n’est pas une simple arme. C’est une machine de guerre conçue pour effacer la vie. Développé pendant la guerre froide, il est équipé de roquettes thermobariques, des engins qui ne se contentent pas d’exploser : ils aspirent l’oxygène de l’air pour créer une onde de choc et une température si élevée que tout brûle. Même les bunkers. Même les hommes cachés dans des tranchées. Même les organes internes des soldats. Une arme qui ne laisse aucune chance à ses victimes. Une arme qui, selon les soldats ukrainiens, “ne fait pas de prisonniers”.

Son utilisation en Ukraine a été documentée à plusieurs reprises. À Avdiivka, à Bakhmut, à Marinka, les Solntsepyok ont été déployés pour briser les défenses ukrainiennes, pour ouvrir la voie aux assauts des chars et de l’infanterie. Leur effet psychologique est tout aussi dévastateur que leur pouvoir destructeur. Les soldats ukrainiens savent que lorsqu’un Solntsepyok entre en action, il ne reste plus qu’à prier. Ou à fuir. Mais cette fois, c’est l’arme elle-même qui a fui. En fumée.

Il y a des armes, et puis il y a des instruments de terreur. Le Solntsepyok appartient à la deuxième catégorie. Ce n’est pas une arme, c’est une déclaration : “Nous pouvons tout détruire. Même l’air que vous respirez.” Quand j’ai appris que les Ukrainiens avaient réussi à en détruire un sur le sol russe, j’ai pensé à tous les soldats ukrainiens qui, pendant des mois, ont entendu le sifflement de ses roquettes avant de voir leurs camarades se transformer en torches humaines. Cette frappe, c’est leur revanche. C’est la preuve que même les monstres peuvent saigner.

Pourquoi Moscou en fait une priorité

Pourquoi la Russie tient-elle tant à ses Solntsepyok ? Parce qu’ils sont efficaces. Parce qu’ils terrorisent. Et parce qu’ils sont difficiles à contrer. Contrairement aux chars ou aux avions, qui peuvent être abattus par des missiles antichars ou des systèmes de défense aérienne, le Solntsepyok opère à une distance où il est difficile à atteindre. Ses roquettes ont une portée de 6 à 10 km, et une fois lancées, il n’y a plus rien à faire. Juste attendre. Et prier.

Mais cette fois, les Ukrainiens ont trouvé la faille. En utilisant des drones FPV, petits, rapides, et extrêmement précis, ils ont réussi à frapper là où ça fait mal : les munitions. Une fois touchées, les roquettes thermobariques deviennent instables, et c’est tout le système qui explose. Une tactique qui pourrait bien être reproduite à l’avenir, maintenant que la vulnérabilité du Solntsepyok est exposée.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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