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CHRONIQUE : Trump et l’Inde – Quand une « bonne nouvelle » cache une stratégie impitoyable
Crédit: Adobe Stock

L’art de la coercition économique

Trump a une méthode : il étrangle, puis il négocie. Il impose des sanctions si lourdes que ses adversaires n’ont d’autre choix que de capituler. Ensuite, il lève (un peu) les sanctions, et présente ça comme une « victoire diplomatique ». C’est du racket d’État.

Avec l’Inde, il a répété le schéma. D’abord, les 25 % de droits de douane. Ensuite, les menaces. Puis, quand Modi a enfin cédé, il a annoncé un « accord » avec une baisse à 18 %. Comme si c’était un cadeau. Comme si l’Inde avait eu le choix.

Je me souviens d’un entretien avec un diplomate indien, il y a quelques mois. Il me disait : « On ne peut pas plier. On a nos principes. » Aujourd’hui, ils ont plié. Pas par conviction, mais par nécessité. Parce que Trump a fait en sorte qu’ils n’aient plus le choix. Et c’est ça, la vraie violence de sa méthode : il ne laisse aucune issue. Soit on se soumet, soit on meurt économiquement. Et après, il présente ça comme une négociation. Comme si l’Inde avait eu une marge de manœuvre. Comme si Modi avait pu dire non. Mais non, c’est fini. Le non n’existe plus dans le monde de Trump. Il n’y a que le oui, ou la destruction.

Le Venezuela, autre victime de la même stratégie

Trump a fait la même chose au Venezuela. Début janvier 2026, il a lancé une opération militaire pour « libérer » le pays. Résultat : il a pris le contrôle des ressources pétrolières vénézuéliennes. Comme avec l’Inde, il a utilisé la force pour obtenir ce qu’il voulait.

Et maintenant, il présente ça comme une « libération ». Comme si le Venezuela était un pays sauvé, et non un État pillé. C’est toujours la même rhétorique : la violence devient de la diplomatie, la soumission devient un accord, le pillage devient une libération.

Ce contenu a été créé avec l'aide de l'IA.

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