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CHRONIQUE : Starship V4 : quand Elon Musk joue avec le feu des étoiles
Crédit: Adobe Stock

42 moteurs : une folie calculée

42 moteurs. 42. Quand on y pense, c’est presque absurde. Aujourd’hui, les fusées les plus puissantes en ont une dizaine. La Saturn V, qui a emmené les hommes sur la Lune, en avait cinq. 42, c’est dix fois plus. C’est une puissance de feu inouïe. Une complexité inégalée. Un défi technique presque insurmontable.

Pourquoi 42 ? Parce que Musk veut plus. Toujours plus. Plus de puissance. Plus de charge utile. Plus de fiabilité. Parce que avec 42 moteurs, même si certains tombent en panne, la fusée peut continuer. Parce que avec 42 moteurs, on peut envoyer 200 tonnes en orbite. Parce que avec 42 moteurs, on peut rêver à des missions habitées vers Mars. Parce que avec 42 moteurs, on peut défier l’impossible.

Je me souviens d’une interview de Musk, il y a quelques années. On lui demandait pourquoi il persistait, malgré les échecs, malgré les critiques, malgré les doutes. Il avait répondu, avec ce sourire en coin qui le caractérise : « Parce que si on n’essaie pas, on est déjà morts. » Cette phrase, elle résume tout. Tout ce qu’est Musk. Tout ce qu’est Starship. Une folie. Une obsession. Une nécessité. Parce que pour lui, l’échec n’est pas une option. L’échec, c’est juste une étape. Une étape vers la réussite. Une étape vers les étoiles. Et aujourd’hui, avec Starship V4, il pousse cette logique à son paroxysme. 42 moteurs. Un monstre de métal. Un rêve qui pourrait bien devenir réalité. Ou s’écraser dans un feu d’artifice géant. Parce que c’est ça, la magie de Musk. Il ne recule jamais. Il ne doute jamais. Il avance. Toujours. Même quand tout semble impossible. Même quand tout le monde dit non. Même quand le ciel lui-même semble dire : « Tu vas trop loin. »

Un vaisseau plus long, plus puissant, plus ambitieux

Starship V4 ne sera pas juste une version améliorée de ses prédécesseurs. Ce sera une révolution. Un vaisseau plus long, capable d’emporter plus de carburant, plus de charge utile, plus de passagers. Un vaisseau conçu pour aller plus loin. Beaucoup plus loin.

Parce que Musk ne veut pas seulement envoyer des hommes sur Mars. Il veut y envoyer des colonies. Des villes. Des civilisations. Il veut faire de Mars une seconde Terre. Une planète où l’humanité pourra survivre, prospérer, grandir. Une planète où, un jour, nos enfants pourront naître, vivre, mourir. Une planète où l’humanité ne sera plus seule.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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