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CHRONIQUE : Trump et le pape Léon XIV, ou l’art de la diplomatie en équilibre sur un fil
Crédit: Adobe Stock

L’enlèvement de Maduro : le point de rupture

Janvier 2026. Trump ordonne l’enlèvement de Nicolás Maduro, le président vénézuélien. Un acte illégal. Une violation du droit international. Et le Vatican ? Il a tenté de dissuader Washington. En vain. Le cardinal Parolin a rencontré l’ambassadeur américain. Il a plaidé. Il a argumenté. Mais Trump a ignoré.

Alors, Léon XIV a fait un choix. Il a parlé. Pas dans un discours tonitruant. Pas dans une condamnation frontale. Mais dans une déclaration mesurée, où chaque mot pesait son poids de sens : « Une diplomatie qui promeut le dialogue a été remplacée par une diplomatie de la force ».

Je me souviens de cette déclaration. Je l’ai lue et relue. Parce qu’il y avait quelque chose de bouleversant dans ces mots. Pas de la colère. Pas de la haine. Juste une tristesse profonde. Comme si le pape disait : « Nous en sommes là. Nous en sommes réduits à rappeler les règles les plus basiques de l’humanité. »

La réponse de Trump : le mépris

Trump n’a pas répondu. Il a ignoré. Comme il ignore tout ce qui ne sert pas ses intérêts. Mais le Vatican, lui, a continué. Il a travaillé en coulisses. Il a tenté de protéger les droits humains au Venezuela. Il a demandé que « la volonté du peuple vénézuélien soit respectée ».

Résultat ? Rien. Ou presque. Parce que face à Trump, la diplomatie a ses limites. Quand un homme ne croit qu’en la force, les mots n’ont plus de poids.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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